Plumbago zeylanica (PROTA)
Introduction |
Importance générale | |
Répartition en Afrique | |
Répartition mondiale | |
Colorant / tanin | |
Médicinal | |
Ornemental | |
Fourrage | |
- Protologue: Sp. pl. 1 : 151 (1753).
- Famille: Plumbaginaceae
- Nombre de chromosomes: 2n = 28
Noms vernaculaires
- Dentelaire de Ceylan (Fr).
- Ceylon leadwort, wild leadwort, wild white plumbago (En).
- Joelho de cabra, kadinga puna (Po).
- Mwambula (Sw).
Origine et répartition géographique
Plumbago zeylanica est présent dans toutes les régions tropicales et subtropicales. Il se pourrait qu’il soit originaire d’Asie du Sud-Est, d’où il aurait été diffusé comme plante médicinale et ornementale. Il apparaît dans la plus grande partie de l’Afrique tropicale.
Usages
Plumbago zeylanica est très apprécié dans toute l’Afrique et l’Asie en tant que remède contre les maladies de peau, les infections et les vers intestinaux, notamment la lèpre, la gale, la teigne, la dermatite, l’acné, les plaies, les ulcères de la jambe, les hémorroïdes et l’ankylostomose. Toutes les parties de la plante sont utilisées, mais c’est la racine qui passe pour avoir le plus d’activité. En Afrique de l’Ouest, la racine ou bien les feuilles écrasées dans du jus de citron servent de révulsif et de vésicant. Les racines ou les parties aériennes pulpées sont introduites dans le vagin comme abortif. C’est une pratique dangereuse qui entraîne parfois la mort. Au Nigeria, les racines broyées avec de l’huile végétale sont appliquées sur les œdèmes rhumatismaux. En Ethiopie, la poudre d’écorce, de racines ou de feuilles sert à soigner la gonorrhée, la syphilis, la tuberculose, les douleurs rhumatismales, les œdèmes et les plaies. En R.D. du Congo et au Gabon, la racine écrasée est appliquée en cas de démangeaisons, et en Afrique de l’Est sur des jambes tuméfiées. En Zambie, une décoction des racines dans du lait bouilli est avalée pour soigner l’inflammation de la bouche, de la gorge et de la poitrine. En Afrique australe, une pâte faite à base de racines mélangées à du vinaigre, du lait et de l’eau sert à soigner la grippe et la fièvre bilieuse hémoglobinurique. La racine de Plumbago zeylanica cuite avec de la viande dans la soupe est consommée au Zimbabwe comme aphrodisiaque, tout en facilitant aussi la digestion. En cas de difficulté respiratoire, on boit une infusion de racines. A Madagascar, les racines sont appliquées comme vésicant, alors qu’à l’île Maurice et à Rodrigues une décoction de racines permet de soigner la diarrhée et la dyspepsie.
Différentes tribus d’Afrique orientale utilisent une pâte à base de poudre de racines ou encore le jus de la racine pour leurs tatouages. La pâte ou le jus provoque des cloques et la nouvelle peau a une couleur plus foncée. Grâce à ses longues inflorescences blanches, Plumbago zeylanica est une plante ornementale non dépourvue d’attraits. Bien qu’elle soit toxique, les chèvres et les brebis d’Afrique de l’Ouest la consomment volontiers.
Production et commerce international
En Afrique, Plumbago zeylanica n’est que localement employé. Les herboristes récoltent les plantes dans la nature ou les cultivent dans leur jardin à la fois pour leur usage personnel et pour approvisionner les marchés locaux. Plumbago zeylanica est parfois cultivé et commercialisé comme plante ornementale. Les produits issus de Plumbago zeylanica sont vendus dans le monde entier comme médicaments ayurvédiques et homéopathiques.
Propriétés
Les racines et les feuilles de Plumbago zeylanica contiennent une naphtoquinone, la plumbagine. Les autres composés qui ont été isolés sont essentiellement des dérivés de la plumbagine, des dérivés de la bi-plumbagine et des coumarines.
