Morus mesozygia (PROTA)

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Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fibre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, rameau avec inflorescences mâles ; 2, rameau avec inflorescences femelles ; 3, rameau avec infrutescences. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
port de l'arbre
écorce et tranche
feuilles et infrutescences
bois
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Morus mesozygia Stapf ex A.Chev.


Protologue: Journ. de Bot., sér. 2, 2: 99 (1909).
Famille: Moraceae

Synonymes

  • Morus lactea (Sim) Mildbr. (1922).

Noms vernaculaires

  • Difou, mûrier du Sénégal (Fr).
  • East African mulberry, African mulberry, Uganda mulberry (En).
  • Chocobondo (Po).

Origine et répartition géographique

Morus mesozygia a une large répartition en Afrique tropicale, depuis le Sénégal jusqu’en Ethiopie et vers le sud jusqu’en Zambie, en Angola, au Mozambique et en Afrique du Sud.

Usages

Le bois (nom commercial : difou) convient particulièrement bien aux placages tranchés, aux meubles de luxe, aux revêtements de sol, aux escaliers, à la menuiserie et au tournage, mais également aux boiseries intérieures, aux articles de sport, aux ustensiles agricoles, aux jouets, aux bibelots, à la sculpture, aux boîtes, aux caisses, aux cuves, aux poteaux, aux perches, aux piliers, aux étais de mine et aux bardeaux. Au Ghana, le bois est utilisé en construction, pour les meubles, la menuiserie, les mortiers et les pilons. En R.D. du Congo, il sert traditionnellement à fabriquer des pirogues monoxyles. Les tiges d’arbres taillés servent de cannes de marche, de fût pour les fusils et de piquets pour les palissades. Le bois s’utilise comme bois de feu et pour faire du charbon de bois.

L’infrutescence est comestible et a un goût de raisin blanc. L’écorce fibreuse servait autrefois à fabriquer des étoffes et des sandales. Le latex est utilisé pour faire de la glu et a parfois servi comme substitut du caoutchouc. Les feuilles sont un fourrage pour le bétail et les abeilles butinent les fleurs.

En médecine traditionnelle africaine, toutes les parties de la plante sont employées en décoction, en bain, en massages et en lavement contre les rhumatismes, les lumbagos, les douleurs intercostales, les névralgies, les coliques, les courbatures, la débilité, la diarrhée et la dysenterie. La racine est utilisée pour ses vertus aphrodisiaques. La syphilis se traite avec du jus de jeunes pousses en gouttes dans le nez.

Morus mesozygia est couramment planté comme arbre d’alignement, arbre d’ombrage et arbre à palabres, ainsi qu’en limites de ferme ou de champ. En Ouganda, c’est un arbre d’ombrage dans les plantations de café et les bananeraies, en Côte d’Ivoire dans les plantations de café et de cacao. On prête souvent à Morus mesozygia des propriétés magiques.

Propriétés

Le bois de cœur, jaune à la coupe, fonce à l’exposition pour prendre une teinte brune, et se démarque nettement de l’aubier, gris à blanc et large de 5–10 cm. Le fil est droit ou contrefil, le grain est fin à moyen. Le bois est moyennement lustré et a une figure marbrée ou d’apparence rubanée.

C’est un bois de poids moyen à lourd, d’une densité de 660–920 (–1050) kg/m³ à 12% d’humidité. Les caractéristiques de séchage à l’air sont satisfaisantes. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont moyens : de 3,2–4,3(–5,0)% radialement et de 5,6–6,6(–8,3)% tangentiellement. Une fois sec, le bois est stable en service.

Le bois est solide et dur mais un peu cassant. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 143–213 N/mm², le module d’élasticité de 14 500–18 500 N/mm², la compression axiale de 83–92 N/mm², le cisaillement de 8–9 N/mm², le fendage de 16–20 N/mm, et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 6,0–15,4.

