Newtonia buchananii (PROTA)

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Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Glucides / amidon Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Auxiliaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, rameau en fleurs ; 2, fleur ; 3, fruit ; 4, graine. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
port de l'arbre
base du fût (Zimbabweflora)
branches feuillées
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Newtonia buchananii (Baker f.) G.C.C.Gilbert & Boutique


Protologue: Fl. Congo Belge 3: 213 (1952).
Famille: Mimosaceae (Leguminosae - Mimosoideae)

Synonymes

  • Piptadenia buchananii Baker f. (1894).

Noms vernaculaires

  • East African newtonia, forest newtonia (En).
  • Mnyassa (Sw).

Origine et répartition géographique

Newtonia buchananii est présent du Nigeria jusqu’au Kenya, et vers le sud jusqu’en Angola, en Zambie, au Zimbabwe et au Mozambique.

Usages

Le bois (noms commerciaux : newtonia, mufomoti, mafamuti) est utilisé pour les manches d’outil, les ustensiles, la charpente, la menuiserie, l’ébénisterie, les portes, les encadrements de portes, les ponts, la construction navale, les châssis de véhicules et les clôtures. Il convient pour la construction légère, le revêtement de sol, les boiseries intérieures, les boîtes, les caisses, les placages et le contreplaqué. Il est utilisé traditionnellement pour fabriquer des pirogues monoxyles. Il sert aussi de bois de feu et à la production de charbon de bois.

Les feuilles s’emploient comme fourrage pour le bétail ainsi que comme paillis, et les gousses servent aussi de fourrage. Newtonia buchananii est planté comme arbre ornemental et d’ombrage dans les plantations de café, de thé et de cacao ; sa cime procure un ombrage relativement faible. Il peut également être planté pour stabiliser la berge des rivières.

En R.D. du Congo, la décoction d’écorce séchée à l’air s’applique en poudre sur les abcès. Les fleurs sont une bonne source de nectar et de pollen pour les abeilles. Au Mozambique, l’écorce est utilisée pour ses vertus aphrodisiaques.

Production et commerce international

Il n’y a pas de statistiques sur la production et le commerce international de bois d’œuvre de Newtonia buchananii, mais il a localement une certaine importance, par exemple dans les monts Usambara orientaux, en Tanzanie, où il figurait parmi les 5 plus importantes essences de bois d’œuvre au milieu des années 1980, mais il a connu un léger déclin vers 2001. Le prix moyen d’une planche d’environ 3,7 m × 0,3 m était de US$ 4 en Tanzanie en 2001.

Propriétés

Le bois de cœur, brun pâle, fonce pour prendre une teinte brun doré à l’exposition, et se démarque nettement de l’aubier, blanc grisâtre, qui atteint 5(–15) cm d’épaisseur. Le bois est contrefil, le grain moyennement grossier à grossier. Le bois présente une légère figure rayée ou rubanée et a un aspect lustré.

C’est un bois de poids moyen. A 12% d’humidité, la densité est de (415–)560–670(–740) kg/m³. Il sèche à l’air et au four de manière satisfaisante, avec peu de déformation, mais il présente un risque de gerces. Des planches de 2,5 cm d’épaisseur sèchent à l’air en 6 semaines et des planches de 5 cm d’épaisseur en 4–5 mois. Les taux de retrait, du bois vert à anhydre, sont moyens : de 3,0–3,7% radialement et 5,0–6,3% tangentiellement. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service.

Le bois est relativement tendre à moyennement dur. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 88–97 N/mm², le module d’élasticité de 7100–10 600 N/mm², la compression axiale de 39–50 N/mm², le cisaillement de 11–14 N/mm², le fendage radial de 11 N/mm et tangentiel de 17 N/mm, et la dureté Janka de flanc de 4630 N.