La plumbagine possède plusieurs activités pharmacologiques, par exemple des actions antimicrobiennes, antiplasmodiales, anticancérigènes et antifertilité. C’est également un agent irritant puissant. A petites doses, c’est un sudorifique qui stimule le système nerveux central ; à fortes doses, il peut entraîner la mort par déficience respiratoire et paralysie. La plumbagine a montré des activités anti-implantation et abortives chez le rat et a provoqué des lésions testiculaires ainsi qu’une réduction du poids des testicules chez le chien. A cause de sa toxicité, l’usage de la plumbagine en médecine traditionnelle est dangereux, et des accidents ont été signalés. A de basses concentrations, la plumbagine a une activité antimitotique comparable à celle de la colchicine. A fortes doses, elle a aussi des effets nucléotoxiques et cytotoxiques. Elle réduit considérablement la croissance de plusieurs lignées de cellules tumorales in vitro et in vivo chez la souris, surtout associée à l’irradiation aux rayons gamma.
La plumbagine a montré une activité antibactérienne contre les bactéries Gram-positives (comme Staphylococcus, Streptococcus, Pneumococcus spp.) et Gram-négatives (comme Salmonella, Neisseria), alors qu’elle est également active contre certaines levures et champignons (Candida, Trichophyton, Epidermophyton et Microsporum spp.) et des protozoaires (Leishmania). Il a été prouvé qu’elle empêchait Escherichia coli et Staphylococcus aureus de développer une résistance aux antibiotiques. Elle a aussi des effets fortement anti-appétents et inhibiteurs de la mue chez les insectes ainsi que des activités nématicides et acaricides.
Un extrait éthanolique de tiges de Plumbago zeylanica a inhibé des réactions allergiques immédiates lors d’essais chez la souris et le rat. L’extrait à l’éthanol de la racine a montré d’importantes activités anti-oxydantes in vitro. Il a également provoqué de nettes hyperglycémies chez le rat.
Falsifications et succédanés
Actuellement, la source la plus exploitée de plumbagine reste la racine de Plumbago spp., mais on en trouve également chez Drosera spp.
Description
Arbuste zigzaguant atteignant 3 m de haut ; tiges érigées, rampantes ou grimpantes, fibreuses, diffusément ramifiées, glabres, à côtes longitudinales proéminentes et souvent mouchetées de points blancs cireux. Feuilles alternes, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 0–5 mm de long avec de petites auricules présentes chez les jeunes feuilles ; limbe ovale, ovale-lancéolé, elliptique ou oblong, de 2,5–13 cm × 1–6 cm, base cunéiforme, apex aigu, acuminé ou obtus, parsemé de points blancs cireux en dessous. Inflorescence : grappe terminale, de 6–30 cm de long, quelquefois paniculée, à nombreuses fleurs ; bractées ovales à lancéolées, de 3–7 mm de long ; pédoncule de 1–1,5 cm de long, à glandes sessiles proéminentes. Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères, odorantes ; pédicelle de 1–2 mm de long ; calice tubulaire, de 7–11 mm de long, à 5 côtes, avec des glandes stipitées le long des côtes, lobes jusqu’à 1,5 mm de long ; tube de la corolle de 15–30 mm de long, lobes oblongs à ovales, de 5–12 mm de long, étalés, mucronés, blancs ; étamines libres, incluses ; ovaire supère, 1-loculaire, style filiforme, avec un stigmate à 5 lobes allongés. Fruit : capsule oblongue de 7,5–8 mm de long, apex aigu à 5 sillons, contenant 1 graine. Graines oblongues, de 5–6 mm de long, brun rougeâtre à marron foncé.
Autres données botaniques
Le genre Plumbago comprend environ 25 espèces et se trouve presque partout dans le monde. En Afrique tropicale, on en dénombre près de 10 espèces. Le jus de Plumbago spp. décolore la peau qui devient alors de la couleur du plomb, d’où le nom latin de Plumbago et le nom vulgaire de “leadwort” en anglais.
Plumbago dawei
Plumbago dawei Rolfe est indigène en Afrique de l’Est, de l’Ethiopie à la Tanzanie, et à Madagascar. C’est une plante herbacée ou un arbuste lâchement ramifié, rampant ou grimpant. A Madagascar, on consomme une décoction des feuilles comme purgatif, et une décoction des racines pour soigner les infections bactériennes de l’urètre et de la vessie.
