Introduction |
Homalium letestui Pellegr.
- Protologue: Bull. Mus. natl. Hist. nat. 27(2) : 193 (1921).
- Famille: Flacourtiaceae (APG: Salicaceae)
Synonymes
Homalium dolichophyllum Gilg (1921).
Noms vernaculaires
African homalium (En).
Origine et répartition géographique
L’aire de répartition d’Homalium letestui s’étend du Sénégal jusqu’en Centrafrique et vers le sud jusqu’à l’ouest de la R.D. du Congo et à Cabinda (Angola).
Usages
Le bois, très connu sous le nom d’ “homalium africain” ou de “melefoufou”, est utilisé en construction sous la forme de poteaux, en menuiserie et pour la confection de planches. Il se prête à la construction lourde, à la parqueterie lourde, aux boiseries intérieures, aux étais de mines, à la construction navale, à la charronnerie, aux traverses de chemin de fer, au mobilier, aux articles de sports, aux jouets et aux articles de fantaisie, aux ustensiles agricoles et à la sculpture.
Le jus de l’écorce est appliqué en lavement et la pulpe d’écorce est utilisée en friction sur les œdèmes. La décoction d’écorce est administrée dans des préparations destinées à soigner l’orchite et comme tonique pour les femmes qui viennent d’accoucher. L’extrait de racine se prend comme antipaludéen. L’arbre, très décoratif avec ses fleurs et ses fruits voyants et ses jeunes feuilles rougeâtres, est quelquefois planté comme arbre d’ornement.
Production et commerce international
Le bois, utilisé localement, n’a guère d’importance sur le marché international des bois d’œuvre.
Propriétés
Le bois de cœur, jaune blanchâtre à brun pâle, parfois veiné de bandes plus foncées, ne se distingue pas nettement de l’aubier jaunâtre. Le fil est droit ou contrefil, le grain est fin.
C’est un bois lourd, avec une densité d’environ 870 kg/m³ à 12% d’humidité, et dur. Il faut prendre des précautions et le sécher à l’air lentement car les taux de retrait sont élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 7,0–7,5% dans le sens radial et de 9, 6–10,5% dans le sens tangentiel. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 160 N/mm², le module d’élasticité de 18 230 N/mm², la compression axiale de 70 N/mm², le cisaillement de 9 N/mm², le fendage de 21,5 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 5,6.
C’est un bois facile à scier et à travailler, mais il est recommandé d’employer des lames de scies à dents stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène à cause de la dureté du bois et de la présence de silice. Il peut se raboter et prend un fini lisse. Les caractéristiques de cintrage à la vapeur sont satisfaisantes. C’est un bois assez durable, car il résiste relativement bien aux insectes xylophages et aux térébrants marins. Il est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation.
Des extraits à l’éthanol de racine ont montré in vivo une nette activité antiplasmodium lors d’essais sur la souris, comparable à celle de la chloroquine. Des essais menés sur le rat dont le diabète avait été induit par la streptozotocine ont révélé une activité antidiabétique comparable à celle du médicament de référence, le glibenclamide.
Description
Arbre sempervirent ou caducifolié, de taille moyenne atteignant 30(–35) m de haut ; fût dépourvu de branches sur 20 m, droit et cylindrique, jusqu’à 90 cm de diamètre, épaissi à la base ou pourvu de petits contreforts ; surface de l’écorce lisse, devenant écailleuse par petites écailles, gris jaunâtre à brun grisâtre ou rouge-brun, écorce interne granuleuse, blanchâtre avec des taches jaune-orange ; cime de petite taille, à branches courtes et horizontales ; rameaux glabres. Feuilles alternes, simples ; stipules lancéolées, petites, précocement caduques ; pétiole de 3–6(–8) mm de long ; limbe généralement oblong, de (10–) 15–30 cm × 6–12(–18) cm, cordé à la base, courtement acuminé à l’apex, bords ondulés à dentés obtus, coriace, glabre, pennatinervé avec jusqu’à 12 paires de nervures latérales. Inflorescence : panicule terminale, composée de plusieurs épis atteignant 20 cm de long, à pubescence grisâtre, à nombreuses fleurs. Fleurs bisexuées, régulières, 5(–6)-mères, blanc verdâtre ou crème ; pédicelle atteignant 1 mm de long ; calice turbiné avec un tube d’environ 2,5 mm de long et des lobes d’environ 2,5 mm de long ; pétales libres, en cuiller, d’environ 3 mm de long mais s’élargissant jusqu’à 10–15 mm dans le fruit, recouverts de poils courts ; étamines opposées aux pétales, alternant avec des glandes pubescentes ; ovaire semi-infère, densément pubescent, 1-loculaire, style à 4–5 branches, poilu. Fruit : capsule conique d’environ 3 mm de long, enveloppée par les pétales rosés à rougeâtres persistants et dilatés, poilue, déhiscente par 4–5 valves, contenant quelques graines. Graines petites. Plantule à germination épigée ; hypocotyle d’environ 2 cm de long, épicotyle de 2–3 mm de long, pubescent ; cotylédons foliacés, arrondis, d’environ 1 cm de long ; premières feuilles alternes, dentées.
