Quassia undulata (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


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Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Glucides / amidon Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fibre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruits. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
base du fût
fût

Quassia undulata (Guill. & Perr.) D.Dietr.


Protologue: Syn. pl. 2: 1416 (1840).
Famille: Simaroubaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 28, 30

Synonymes

  • Hannoa undulata (Guill. & Perr.) Planch. (1846),
  • Hannoa ferruginea Engl. (1902),
  • Hannoa chlorantha Engl. & Gilg (1903),
  • Hannoa klaineana Pierre & Engl. (1911),
  • Hannoa kitombetombe G.C.C.Gilbert (1958),
  • Hannoa njariensis G.C.C.Gilbert (1958),
  • Hannoa longipes (Sprague) G.C.C.Gilbert (1958).

Noms vernaculaires

  • Mjoho (Sw).

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition de Quassia undulata va du Sénégal jusqu’au Kenya, et vers le sud jusqu’à la Zambie et l’Angola.

Usages

Le bois (nom commercial : effeu) se prête surtout à la construction intérieure, en raison de sa faible durabilité, et à la fabrication de caisses d’expédition pour transporter des produits qui s’abîment ou se cassent facilement comme les machines et les fruits, à cause de sa tendreté. Il convient également aux placages, au contreplaqué et aux maquettes. Il s’emploie localement pour la construction des maisons, les planches, les portes, les plafonds, la menuiserie (peinte), les instruments de musique, les jouets, les tabourets, les sculptures, les auges et les pirogues. Les perches que l’on tire de l’arbre dans le nord du Ghana servent de tuteurs à igname. Le bois fait office de flotteur pour d’autres espèces plus lourdes. Il est utilisé comme bois de feu et pour faire du charbon de bois, ainsi que dans l’industrie papetière.

Le fruit serait consommé, bien que diverses sources affirment qu’il n’est pas comestible. Les graines et l’huile des graines servent à fabriquer du savon. Une pâte d’écorce bouillie et de graines écrasées sert au Nigeria de pommade capillaire, et au Zimbabwe c’est l’huile des graines qui est utilisée par les femmes au même effet. Le tourteau de graines se mange. Quassia undulata est utilisé comme arbre ornemental, comme mellifère et comme source de fourrage.

En médecine traditionnelle africaine, la décoction de l’écorce de tige ou de l’écorce de racine se boit contre la fièvre, la toux et les maux d’estomac. Des extraits d’écorce de tige ou d’écorce de racine se boivent comme antidote et purgatif, et contre la lèpre. La macération ou la décoction de l’écorce de tige est utilisée en lotion sur les enfants pour prévenir les abcès. La macération ou la décoction d’écorce de tige, d’écorce de racine et de feuilles s’emploie en breuvage ou en bain en cas de bouffées délirantes ou de démence. Des extraits de racine servent dans les traitements oculaires et comme aphrodisiaque. Le jus de l’écorce de racine dilué dans l’eau est utilisé en lavement contre les problèmes d’estomac. La décoction de feuilles s’emploie pour ses vertus stimulantes et dans le traitement du rachitisme, de l’ankylose et des varices. Le fruit est utilisé contre l’énurésie nocturne. On frictionne la chevelure d’un mélange de fruit ou d’amande broyé avec de l’huile contre les poux de tête ; les cendres de fruit brûlé mélangées avec du beurre de karité ont le même usage. La graine est considérée comme toxique, mais au Nigeria elle se prend contre la fièvre.

Production et commerce international

Le bois de Quassia undulata n’a pas d’importance sur le marché international du bois d’œuvre actuellement.

Propriétés

Le bois de cœur est blanc grisâtre à jaune pâle, plus ou moins lustré, et ne se différencie pas nettement de l’aubier. Le fil est habituellement droit, parfois contrefil, le grain est moyen à grossier et régulier. De fines striures sont présentes sur les surfaces sciées sur quartier.