Le bois se travaille assez facilement avec la plupart des outils manuels et mécaniques, mais il provoque une certaine usure des lames de coupe. Il se scie bien, mais il est recommandé d’utiliser des lames de scie à dents stellitées. La présence du contrefil au rabotage peut être source de problèmes, et les surfaces sciées sur quartier doivent être rabotées à angle réduit (15°) pour éviter le soulèvement. Des avant-trous sont recommandés pour le clouage ; les propriétés de rétention des clous et des vis sont bonnes. Les propriétés de tranchage sont bonnes, mais elles sont médiocres pour le déroulage. Le bois se colle bien et prend un beau fini. La sciure peut provoquer des dermatites et une irritation du nez et de la gorge.

Bien qu’on l’ait qualifié parfois de durable, selon certaines observations il serait vulnérable aux attaques de champignons, de scolytes, de térébrants marins, de longicornes et de termites. L’aubier est sensible aux attaques de foreurs Lyctus. Le bois de cœur est extrêmement rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier moyennement.

Le bois de cœur contient des flavonoïdes, la morine, la dihydromorine et la pinobanksine, et les feuilles un hétéroside de la morine. La résistance du bois aux champignons responsables de la pourriture du bois (Coriolus versicolor, Lentinus squarrosulus et Poria spp.) est liée à la présence de dihydromorine.

La composition chimique du bois anhydre est la suivante : cellulose 28–33%, pentosanes 16–18%, lignine 26–28%, furfurals 2–10% et cendres 2–3%. La solubilité dans l’eau chaude est de 3–4%, dans l’alcool-benzène de 13–14% et dans une solution de NaOH à 1% de 15–20%. La cuisson du bois au sulfate donne une pâte d’une résistance acceptable.

Falsifications et succédanés

Le bois ressemble à celui de l’iroko (Milicia excelsa (Welw.) C.C.Berg) et il a parfois été exploité à ce titre, mais son grain est plus fin. Au Ghana, il est considéré comme un substitut de l’iroko.

Description

  • Arbre dioïque, de taille petite à assez grande, atteignant 40 m de haut, avec un latex blanc ; fût dépourvu de branches jusqu’à 18 m de haut, atteignant 90 cm de diamètre, droit, habituellement cylindrique, avec des crêtes à la base, parfois des contreforts ; écorce externe grise à brune, à taches plus pâles, lisse, fissurée longitudinalement par la suite, à rangées verticales de grosses lenticelles, écorce interne jaune-crème, exsudant du latex à la coupe ; rameaux à poils blanchâtres ou glabres.
  • Feuilles alternes distiques, simples ; stipules linéaires-lancéolées, d’environ 4–10 mm de long, membraneuses, caduques ; pétiole de 0,5–2,5 cm de long, glabrescent ; limbe elliptique à oblong, ovale ou obovale, plus ou moins asymétrique, de 2,5–15 cm × 2–8(–10) cm, base cordée à obtuse, apex acuminé à aigu, bord denté, papyracé à finement coriace, face supérieure poilue sur les nervures principales, face inférieure poilue à l’aisselle des nervures latérales, à 3 nervures partant de la base et à quelques nervures latérales.
  • Inflorescence : épi axillaire ; inflorescence mâle de 1–3 cm de long, d’environ 8 mm de diamètre, blanc crème, à pédoncule de 0,5–3 cm de long, à nombreuses fleurs ; inflorescence femelle capitée, globuleuse, d’environ 0,5 cm de diamètre, à 3–10(–15) fleurs, à pédoncule de 0,5–2,5 cm de long.
  • Fleurs unisexuées, régulières, 4-mères ; fleurs mâles à tépales de 2–3 mm de long soudés à la base, pubescents, étamines libres, infléchies dans le bouton, courbées vers l’extérieur de façon élastique à l’anthèse, ovaire rudimentaire ; fleurs femelles à tépales de 2–3 mm de long soudés à la base, à poils courts, à poils plus longs aux bords, ovaire supère, libre, style à 2 ramifications stigmatiques.
  • Fruit : drupe ellipsoïde à globuleuse d’environ 5 mm × 3,5 mm, plus ou moins comprimée, enfermée dans le périanthe persistant charnu, à 1 graine, plusieurs fruits regroupés dans une infrutescence quasi globuleuse d’environ 1 cm de diamètre.
  • Graines d’environ 4,5 mm × 2,5–4,5 mm, plus ou moins comprimées.

