Parkia bicolor (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Épice / condiment Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Auxiliaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, feuille ; 3, rameau en fleurs ; 4, fruit. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
fût
base du fût
fût
branches feuillées
infrutescence
infrutescence
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
face transversale du bois

Parkia bicolor A.Chev.


Protologue: Bull. Soc. Bot. France 55, mém. 8: 34 (1908).
Famille: Mimosaceae (Leguminosae - Mimosoideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 24

Noms vernaculaires

  • Faux néré (Fr).

Origine et répartition géographique

Parkia bicolor est présent depuis la Guinée et la Sierra Leone jusqu’à l’est de la R.D. du Congo, et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola), en passant par le Gabon et le Congo.

Usages

Le bois (noms commerciaux : eseng, essang, lo) est utilisé pour faire des planches, de la menuiserie et des pirogues. Il convient aussi à la construction légère, à la décoration intérieure, la menuiserie, la fabrication de meubles, l’ébénisterie, la construction navale, aux jouets et articles de fantaisie, aux ustensiles, au tournage, aux cageots, aux caisses, aux allumettes, au plaquage, au contreplaqué, aux panneaux durs, aux panneaux de particules et à la pâte à papier.

Il arrive que la pulpe du fruit soit consommée, et les graines fermentées servent de condiment pour l’assaisonnement des sauces et des soupes, de la même manière que celles du néré (Parkia biglobosa (Jacq.) R.Br. ex G.Don), mais c’est un usage bien moins courant. Le fruit fait office d’appât pour les poissons et les écureuils. L’arbre, avec sa cime ouverte et très étalée, sert à procurer de l’ombre aux cultures et il est parfois épargné lors des coupes forestières destinées à créer des terres agricoles.

Plusieurs parties de l’arbre sont utilisées en médecine traditionnelle. En macération, l’écorce s’emploie pour traiter les affections oculaires, en décoction pour traiter les maux dentaires, séchée et réduite en poudre pour améliorer la cicatrisation des plaies et écorchures, et en bain de vapeur pour traiter les rhumatismes. La feuille réduite en pâte se frictionne sur les éruptions dues à la variole ou à la varicelle. Les racines servent à traiter la rougeole, la stérilité féminine et les maladies sexuellement transmissibles.

Production et commerce international

Le bois de Parkia bicolor, bien que souvent considéré de qualité inférieure, est localement commercialisé en Côte d’Ivoire et au Cameroun, et probablement aussi dans d’autres régions.

Propriétés

Le bois de cœur est jaune pâle, parfois strié de veines irrégulières plus foncées ; il ne se démarque pas nettement de l’aubier, qui est large. Le fil est variable, de droit à contrefil, et le grain grossier mais régulier. Le bois frais a une odeur déplaisante.

C’est un bois modérément lourd, d’une densité d’environ 460–630 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche rapidement à l’air, mais il arrive qu’il se déforme. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont moyennement élevés : 2,6–5,3% radialement et 7,5–9,6% tangentiellement. Le bois est moyennement stable à instable en service.

Il est tendre et moyennement résistant. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 35–126 N/mm², le module d’élasticité de 9500–11 600 N/mm², la compression axiale de 34–44 N/mm², le cisaillement de 6–7 N/mm², le fendage de 18–26 N/mm, la dureté Janka de flanc de 2470 N et la dureté Janka en bout de 3020 N.

Il se scie moyennement bien et se travaille de façon satisfaisante, tant à la main qu’à la machine. Il peut se raboter pour obtenir une surface lisse et brillante, mais il est difficile à polir et à vernir. Les propriétés de clouage et de collage sont satisfaisantes. Non durable, il est la proie des termites, des scolytes et des térébrants marins. Le bois de cœur est moyennement rebelle aux traitements avec des produits de conservation, l’aubier est perméable.

Le bois produit environ 57% de pâte au sulfate et on le considère adapté à l’industrie papetière.

Suite à des analyses, l’huile des graines a été déclarée non toxique. Elle ressemble à l’huile des graines de Parkia biglobosa. L’acide gras le plus abondant est l’acide arachidique (un peu plus de 40%), les autres étant les acides béhénique, stéarique, palmitique, linoléique, ainsi qu’un autre, peu courant, l’acide bicolargique (C21H38O2).

Une analyse phytochimique préliminaire des feuilles a révélé la présence d’hétérosides cardiaques, de tanins, d’alcaloïdes et de stéroïdes. Les racines renferment de l’acide gallique, du lichexanthone et du lupéol. Un extrait de racine a fait ressortir une activité antibactérienne.