C’est un bois léger, d’une densité de 290–450 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air rapidement ; au Liberia, des planches de 2,5 cm d’épaisseur n’ont mis que 2 semaines à sécher jusqu’à environ 20% de taux d’humidité. Les taux de retrait sont moyens : du bois vert à anhydre de 3,3–4,8% radialement et de 5,9–6,0% tangentiellement. Le bois est tendre, non résistant, parfois fragile. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 44–53 N/mm², le module d’élasticité de 3800–8200 N/mm², la compression axiale de 17–26 N/mm², le fendage de 6–7 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 0,4–0,8.

Le bois se scie facilement et se travaille bien tant à la main qu’avec des machines-outils. Le rabotage donne une belle surface, il se façonne et se ponce bien, mais le ponçage doit être effectué perpendiculairement au sens des fibres. Il ne se fend pas au clouage et retient bien les clous et les vis. Il se perce aisément. Les propriétés de déroulage et de tranchage sont excellentes, mais le bois est trop tendre pour être tourné. Il se colle et se finit bien. Le bois n’est pas durable, étant sensible aux attaques des champignons, des térébrants marins et des termites. Le bois de cœur est très rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier est perméable.

La longueur des fibres de bois est de 1,1–1,4 mm, avec un diamètre de 31–33,5 μm, une largeur du lumen de 18–29,5 μm et une épaisseur de paroi cellulaire de 2,1–6 μm. Le bois contient 57,5% de cellulose, 42,7% d’α -cellulose, 31,3% de lignine et 9,6% de pentosanes. La solubilité dans l’éther est de 0,2%, dans l’alcool-benzène de 0,8%, dans l’eau chaude de 0,9% et dans une solution de NaOH à 1% de 10,1%.

Les graines produisent 56% d’huile, dont les principaux acides gras sont : acide oléique (46–61%), acide stéarique (20–26%), acide palmitique (8–11%) et acide linoléique (8–10%). La graine serait toxique pour le bétail, mais elle perd sa toxicité au séchage.

Les extraits de tige, d’écorce de tige et d’écorce de racine, et divers quassinoïdes isolés de la plante ont démontré une activité antipaludéenne contre Plasmodium falciparum et Plasmodium berghei. Un quassinoïde, le 15-désacétylundulatone, isolé de l’écorce de racine, a manifesté une activité antitumorale contre des cellules de leucémie lymphocytaire P388 de souris et contre l’adénocarcinome 38 du côlon. L’éniotorine, une coumarine également isolée de l’écorce de racine, a manifesté des propriétés antipaludéennes in vitro. Des alcaloïdes ont été isolés de l’écorce de racine. Des extraits à l’hexane et au méthanol des feuilles et des tiges ont fait preuve d’une nette activité antibactérienne et antifongique, inhibant la croissance d’Aspergillus niger, d’Escherichia coli, de Staphylococcus aureus et de Streptococcus faecalis. La fraction quassinoïde de la graine (un mélange de chaparrinone, de glaucarubolone et de klainéanone) inhibe la pénétration de Meloidogyne javanica dans les racines de la tomate et limite la reproduction de ce nématode. La chaparrinone a montré une activité antivirale in vitro contre le virus du sarcome de Rous (RSV), un virus cancérigène. Un extrait de graines a montré des propriétés insecticides et arachnicides. Toutes les parties de l’arbre sont amères.

Falsifications et succédanés

Les propriétés du bois sont comparables à celles de Triplochiton scleroxylon K.Schum.