Le bois est facile à scier, mais il a une certaine tendance à se fendre en raison des stress de croissance qu’il subit. Il se travaille assez facilement à la main et aux machines-outils, mais le mortaisage et le perçage présentent une certaine difficulté. Un angle de coupe de 10° et des lames affûtées sont conseillés pour le rabotage des bois sur quartier, mais pour les pièces sciées sur dosse, un angle de 30° est suffisant. Le recours à un enduit est nécessaire pour obtenir un beau fini. Le bois retient bien les vis et les clous, mais il a tendance à se fendre ; on recommande des avant-trous. Il se colle de façon plus ou moins satisfaisante et se déroule bien.

Le bois de cœur est non durable à moyennement durable. Il a montré une résistance moyenne aux attaques de termites, mais il est sensible aux attaques de vrillettes, de foreurs et de térébrants marins. Mais il serait durable en eau douce, et très utilisé pour cette raison pour les pirogues du lac Victoria. Le bois de cœur n’absorbe pas les produits de conservation, mais l’aubier n’y est que moyennement rebelle.

Description

  • Arbre caducifolié, de taille moyenne à assez grande, atteignant 40 m de haut ; fût souvent droit et cylindrique, dépourvu de branches jusqu’à 18(–25) m de hauteur mais souvent bien moindre, atteignant 100(–185) cm de diamètre, parfois avec des contreforts atteignant 3,5 m de haut ; surface de l’écorce lisse à légèrement fissurée, gris pâle à brun grisâtre, écorce interne rouge rosé ; cime étalée, plate ; jeunes rameaux densément couverts de poils courts.
  • Feuilles alternes, composées bipennées à (7–)12–23 paires de pennes habituellement opposées ; stipules absentes ou indistinctes ; pétiole de 0,5–1,5 cm de long, rachis atteignant 25 cm de long, à glande stipitée entre chaque paire de pennes ; folioles opposées, (24–)38–67 paires par penne, sessiles, linéaires, de 2–6(–9) mm × 0,5–2 mm, asymétriques à la base, aiguës à l’apex, légèrement poilues au bord.
  • Inflorescence : fausse grappe axillaire ou terminale en épi atteignant 20 cm de long, souvent rassemblées à plusieurs à l’extrémité des rameaux, poilues, densément fleuries.
  • Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères ; pédicelle atteignant 0,5 mm de long ; calice à tube d’environ 1 mm de long, légèrement denté, poilu à l’extérieur ; pétales libres, linéaires-oblongs, de 2–3 mm de long, ivoire à jaunâtre, poilus à l’extérieur ; étamines 10, libres, d’environ 4 mm de long, anthères à glande caduque à l’apex ; ovaire supère, ellipsoïde, d’environ 1 mm de long, à long stipe, poilu, style mince, arqué.
  • Fruit : gousse linéaire aplatie de 10–32 cm × 1,5–2,5 cm, sur un stipe à la base atteignant 2 cm de long, brune, légèrement veinée transversalement, déhiscente d’un côté, contenant jusqu’à 7 graines.
  • Graines oblongues, plates, faisant 4–7,5 cm de long y compris l’aile papyracée qui les entoure, brun rougeâtre, reliées à la gousse par une extrémité.

Autres données botaniques

Le genre Newtonia comprend environ 15 espèces et est limité à l’Afrique. Il semble apparenté à Fillaeopsis d’Afrique centrale et à Lemurodendron du Madagascar. Newtonia buchananii peut être confondu avec Piptadeniastrum africanum (Hook.f.) Brenan, qui s’en distingue par l’absence de glandes sur les feuilles, son ovaire glabre et ses graines reliées à la gousse par le milieu.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : (1 : limites de cernes distinctes) ; (2 : limites de cernes indistinctes ou absentes).
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 65 : présence de fibres cloisonnées ; 68 : fibres à parois très fines ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : (78 : parenchyme axial juxtavasculaire) ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré) ; (81 : parenchyme axial en losange) ; (83 : parenchyme axial anastomosé) ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial) ; (143 : cristaux prismatiques dans les fibres).
(E. Ebanyenle, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

En général, les semis ont une croissance lente et de faibles taux de survie. Cela signifie que dans les premières années, ils nécessitent des soins particuliers. Cependant, une fois établis, habituellement au bout de 1–3 ans, les jeunes arbres poussent assez vite. Par endroits, on trouve des arbres qui fleurissent toute l’année. Les graines ailées sont surtout disséminées par le vent, mais une diffusion par l’eau et les oiseaux est aussi possible. Selon les sources, l’arbre aurait une durée de vie relativement courte.