Falsifications et succédanés

Le bois d’œuvre de Parkia filicoidea Welw. ex Oliv., similaire à celui de Parkia bicolor, est parfois vendu sous les mêmes désignations.

Description

  • Arbre de taille moyenne à assez grande, brièvement caducifolié, atteignant 40 m de haut ; fût cylindrique, habituellement droit mais parfois tors ou arqué, atteignant 100(–150) cm de diamètre, à minces contreforts assez étalés, atteignant 3(–6) m de haut ; surface de l’écorce lisse à rugueuse ou écailleuse, faiblement crevassée, blanc-gris à brun foncé, écorce interne granuleuse ou fibreuse, brune ou rosâtre ; cime très étalée, en forme d’ombrelle ; jeunes rameaux à denses poils courts brun rougeâtre.
  • Feuilles alternes, composées bipennées, atteignant 35(–45) cm de long ; stipules aciculées, d’environ 5 mm de long, caduques ; pétiole de 5–10 cm de long, renflé à la base, pourvu au-dessus de la base d’une glande elliptique ; rachis côtelé, à poils courts brun rougeâtre, à 10–25 paires de pennes ; folioles en (20–)28–50(–55) paires par penne, opposées, étroitement oblongues, de 5–10(–15) mm × 1–2,5 mm, inégales à la base, arrondies à aiguës à l’apex, glabres, seule la nervure médiane étant proéminente.
  • Inflorescence : capitules retombants disposés en grappe ; capitule de 5,5–8 cm × 3–4,5 cm, rouge rosé, constitué de 2 parties, partie basale initialement cylindrique, ensuite globuleuse déprimée, partie apicale globuleuse ; pédoncule de 5–25(–40) cm de long.
  • Fleurs bisexuées ou stériles, régulières, 5-mères, sessiles ; fleurs bisexuées dans la partie apicale du capitule, calice de 7–11,5 mm de long à long tube, lobes de la corolle légèrement plus longs, soudés à la base mais libres sur plus de la moitié de leur longueur, étamines 10, soudées à la base, exsertes d’environ 7 mm, ovaire supère, courtement stipité, style mince, légèrement plus court que les étamines ; fleurs staminodiales à la base de la partie basale du capitule, calice d’environ 6 mm de long, étamines stériles exsertes d’environ 20 mm ; fleurs nectarifères entre les fleurs bisexuées et les fleurs staminodiales, calice d’environ 5 mm de long, étamines rudimentaires, avec glandes nectarifères à la base.
  • Fruit : gousse linéaire de 25–45 cm × 1,5–3,5 cm, à stipe de 2–7 cm de long, glabre, jaune à rouge brunâtre ou rouge vineux, virant au noir avec l’âge, à pulpe jaunâtre et farineuse, indéhiscente, contenant jusqu’à 25 graines.
  • Graines ellipsoïdes, de 11–15 mm × 7–10 mm, brunes, à mince tégument membraneux.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 5–7 cm de long, épicotyle de 5–10 cm de long ; cotylédons épais et charnus, arrondis à l’apex ; premières feuilles alternes, à 2–3(–4) paires de pennes.

Autres données botaniques

Le genre Parkia comprend une trentaine d’espèces et sa répartition est pantropicale. Il n’y en a que 3 espèces en Afrique continentale, appartenant toutes à la section Parkia, et une quatrième à Madagascar. Les espèces de Parkia d’Afrique continentale semblent étroitement apparentées, Parkia filicoidea étant le plus proche cousin de Parkia bicolor.

Parkia madagascariensis

Le bois de Parkia madagascariensis R.Vig. sert en construction et pour faire des planches. Cette espèce mal connue des forêts humides du nord de Madagascar ressemble à Parkia bicolor par ses feuilles et ses inflorescences, mais elle s’en distingue par ses larges gousses aplaties (de 5–9 cm de large).