Description

  • Arbuste ou arbre de taille moyenne à assez grande, atteignant 42 m de haut ; fût dépourvu de branches jusqu’à 24 m de hauteur, atteignant 120 cm de diamètre, droit, cylindrique, le plus souvent sans contreforts mais parfois avec de petits contreforts ; surface de l’écorce lisse ou fissurée, grise, se desquamant, écorce interne blanche à jaune-brun et fibreuse ; cime arrondie, dense ; rameaux glabres.
  • Feuilles alternes, composées imparipennées à 2–9 paires de folioles, de 8–40(–55) cm de long ; stipules absentes ; rachis cylindrique ; pétiolules atteignant 4 cm de long ; folioles oblongues à elliptiques ou obovales, de 2–20 cm × 1–8 cm, les folioles basales et terminales étant habituellement les plus petites, arrondies à cunéiformes à la base, souvent obliques, apex émarginé ou arrondi à courtement acuminé, bord entier, parfois légèrement ondulé, coriaces, glabres, souvent à glandes ponctuées sur la face supérieure, pennatinervées à 6–10 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : thyrse axillaire ou terminale, lâche, atteignant 40 cm de long, rameaux glabres à pubescents.
  • Fleurs unisexuées ou bisexuées, blanches à jaunâtres, odorantes ; pédicelle de 1–10 mm de long ; calice 2–5-lobé, de 2–4,5 mm de long, glabre à l’intérieur, glabre à légèrement poilu à l’extérieur ; pétales 5, libres, étroitement ovales à oblongs, de 3–7 mm × 1–2,5 mm, aigus, poilus sur les deux faces ; étamines habituellement 10, atteignant 7 mm de long chez lez fleurs mâles, de 1,5–3 mm de long chez les fleurs femelles ou bisexuées ; ovaire constitué de 5 carpelles libres, de 1–1,5 mm de long chez les fleurs femelles ou bisexuées, réduit chez les fleurs mâles, style de 0,5–2 mm de long.
  • Fruit constitué de 1–3(–4) drupes ellipsoïdes à oblongues de 1,5–3,5 cm × 1–2,5 cm, souvent légèrement bicarénées et plus ou moins aplaties, violacées ou noires, brillantes, chaque drupe contenant 1 graine.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle d’environ 3,5 cm de long, épicotyle d’environ 5 cm de long ; 2 premières feuilles opposées, 3-foliolées.

Autres données botaniques

Le genre Quassia comprend 35–40 espèces, réparties dans les régions tropicales et subtropicales d’Amérique, d’Afrique, d’Asie et d’Australie. Quassia undulata est une espèce variable qui a donné lieu à la distinction de plusieurs espèces, principalement sur la base de la longueur des pétiolules, du nombre et de la forme des folioles ou la taille des inflorescences et des fruits. Mais il existe de nombreux recoupements dans les caractéristiques et les anciennes espèces ont été regroupées sous le nom Quassia undulata, bien que certains auteurs en maintiennent plusieurs comme espèces distinctes.

Quassia indica

Quassia indica (Gaertn.) Noot. (“simaruba de Madagascar” ; synonymes : Samadera indica Gaertn., Samadera madagascariensis A.Juss.) est un arbuste ou petit arbre atteignant 10 m de haut et 50 cm de diamètre, qui se répartit entre l’île de Pemba (Tanzanie), les Comores, Madagascar et l’Asie tropicale. A Madagascar, le bois, blanc et léger, sert à confectionner les membrures des canoës. Des décoctions de tige ou d’écorce de racine se boivent contre la dysenterie et la fièvre. Des copeaux d’écorce s’appliquent sur les brûlures et les plaies saignantes. L’écorce est un ingrédient dans la préparation de la “toaka”, une boisson alcoolisée distillée à base de riz et de canne à sucre. Plusieurs quassinoïdes isolés de Quassia indica ont démontré divers effets pharmacologiques, tels qu’une activité anti-inflammatoire, une activité antileucémique et une activité inhibitrice de croissance contre Plasmodium falciparum.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; (89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial).
(E. Uetimane, H. Beeckman & P.E. Gasson)

Croissance et développement

Quassia undulata pousse rapidement. En Sierra Leone, on a observé des accroissements moyens de diamètre d’environ 1,2 cm par an. En Guinée, on a observé des gaules de 5 ans qui faisaient en moyenne 4,1 m de haut, mais certains arbres atteignaient déjà 3,5 m après seulement 2 ans. L’arbre est en principe sempervirent, mais il est parfois très brièvement caducifolié. Des vagues de nouvelles feuilles de couleur violet rougeâtre apparaissent à la saison sèche. En Afrique de l’Ouest, la floraison a lieu en août–novembre, et la fructification en septembre–février. Il est probable que les graines soient disséminées par les animaux et par l’eau, car elles flottent.

