Peltophorum africanum (PROTA)

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Peltophorum africanum Sond.


Protologue: Linnaea 23 : 35 (1850).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 26

Noms vernaculaires

  • African wattle, African false wattle, Rhodesian black wattle, African blackwood, weeping wattle (En).

Origine et répartition géographique

L’aire naturelle de Peltophorum africanum s’étend du sud de la R.D. du Congo à l’Afrique du Sud et au Swaziland. Il est cultivé au Kenya, en Tanzanie, à Madagascar, en Australie et aux Etats-Unis.

Usages

L’écorce et les racines de Peltophorum africanum sont utilisées dans la médecine africaine traditionnelle.

Dans toute l’Afrique australe, on applique des décoctions d’écorce et de racines pour traiter les blessures, les maladies vénériennes, les maux de dents, et par voie interne comme anthelminthique. On les emploie aussi en gargarisme contre les maux de gorge. Au Zimbabwe, on les absorbe par voie interne comme tonique général.

Une décoction d’écorce fournit un remède contre les coliques et autres troubles digestifs, la fièvre et les douleurs du foie ; elle provoque le vomissement et est réputée nettoyer le foie et soulager la douleur. L’écorce fraîche est également mâchée pour soulager les douleurs abdominales. La vapeur d’une décoction chaude soulage les douleurs aux yeux.

En Namibie, une infusion de racines est un remède efficace en cas de mouvements douloureux du fœtus chez les femmes enceintes, mais on ne l’administre que si le problème persiste pendant au moins 2–3 jours. Cette infusion arrête en outre les saignements importants lors de l’accouchement, et elle sert à soigner la toux sanguinolente et la tuberculose. On frotte le poil des animaux de compagnie avec de l’écorce pilée diluée dans l’eau pour éloigner les puces et les vers. Au Zimbabwe, on prend des décoctions et infusions de racines pour traiter les nausées et les douleurs de poitrine et pour purifier le sang. Les Zoulous font bouillir les racines avec celles de Bridelia cathartica G.Bertol. et Ochna sp., et boivent ce mélange pour guérir la stérilité. Les racines bouillies sont appliquées en lavement pour traiter les maux de dos.

Le bois est employé pour la sculpture, le tournage, les meubles, les mortiers, les seaux en bois, les manches d’outils et les chariots. Il ne convient pas pour les pieux de clôture ou la construction, n’étant pas résistant aux insectes xylophages. Il est largement utilisé comme bois de feu. Peltophorum africanum est une bonne espèce mellifère. C’est un très bon arbre de jardin, d’alignement et d’ombrage, et il est particulièrement beau à la floraison. Il est également apprécié pour les bonsaï. Les gousses sont appétées par les bovins, et les chèvres broutent les gousses et les jeunes feuilles ; c’est une importante ressource fourragère durant la saison sèche.

Production et commerce international

Le commerce d’écorce de Peltophorum africanum est peu documenté et n’a d’importance que locale. Dans le nord-est de l’Afrique du Sud il y a une forte demande d’écorce, qui se traite à environ US$ 9/kg.

Propriétés

L’écorce de Peltophorum africanum contient de la bergénine, isocoumarine qui inhibe la topo-isomérase II de l’ADN, a une action hépatoprotectrice, des effets anti-arhythmiques sur les artères coronaires, et un effet inhibiteur sur la croissance de la forme sanguine de Trypanosoma brucei. Des dérivés de la bergénine, la coumaroylbergénine et la norbergérine, ont également été isolés. La graine contient un puissant inhibiteur de protéinases (trypsine et α-chymotrypsine), qui n’a pas encore été caractérisé.