Parkia timoriana

Parkia timoriana (DC.) Merr., originaire d’Asie tropicale, a parfois été planté en Afrique orientale et australe, mais seulement comme ornemental et non comme bois d’œuvre.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : (1 : limites de cernes distinctes) ; (2 : limites de cernes indistinctes ou absentes).
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; (45 : vaisseaux de deux classes de diamètre distinctes, bois sans zones poreuses) ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 68 : fibres à parois très fines ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : (76 : parenchyme axial en cellules isolées) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; (89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales) ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; (93 : huit (5–8) cellules par file verticale).
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4– 10-sériés ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(E. Ebanyenle, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

Les semis peuvent atteindre 1 m de haut au cours de la première année. En Côte d’Ivoire, la croissance annuelle moyenne en diamètre est d’environ 0,7 cm pour des arbres dont le diamètre à hauteur d’homme est de 10–70 cm dans les peuplements naturels de forêt, et de 1,7 cm par an chez les plantations âgées de 14 ans. Les feuilles tombent après la saison des pluies, et de nouvelles feuilles se développent par vagues successives rouge bronze, immédiatement suivies par les fleurs, toujours à la saison sèche. Mais des sources du sud-ouest du Cameroun indiquent que de nouvelles feuilles se développent après la fructification au début de la saison des pluies. Certains arbres fleurissent pendant 6–8 semaines. La nuit, les fleurs stériles situées près de la base de l’inflorescence produisent un nectar abondant, qui attire les chauves-souris. La pollinisation des fleurs par ces chauves-souris est sans doute très courante, mais on a aussi noté que des loirs et des pottos se nourrissaient du nectar. Les fruits se développent en 2 mois environ. Des singes, des chimpanzés et des gorilles se nourrissent de la pulpe du fruit dont ils peuvent disséminer les graines. En Côte d’Ivoire, la fructification a lieu en février–mars. Parkia bicolor ne forme pas de nodules.

Ecologie

Parkia bicolor est présent dans différents types de milieux forestiers, de la forêt sempervirente humide à la forêt sèche semi-décidue. Toutefois, il est très commun dans les forêts pluviales mixtes, humides, semi-sempervirentes, de basses terres, surtout dans les endroits bien drainés, mais on peut aussi le trouver le long des criques, des rivières et dans les marécages. Au Cameroun, on le trouve essentiellement dans les forêts pluviales de la zone côtière en compagnie de nombreuses espèces de Caesalpiniaceae, mais il s’étend jusqu’aux forêts semi-décidues humides le long des cours d’eau. Il est présent dans les régions où la pluviométrie annuelle se situe entre 2000–4000 mm, et avec une saison sèche durant jusqu’à 3 mois. On le trouve jusqu’à 1200 m d’altitude. Dans certaines régions, par ex. dans le sud de la Côte d’Ivoire, c’est l’un des grands arbres les plus fréquents. Sa régénération est relativement courante dans les forêts secondaires.

Multiplication et plantation

Le poids de 1000 graines est de 300–500 g. La graine perd vite sa viabilité et doit être semée rapidement. Ôter le tégument améliore la germination. La germination a lieu 4–10 jours après le semis. Les semis sont sensibles à la fonte des semis. Les jeunes semis se trouvent souvent près de l’arbre mère et tolèrent un certain degré d’ombrage, mais les gaules sont gourmandes en lumière. Parkia bicolor appartient à la catégorie des essences de lumière non pionnières.

Gestion

Des sources indiquent qu’au Gabon, Parkia bicolor est présent à des densités relativement faibles (en moyenne 0,74 m³/ha de volume total de bois), et c’est également le cas dans le sud-ouest du Cameroun (0,72 m³/ha). Au Cameroun, le diamètre minimum d’abattage est de 60 cm.

Traitement après récolte

Après l’abattage, les grumes doivent être sorties rapidement de la forêt ou être immédiatement traitées avec un produit de conservation, car elles sont sujettes au bleuissement.

Ressources génétiques

Rien n’indique que Parkia bicolor soit menacé d’érosion génétique. Il est non seulement répandu, mais aussi commun dans plusieurs régions, et il a une large adaptation écologique, y compris dans les forêts secondaires.

Perspectives

Jusqu’à une époque récente, le bois de Parkia bicolor était considéré de qualité inférieure. Mais aujourd’hui, alors que les peuplements de nombreuses espèces de bois d’œuvre commerciales se sont raréfiés dans plusieurs régions, il prend de plus en plus d’importance, notamment pour la construction et la menuiserie locales, mais sans doute également pour l’exportation dans le futur. Il semblerait utile de procéder à des expérimentations sur son potentiel pour la production de panneaux de placage et de contreplaqué. De nombreux travaux de recherche restent nécessaires sur sa vitesse de croissance, ses besoins écologiques et la gestion durable des peuplements naturels.

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Sources de l'illustration

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  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • A.T. Tchinda, Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales (IMPM), Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, B.P. 6163, Yaoundé, Cameroun

Citation correcte de cet article

Tchinda, A.T., 2008. Parkia bicolor A.Chev. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 16 avril 2019.


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