Oldfieldia africana (PROTA)
Introduction |
Oldfieldia africana Benth. & Hook.f.
- Protologue: Hooker’s Journ. Bot. Kew Gard. Misc. 2: 185 (1850).
- Famille: Euphorbiaceae (APG: Picrodendraceae)
Noms vernaculaires
Chêne d’Afrique (Fr). African oak, turtosa (En).
Origine et répartition géographique
On trouve Oldfieldia africana depuis la Guinée et la Sierra Leone jusqu’à l’ouest de la Côte d’Ivoire ainsi qu’au Cameroun et probablement en Centrafrique et au Gabon.
Usages
Le bois brun ou brun rougeâtre, connu dans le commerce sous le nom de “chêne d’Afrique”, est employé pour la construction de ponts, de tabliers de ponts, la construction navale et les chantiers navals. Il convient pour la construction lourde, la parqueterie, la menuiserie, les boiseries intérieures, les étais de mines, la charronnerie, le mobilier, l’ébénisterie, les articles de sport, les jouets et les articles de fantaisie, les instruments de musique, les échelles, les ustensiles agricoles, les manches, la sculpture, les cuves, le tournage, les égouttoirs et le modelage.
En médecine traditionnelle en Côte d’Ivoire, on applique les feuilles pilées comme antiseptique et hémostatique sur les plaies. L’écorce de ramilles réduite en poudre est appliquée sur les lésions pour favoriser leur guérison et en cas de douleurs rénales, tandis que la macération d’écorce de ramilles dans du vin de palme se boit comme aphrodisiaque. Au Liberia, on ajoute la décoction d’écorce aux médicaments prescrits comme décongestionnant pelvien pour traiter la gonorrhée. En Sierra Leone, les feuilles servent à repousser les abeilles et les mouches, tandis qu’au Liberia les graines et l’écorce broyées font office d’insecticide.
Production et commerce international
Le bois de Oldfieldia africana fut probablement l’un des premiers à faire l’objet d’un commerce depuis l’Afrique de l’Ouest tropicale vers l’Europe. Dès le XVIIIe siècle, il était importé en Grande-Bretagne pour remplacer le chêne dans la construction navale. Il est toujours vendu au niveau international, mais uniquement en petites quantités.
Propriétés
Le bois de cœur, rouge-brun foncé, souvent teinté de pourpre, se distingue assez nettement de l’aubier rouge pâle et de 4–6 cm de large. Le fil est droit à légèrement contrefil ou ondulé, le grain est fin et régulier. Si le bois ressemble en apparence au chêne, il est plus solide et plus résistant à la compression. C’est un bois lourd à très lourd, avec une densité de 870–1060 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air assez bien, sans trop de déformation et avec seulement quelques gerces aux extrémités. Il faut environ 6 semaines à des planches de 2,5 cm d’épaisseur pour sécher à l’air jusqu’à 20% de teneur en eau. Cependant, sur des planches de 5 cm d’épaisseur de nombreuses gerces superficielles sont apparues après le séchage. Les taux de retrait sont modérément élevés, de l’état vert à anhydre ils sont d’environ 6,2% dans le sens radial et de 10,0% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 163–176 N/mm², le module d’élasticité de 18 100–22 700 N/mm², la compression axiale de 84 N/mm², le cisaillement de 16 N/mm² et la dureté Janka de flanc de 12 600 N.
Le bois est assez difficile à travailler tant à la main qu’à la machine à cause de sa densité élevée. Il se scie et se rabote lentement mais correctement. Le polissage permet d’obtenir un surfaçage lisse. Bien qu’il faille beaucoup de force pour le clouage et le vissage, il tient bien les clous comme les vis. Le bois se colore au contact du fer. Il ne convient pas pour la production de placages, mais se tourne très bien. C’est un bois très durable qui n’est que rarement attaqué par les térébrants marins ou les termites, mais de temps en temps par les scolytes. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation. Il contient 2,4% de cendres et 0,02% de silice.