Un extrait aqueux de racines de Peltophorum africanum a réduit l’ampleur des contractions du jéjunum de lapins. Cet effet a été bloqué par le propanolol, ce qui semble indiquer une action sur les récepteurs β-adrénergiques. Des extraits tant éthanoliques qu’aqueux de racines et d’écorce ont montré une inhibition in vitro des bactéries Gram-négatives Salmonella typhi, Shigella sonnei, Escherichia coli, Campylobacter jejuni et Aeromonas hydrophila. L’extrait à l’éthanol de l’écorce a montré une forte action molluscicide contre le gastropode Biomphalaria alexandrina, hôte des schistosomes (responsables de la bilharziose). On a montré qu’un gallotanin oxydé isolé de l’écorce du tronc de Peltophorum africanum avait une forte action contre la transcriptase inverse et l’intégrase du VIH-1 dans un système enzymatique non cellulaire.

Le fourrage brouté (feuilles et ramilles) contient 7% de protéines brutes, et son coefficient de digestibilité est faible (0,37). La teneur en tanin des feuilles s’accroît en réponse aux dommages du broutage. Le bois de cœur est rougeâtre à brun foncé, et est nettement distinct de l’aubier blanc sale à brun pâle. Il est lourd, avec une densité de l’ordre de 900 kg/m3 à 12% de teneur en humidité. Il y a souvent contrefil, et le grain est fin. Le bois se travaille assez aisément, prend un beau poli et donne un fini bien lisse.

Description

Petit arbre, jusqu’à 9(–15) m de haut, se ramifiant souvent jusque près de la base ; écorce rugueuse, fissurée longitudinalement ; jeunes rameaux couverts d’une pubescence rousse. Feuilles alternes, bipennées avec 4–9 paires de pennes, poilues, caduques ; stipules jusqu’à 1,5 cm de long, linéaires-subulées avec jusqu’à 7 appendices alternes ; pétiole de 0,5–2 (–3) cm de long, rachis jusqu’à 16 cm de long ; folioles en 8–22 paires par penne, oblongues ou linéaires-oblongues, jusqu’à 12 mm × 4,5 mm, base asymétrique, apex arrondi, mucroné. Inflorescence : grappe dressée, terminale ou axillaire jusqu’à 24 cm de long ; pédoncule couvert d’une pubescence veloutée, rougeâtre. Fleurs bisexuées, zygomorphes, 5-mères, voyantes ; pédicelle couvert de poils rougeâtres, de 3–10 mm de long ; calice à tube d’environ 2 mm de long, lobes réfléchis, de 4–7 mm × 2,5–4 mm ; pétales obtriangulaires-spatulés avec un court onglet, de 10–14(–17) mm de long, jaunes ; étamines 10, libres, de 8–13 mm de long ; ovaire supère, couvert d’une pubescence roussâtre, 1-loculaire, stigmate largement pelté. Fruit : gousse plate, elliptique, indéhiscente, de 4–10 cm × 1,5–2 cm, base et sommet acuminés, ailée sur les deux bords, finement ligneuse, pendante, renfermant 1–2 graines, renflée à l’emplacement des graines. Graines ovoïdes, comprimées, d’environ 1 cm × 5 mm × 1,5 mm.

Autres données botaniques

Le genre Peltophorum comprend une quinzaine d’espèces, toutes originaires des régions tropicales, Peltophorum africanum étant la seule espèce indigène d’Afrique. Il est très étroitement apparenté au genre Bussea, qui en diffère par ses fruits ligneux épais, déhiscents.

Le terme de “pleureur” (“weeping”) que l’on trouve dans des noms vernaculaires de Peltophorum africanum se rapporte à un phénomène que l’on observe au printemps juste avant les premières pluies : de l’eau s’égoutte des branches de certains arbres de l’espèce. La raison en est que les nymphes d’un cercope, Ptyelus grossa, sucent la sève des arbres et excrètent de l’eau presque pure, qui s’égoutte sur le sol.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : (1 : limites de cernes distinctes) ; (2 : limites de cernes indistinctes ou absentes).
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; (41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm) ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 65 : présence de fibres cloisonnées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(D. Louppe, P. Détienne & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

La croissance initiale de Peltophorum africanum est de 1–1,5 m par an. La floraison a lieu de septembre à avril, et les fruits se développent de février à juin en Afrique australe. Les fruits peuvent persister pendant longtemps. Les fleurs sont visitées par les abeilles. Peltophorum africanum ne fixe pas l’azote.