Ecologie

Au Nigeria et au Cameroun, Newtonia buchananii est limité aux zones forestières de moyenne montagne à 1100–1800 m d’altitude. En Afrique orientale et australe, il est présent dans la forêt pluviale sempervirente, souvent le long des cours d’eau et des lacs, à 600–2200 m d’altitude. Il est présent dans des régions ayant une pluviométrie annuelle de 1100–3000 mm. Par endroits, Newtonia buchananii peut être un co-dominant de la strate forestière de la canopée, comme par ex. dans le parc national de Kibale, en Ouganda, avec Parinari excelsa Sabine, Chrysophyllum gorungosanum Engl., Pouteria altissima (A.Chev.) Baehni et Olea capensis L.

Multiplication et plantation

Un kilo contient environ 5300 graines. Les gousses doivent de préférence être ramassées sur l’arbre lorsqu’elles brunissent, puis être séchées au soleil ; elles peuvent ensuite être secouées pour faire sortir les graines. Les graines ne présentent aucune dormance et germent en 3–4 semaines, avec habituellement un taux de germination atteignant 70%, voire parfois 90%. Elles perdent rapidement leur viabilité et ne se conservent pas plus de quelques semaines à température ambiante. Elles sont sujettes aux attaques d’insectes, et il est conseillé d’ajouter des cendres pour les stocker. Des essais de semis direct ont été tentés en Tanzanie, mais la survie des semis, faible, n’atteignait que 26% après 10 ans ; les plantes traversent une période critique pour leur survie, 1–3 ans après le semis. On peut également recourir à des drageons pour la multiplication, ou récolter des sauvageons pour la plantation.

Lors d’études de régénération en forêt naturelle en Ouganda, il a été observé que la régénération était médiocre sous les arbres-mères et qu’elle augmentait au fur et à mesure qu’on s’en éloignait. La régénération de Newtonia buchananii semble être stimulée par la présence de petites trouées en forêt.

Gestion

Dans certaines régions, Newtonia buchananii présente de fortes densités, comme par exemple dans certaines forêts du Kenya, d’Ouganda et de Tanzanie.

Récolte

Les fûts ont tendance à se fendre lors de l’abattage.

Traitement après récolte

Les grumes qui viennent d’être récoltées sont sensibles aux attaques d’insectes et doivent être débardées de la forêt peu de temps après l’abattage pour éviter des dégâts au bois.

Ressources génétiques

Newtonia buchananii est relativement répandu et commun par endroits. Il ne semble donc pas menacé pour le moment. Cependant, dans plusieurs régions, comme par ex. les monts Usambara orientaux de Tanzanie, il a fait l’objet d’une importante surexploitation, et de plus sa régénération naturelle est souvent médiocre.

Perspectives

Newtonia buchananii a un potentiel certain sur le marché du bois d’œuvre. Cela pourrait être l’occasion d’une augmentation du négoce de cette essence, mais des recherches sont nécessaires sur les taux de croissance et la multiplication, ainsi que la mise au point de méthodes de gestion forestière appropriées pour garantir à l’avenir une production durable. Il pourrait être davantage intégré aux systèmes d’agroforesterie.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Brenan, J.P.M., 1959. Leguminosae subfamily Mimosoideae. In: Hubbard, C.E. & Milne-Redhead, E. (Editors). Flora of Tropical East Africa. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. 173 pp.

Auteur(s)

  • F.S. Mairura, Kenya Tropical Soil Biology and Fertility Institute of CIAT, P.O. Box 30677, Nairobi, Kenya

Citation correcte de cet article

Mairura, F.S., 2008. Newtonia buchananii (Baker f.) G.C.C.Gilbert & Boutique. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 10 février 2019.


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