Autres données botaniques

Le genre Morus comprend 10–15 espèces, réparties pour la plupart dans les régions tempérées chaudes et les régions subtropicales de l’hémisphère Nord, avec seulement 1 espèce (Morus mesozygia) originaire d’Afrique tropicale. Morus alba L. et Morus nigra L. ont été introduit en Afrique, principalement pour leurs fruits comestibles et comme nourriture pour les vers à soie.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 56 : thylles fréquents.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; (89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales) ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; (98 : rayons couramment 4– 10-sériés) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : (132 : laticifères ou tubes à tanins).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons ; 141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial ; (154 : plus d’un cristal approximativement de même taille par cellule ou par loge (dans les cellules cloisonnées)).
(D. Louppe, P. Détienne & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

La croissance est habituellement rapide : un accroissement en hauteur de près de 2 m au cours de la première année a été relevé dans des planches de pépinière non ombragées. En Côte d’Ivoire et au Ghana, la floraison a lieu en janvier, lorsque l’arbre est dépourvu de feuilles, et la fructification en février–mai, à la fin de la saison sèche. En Afrique australe, la floraison est en septembre–novembre, et la fructification en octobre–décembre. Les fruits sont disséminés par les oiseaux et d’autres animaux.

Ecologie

Morus mesozygia est présent jusqu’à 1700 m d’altitude dans la forêt sempervirente et la forêt semi-décidue sèches, et aussi dans les forêts secondaires, les fourrés et le long des cours d’eau. Il ne pousse pas dans les lieux susceptibles d’être saturés en eau. Morus mesozygia est une espèce pionnière.

Multiplication et plantation

Morus mesozygia se multiplie par graines, par sauvageons ou par boutures. Le poids de 1000 graines est d’environ 2 g. Il est recommandé de semer des graines fraîchement récoltées. Aucun traitement des semences n’est nécessaire, mais la germination est accélérée par un trempage dans de l’eau pendant 12 heures. La germination débute 5–12 jours après le semis. Dans la nature, les semis sont très communs dans les sites très exposés, comme les larges trouées forestières subissant une importante érosion du sol.

Gestion

Au Sénégal, Morus mesozygia est parfois planté dans les champs cultivés, et en Ethiopie, il est épargné lorsque la forêt est défrichée pour l’agriculture. On peut l’ébrancher et l’étêter. Les arbres utilisés comme arbre d’ombrage sont parfois écimés et on accroche des pierres aux branches pour les alourdir et donner à la cime la forme d’un parasol.

Ressources génétiques

Etant donné sa large répartition en Afrique tropicale et la diversité de ses milieux, Morus mesozygia ne semble pas être menacé d’érosion génétique. En Afrique du Sud il est protégé.

Perspectives

Morus mesozygia est apprécié comme arbre polyvalent fournissant à la fois du bois, des fruits comestibles, du combustible et des remèdes traditionnels, et aussi pour ses qualités d’ombrage et d’ornement. Le bois n’a pas actuellement d’importance commerciale, mais sa qualité est jugée élevée et il présente un potentiel pour d’autres débouchés, tant sur le marché national qu’à l’export, en particulier pour une utilisation en intérieur. Il est nécessaire de multiplier les recherches pour comprendre la variabilité du bois en matière de durabilité naturelle.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Berg, C.C., Hijman, M.E.E. & Weerdenburg, J.C.A., 1985. Moraceae (incl. Cecropiaceae). Flore du Cameroun. Volume 28. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 298 pp.

Auteur(s)

  • B. Toirambe Bamoninga, Laboratoire de Biologie du bois et Xylarium, Musée Royal pour l’Afrique Centrale, Leuvensesteenweg 13, 3080 Tervuren, Belgium
  • B. Ouattara, Rue de l’Eté 4, 1050 Brussels, Belgium

Citation correcte de cet article

Toirambe Bamoninga, B. & Ouattara, B., 2008. Morus mesozygia Stapf. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 16 avril 2019.


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