Ecologie

Quassia undulata est présent jusqu’à 2500 m d’altitude dans des milieux de types très divers, notamment savane dégagée, savane arborée, fourrés, et tous types de forêts, y compris les forêts sempervirente, décidue, secondaire, de ripisylve et semi-marécageuse. Comme c’est une essence de lumière, sa régénération en savane est meilleure qu’en forêt. Il ne tarde pas à coloniser les clairières et les anciennes terres agricoles. Quassia undulata tolère le feu.

Multiplication et plantation

Quassia undulata se reproduit facilement par graines. Le poids de 1000 graines est de 750–1800 g. Pour une bonne germination, les graines doivent être semées immédiatement après avoir été récoltées, car elles perdent rapidement leur viabilité. Elles germent en 6–22 jours. La croissance initiale en pépinière est lente, les semis de 5 mois ne faisant que 11–12 cm de haut. Les semis sont prêts à être repiqués lorsqu’ils ont environ 14 mois. Ils sont plantés au soleil direct, en peuplement pur ou mélangé à d’autres essences de lumière à croissance pas trop rapide.

Gestion

En forêt naturelle au Liberia, le volume sur pied d’arbres d’un diamètre à hauteur d’homme supérieur à 50 cm est de 0–1,93 m³/ha, avec une moyenne de 0,45 m³/ha. En Sierra Leone, on a établi des plantations. Des désherbages sont nécessaires pendant les premières années après la plantation.

Maladies et ravageurs

Les jeunes pousses sont broutées par des herbivores tels que les antilopes.

Traitement après récolte

Le bois est sujet au bleuissement s’il n’est pas séché rapidement et conservé à l’abri de l’humidité, et il faut débarder les grumes de la forêt aussitôt après l’abattage. L’extrémité des grumes a souvent de grandes gerces ou fentes irrégulières.

Ressources génétiques

Quassia undulata a une vaste aire de répartition et il est présent dans des milieux très variés ; à ce titre, il ne semble pas sujet à l’érosion génétique. Localement, il peut se raréfier en raison d’une surexploitation due à une forte demande en médecine traditionnelle et au déclin de son milieu, comme c’est le cas au Nigeria. Dans de nombreux autres pays, tels que le Ghana, on le considère comme un arbre commun ne posant pas de problème de conservation particulier.

Perspectives

Bien qu’à l’heure actuelle le bois de Quassia undulata ne soit pas important sur le marché mondial du bois d’œuvre, la tendance pourrait changer, car les propriétés du bois sont comparables à celles de Triplochiton scleroxylon, qui est actuellement sur le plan économique la plus importante espèce de bois d’œuvre du Ghana et du Cameroun. Au Liberia, où son potentiel comme bois d’œuvre d’exportation a été reconnu, on a recommandé de mener des recherches sur les éventuels débouchés de l’espèce dans l’afforestation. Les divers quassinoïdes isolés de la plante ont démontré d’intéressantes propriétés, antipaludéennes et autres, et pourraient avoir un potentiel pharmacologique.

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Sources de l'illustration

  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
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Auteur(s)

  • J.N. Gyakari, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
  • J.R. Cobbinah, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Gyakari, J.N. & Cobbinah, J.R., 2008. Quassia undulata (Guill. & Perr.) D.Dietr. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 11 avril 2019.


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