Ecologie

Peltophorum africanum a une large aire de répartition dans les régions les plus chaudes, les plus basses et les plus sèches de l’Afrique australe, avec une pluviométrie annuelle de 300–900 mm, à une altitude de 300–2050 m. Il est surtout commun dans les savanes boisées ouvertes, avec des températures variant entre –6°C et 44°C, et une moyenne de 23°C. Des températures nocturnes de –9°C entraînent le gel des branches des plantes âgées, mais celles-ci repousseront. Peltophorum africanum a une préférence marquée pour les sols sableux ou sablo-limoneux profonds, et on le rencontre sur des sols très pauvres, acides, sableux, limoneux ou graveleux dérivés de grès, de quartzite ou de schiste, et on le trouve aussi sur des sols superficiels sur norite, granit ou latérite. Au Zimbabwe, on le trouve souvent sur les terrils de mines, et sa dominance dans la végétation est considérée comme l’indication d’une teneur élevée en arsenic dans le sol ; indirectement cela peut indiquer la présence d’or.

Multiplication et plantation

Le comportement des graines au stockage est orthodoxe. La viabilité est maintenue après 3 ans de conservation en récipients hermétiques à température ambiante. Le poids de 1000 graines est de 300–800 g. Les graines fraîches doivent être trempées pendant une nuit dans de l’eau chaude, après quoi on les sème dans un mélange de sable de rivière et de compost (5:1), et on les maintient humides. Les graines mettent 3–10 jours à germer, et le pourcentage de germination est généralement élevé. Les jeunes plants se transplantent aisément et poussent assez vite, mais ils nécessitent une protection contre le gel pendant 2–3 ans, bien qu’ils supportent un gel léger.

Gestion

Peltophorum africanum est facile à cultiver. Le système racinaire n’est pas agressif. Après la coupe, les arbres rejettent bien. L’augmentation de la hauteur de coupe a un effet très positif sur le nombre de nouvelles pousses.

Maladies et ravageurs

Les chenilles des papillons de nuit Aurivillius arata et Alpenus investigatorum (synonyme : Diacrisia investigatorum) se nourrissent des feuilles de Peltophorum africanum. Les chenilles de plusieurs papillons du genre Charaxes se nourrissent également de ses feuilles.

Ressources génétiques

Peltophorum africanum ne semble pas menacé dans son aire naturelle. Plusieurs banques de gènes conservent des graines, mais la variation infraspécifique n’a pas été étudiée.

Perspectives

L’intérêt des phytochimistes pour Peltophorum africanum se maintiendra vraisemblablement, du fait que les extraits de son écorce et de ses racines offrent d’intéressantes caractéristiques pharmacologiques, mais seul un petit nombre de composants actifs ont jusqu’à présent été isolés. L’espèce a aussi un avenir comme arbre ornemental, mais en tant qu’espèce fourragère son intérêt est très limité en raison de sa médiocre qualité et de sa faible digestibilité. Sa tolérance à des conditions de sol défavorables en fait un bon candidat pour la restauration des sites dénudés tels que les mines abandonnées et les terrils de mines.

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Sources de l'illustration

  • Ross, J.H., 1977. Fabaceae, subfamily Caesalpinioideae. In: Ross, J.H. (Editor). Flora of southern Africa. Volume 16, part 2. Botanical Research Institute, Department of Agricultural Technical Services, Pretoria, South Africa. 142 pp.

Auteur(s)

  • C.H. Bosch, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Bosch, C.H., 2006. Peltophorum africanum Sond. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 18 avril 2019.


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