Description
Arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 40 m de haut, sempervirent ou brièvement caducifolié, dioïque ; fût droit et cylindrique, atteignant 20 m de long, jusqu’à 120(–150) cm de diamètre, pourvu de renflements racinaires à la base, se prolongeant parfois en racines superficielles épaissies ; surface de l’écorce verticalement fissurée, finement écailleuse, brun jaunâtre, écorce interne fibreuse et rugueuse, cassante, brune à rayures claires et foncées, plus pâle à l’intérieur, amère ; cime plutôt étroite, à lourdes branches ascendantes ; ramilles à pubescence brun rouille, devenant glabres et pourvues de cicatrices foliaires marquées avec l’âge. Feuilles opposées, composées digitées à (3–)5–8(–9) folioles ; stipules absentes ; pétiole jusqu’à 10 cm de long, élargi à l’apex ; pétiolules d’environ 0,5 cm de long, sillonnés au-dessus ; folioles oblancéolées à elliptiques, de 4–17,5 cm × 1,5–6,5 cm, foliole centrale la plus grande, cunéiformes à la base, acuminées à l’apex, à bords entiers, coriaces, glabres, pennatinervées à 6–15 paires de nervures latérales. Inflorescence : cyme axillaire lâche atteignant 6 cm de long, garnie de poils bruns, la cyme mâle à nombreuses fleurs, la femelle à 2–3 fleurs. Fleurs unisexuées, régulières, petites, calice à pubescence courte, à 5–7 lobes courts, pétales absents ; fleurs mâles à pédicelle de 0,5–4 mm de long, tube du calice d’environ 0,5 mm de long, étamines (2–)5–10, libres, disque arrondi, poilu ; fleurs femelles à calice plus grand, ovaire supère, (2–)3(–4)-loculaire. Fruit : capsule ovoïde-globuleuse de 2–2,5 cm de long, orange à maturité, déhiscente par 3 valves généralement coriaces à ligneuses, contenant quelques graines. Graines obliquement obovoïdes, d’environ 1 cm de long, légèrement aplaties, orange à maturité. Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 5–9 cm de long, épicotyle de 0,5–1 cm de long, poilu ; cotylédons foliacés, largement obovales à presque ronds, d’environ 2,5 cm de diamètre ; premières feuilles alternes et souvent simples, les suivantes opposées et composées.
Autres données botaniques
Le genre Oldfieldia comprend 4 espèces, toutes présentes en Afrique tropicale continentale.
Oldfieldia dactylophylla
Oldfieldia dactylophylla (Welw. ex Oliv.) J.Léonard (synonyme : Paivaeusa dactylophylla Welw. ex Oliv.) est un petit arbre fortement ramifié atteignant 15 m de haut, à fût court et droit de 25 cm de diamètre, présent dans la savane boisée de la R.D. du Congo, de Tanzanie, du Malawi, de Zambie et d’Angola. Son bois est employé pour la construction d’habitations, la fabrication d’ustensiles tels que les cuillères, et comme bois de feu. La pulpe du fruit est comestible. La décoction de racine est prescrite en cas de maladies sexuellement transmises (MST) et de hernie, et comme aphrodisiaque.
Oldfieldia somalensis
Oldfieldia somalensis (Chiov.) Milne-Redh., dénommé “mbauri” ou “mbambara” en swahili, est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut, sempervirent, fortement ramifié, présent dans la forêt sèche de basse altitude et la savane boisée des régions côtières depuis la Somalie jusqu’au Mozambique en passant par le Kenya et la Tanzanie. Son bois est employé en construction, pour la fabrication d’huisseries, d’ustensiles, de mortiers et d’objets sculptés, et comme bois de feu. La décoction de racine se prend en cas de douleurs thoraciques et de stérilité. L’écorce, amère et toxique, est tout de même utilisée en Tanzanie comme médicament pour soigner la pneumonie. L’arbre est toxique pour le bétail.