Croissance et développement
Plumbago zeylanica fleurit tout au long de l’année. Les fleurs apparaissent à profusion sur les pousses de l’année et sont entomogames. Les fruits sont facilement dispersés par les animaux grâce aux glandes visqueuses présentes sur le calice persistant.
Ecologie
On trouve Plumbago zeylanica dans les forêts claires décidues et dans les savanes herbeuses et arbustives, souvent à proximité de rivières et en bordure de lacs ou sur des termitières, du niveau de la mer jusqu’à 2000 m d’altitude.
Multiplication et plantation
Plumbago zeylanica peut être multiplié par graines, par pousses enracinées à la base de la plante ou par boutures semi-mûres, traitées avec une hormone de croissance. Le taux de germination est presque de 100% si les deux extrémités de la graine sont entaillées avant le semis. Les graines germent en l’espace de 21–30 jours à 21°C. Au bout de 3 mois de stockage, la germination n’est que de 40%. Dans l’Assam, en Inde, des graines de Plumbago zeylanica semées en pépinières puis repiquées au champ à un écartement de 60 × 60 cm ont donné de bons résultats. Plumbago zeylanica peut être multiplié en masse en utilisant la culture in vitro d’explants nodaux, de bourgeons axillaires, d’explants de feuilles ou de racines et de cultures de tissus. Les racines des plantes produites de cette façon présentent un taux de plumbagine nettement supérieur aux plantes témoin, et il y a des possibilités de culture commerciale.
Gestion
Plumbago zeylanica a besoin de plein soleil ou de mi-ombre, avec des températures intermédiaires à chaudes. Les plantes exigent un mélange légèrement acide pour la mise en pot. L’humidité est maintenue en vue d’une croissance et d’une production de fleurs optimales. L’apport d’engrais est hebdomadaire, ce qui contribue également à la production florale. Après la floraison, les plantes doivent être rabattues pour leur permettre de continuer à pousser vigoureusement.
Maladies et ravageurs
Plumbago zeylanica contient de la plumbagine, un anti- appétent naturel pour les insectes et un inhibiteur de croissance, et il est relativement résistant aux insectes ravageurs.
Rendement
Le rendement en plumbagine extraite de la racine est variable, avec une moyenne de 4%. Lors d’essais en Inde, les racines les plus grosses et les plus lourdes ont été obtenues sur des plantes de 12–18 mois cultivées sur des sols limoneux, alors qu’en Assam ce sont des plantes récoltées au bout de 3 ans qui ont donné le meilleur rendement (7 t de racine sèche/ha).
Traitement après récolte
Les cataplasmes de feuilles de Plumbago zeylanica peuvent être séchés et conservés quelques semaines seulement, après quoi ils perdent leurs propriétés vésicantes. Sèches, les racines contiennent moins de plumbagine et ont une activité moindre que fraîches. La plumbagine est obtenue en distillant les racines à la vapeur et en agitant le distillat avec de l’éther. On obtient de fines touffes de cristaux de plumbagine d’un orange éclatant, une fois l’éther évaporé. Les cristaux ont une odeur bien particulière et un goût très âcre.
Ressources génétiques
Plumbago zeylanica est largement réparti et n’est pas menacé d’érosion génétique. On ne connaît aucune collection de ressources génétiques ni aucun programme de sélection.
Perspectives
Plumbago zeylanica est très employé pour ses propriétés médicinales en Afrique, et de nombreux usages sont actuellement confirmés par la recherche scientifique. Bien que la plumbagine ouvre des perspectives en médecine, par exemple grâce à son activité antimicrobienne et antitumorale, son emploi ou l’usage de matériel végétal contenant de la plumbagine comme médicament destiné à l’homme est dangereux en raison de sa forte toxicité. La plumbagine pourrait avoir un avenir en tant que composant d’insecticides synthétiques.
Références principales
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Sources de l'illustration
- Hepper, F.N., 1963. Plumbaginaceae. In: Hepper, F.N. (Editor). Flora of West Tropical Africa. Volume 2. 2nd Edition. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. pp. 305–306.
Auteur(s)
- Y. Mungwini, National Herbarium and Botanic Garden, Box A889, Avondale, Harare, Zimbabwe
Citation correcte de cet article
Mungwini, Y., 2006. Plumbago zeylanica L. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 5 avril 2025.
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