Oldfieldia macrocarpa
Oldfieldia macrocarpa J.Léonard est un arbre très peu connu, de taille moyenne à assez grande atteignant 40 m de haut, à fût droit dépourvu de branches sur 25 m et mesurant jusqu’à 100 cm de diamètre, présent dans la forêt pluviale de la R.D. du Congo. Son très beau bois, brun rosé à brun rougeâtre, pourrait jouer un rôle plus important au niveau commercial si l’on pouvait compter sur suffisamment de peuplements.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
- Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
- Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; 48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré ; (49 : 40–100 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
- Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
- Parenchyme axial : 76 : parenchyme axial en cellules isolées ; 77 : parenchyme axial en chaînettes ; (78 : parenchyme axial juxtavasculaire) ; (86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules) ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
- Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; (113 : présence de cellules des rayons avec parois disjointes) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
- Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial).
(P.Mugabi, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)
Croissance et développement
Après le repiquage, les semis poussent jusqu’à 20 cm en 1 mois, et jusqu’à 45 cm en 8 mois. En Guinée, de jeunes plants d’un an plantés en plein soleil ont atteint 2,7 m de hauteur 4 ans après la plantation, mais la mortalité était de 33%. Des semis plantés sous un ombrage latéral ont montré un taux de mortalité inférieur de 20%. Les arbres ne perdent pas leurs feuilles dans la forêt sempervirente, alors qu’ils sont caducifoliés pendant une courte période dans la forêt semi-décidue. Au Liberia et en Côte d’Ivoire, de nouvelles feuilles brun rougeâtre pâle apparaissent en même temps que les inflorescences en mars–mai, les fruits se développant entre juin et février. Oldfieldia africana se régénère facilement et tolère assez bien l’ombre au stade de gaule.
Ecologie
Oldfieldia africana se rencontre dans la forêt pluviale sempervirente et la forêt pluviale humide semi-décidue, parfois dans la forêt secondaire, habituellement sur des sols bien drainés et non dans des endroits marécageux.
Multiplication et plantation
Les graines étant riches en huile et les singes et autres animaux s’en nourissant volontiers, il n’est guère facile de les ramasser. Elles perdent rapidement leur viabilité pendant le stockage. On compte 4000–5000 graines par kg. Lors d’un essai mené en Sierra Leone, les graines ont germé en l’espace de 4,5–7 semaines, avec un taux de germination de 40%. En Côte d’Ivoire, elles ont commencé à germer 3–4,5 semaines après le semis avec un taux de germination élevé. En Guinée, le taux de germination était de 17–97% en 2–4 semaines, en fonction de la fraîcheur des graines ; ce sont celles qui ont été semées immédiatement après la récolte qui ont donné les meilleurs résultats. Il est recommandé de repiquer les jeunes plants au champ lorsqu’ils ont 1 an environ.
Gestion
Oldfieldia africana est disséminé ou pousse en petits groupes dans la forêt. Il est rarement commun, mais localement en Sierra Leone on trouve en moyenne par ha 0,35 individu ayant un diamètre de fût supérieur à 60 cm. Aucune tentative n’a été faite à ce jour pour gérer des peuplements naturels ou pour le planter dans des plantations forestières. Des essais de plantation à petite échelle ont démontré que le désherbage est essentiel pour limiter la concurrence pendant 3–4 ans après la plantation.
Traitement après récolte
Les grumes sont très lourdes et ne peuvent pas être transportées par flottage fluvial.
Ressources génétiques
Bien que l’aire de répartition d’Oldfieldia africana soit assez petite et qu’il soit très présent dans la forêt pluviale qui est soumise à une exploitation intensive, il ne figure pas sur la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Au Cameroun, il passe pour vulnérable, mais peut-être faudrait-il le considérer comme tel sur l’ensemble de son aire de répartition car il est à la fois rare et présent avant tout dans la forêt primaire.
Perspectives
Le bois d’Oldfieldia africana continuera vraisemblablement d’être demandé sur les marchés internationaux et locaux, bien qu’il ne soit disponible qu’en petites quantités uniquement. Il est peu probable que cette situation change. Ses propriétés pharmacologiques méritent que la recherche s’y intéresse.
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Sources de l'illustration
- Akoègninou, A., van der Burg, W.J. & van der Maesen, L.J.G. (Editors), 2006. Flore analytique du Bénin. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. 1034 pp.
Auteur(s)
- L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Citation correcte de cet article
Oyen, L.P.A., 2012. Oldfieldia africana Benth. & Hook.f. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 5 avril 2025.
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