Autres données botaniques
Le genre Homalium comprend quelque 200 espèces présentes dans toutes les régions tropicales. Il est apparenté aux genres africains Bivinia, Calantica, Gerrardina et Trimeria. En Afrique tropicale, une soixantaine d’espèces ont été recensées, Madagascar étant le plus riche avec près de 40 espèces. En Asie tropicale, Homalium jouit d’une certaine importance en tant que bois d’œuvre d’exportation, surtout en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le bois de plusieurs autres Homalium spp. est utilisé en Afrique continentale tropicale pour des usages similaires à celui d’Homalium letestui.
Homalium africanum
Homalium africanum (Hook.f.) Benth. est un arbuste ou arbre de taille petite à moyenne atteignant 25(–35) m de haut, dont le fût atteint 40 cm de diamètre. Il est répandu, et se trouve de la Guinée à la R.D. du Congo et la Tanzanie, et vers le sud jusqu’en Angola, en Zambie et au Mozambique. Le bois, blanc jaunâtre à brun pâle et dur, est employé localement en construction, en menuiserie et pour le tuteurage des ignames.
Homalium dentatum
Homalium dentatum (Harv.) Warb. est un arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 35 m de haut. On le trouve du Malawi et de la Zambie jusqu’en Afrique du Sud et au Swaziland. Le bois est dur, blanc jaunâtre avec des stries brunâtres et il est connu sous le nom de “brown ironwood” ; il sert aux mêmes usages que celui d’Homalium letestui. La poudre d’écorce se prend contre la colique.
Homalium longistylum
Homalium longistylum Mast. (synonymes : Homalium aylmeri Hutch. & Dalziel, Homalium macropterum Gilg) est un arbre de taille moyenne atteignant 30(–45) m de haut, au fût jusqu’à 50 cm de diamètre. Il est répandu, et se trouve de la Guinée au Kenya et à la Tanzanie, et vers le sud jusqu’en Angola, en Zambie et au Mozambique. Le bois, blanc jaunâtre et dur, sert localement en construction sous la forme de poteaux. Le jus de l’écorce est appliqué en cas de problèmes thoraciques et de migraine.
Homalium smythei
Homalium smythei Hutch. & Dalziel (synonyme : Homalium aubrevillei Keay) est un arbuste ou arbre de taille petite à moyenne atteignant 25 m de haut, au fût jusqu’à 50 cm de diamètre. Il est présent dans la forêt humide de la Guinée à la Côte d’Ivoire. Le bois, dur et jaunâtre, sert en construction sous la forme de poteaux, pour la confection de pilons et pour la production de charbon de bois. Additionnée d’huile de palme, la cendre de l’écorce est appliquée comme antalgique.
A Madagascar, le bois de plusieurs Homalium spp., connu sous le nom d’ “hazombato”, est particulièrement prisé pour la construction lourde et la confection de traverses de chemin de fer grâce à sa durabilité. Il est lourd et dur, mais instable en service et assez cassant.
Homalium albiflorum
Homalium albiflorum (Boivin ex Tul.) O.Hoffm. est un arbuste ou arbre de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut, au fût jusqu’à 60 cm de diamètre. Il est répandu à Madagascar. Son bois sert en construction, comme bois de feu et pour la production de charbon de bois. La décoction d’écorce soigne le diabète, les maladies vénériennes, les douleurs d’estomac, et sert de diurétique.
Homalium planiflorum
Homalium planiflorum (Boivin ex Tul.) Baill. est un arbre de petite taille atteignant 15(–30) m de haut, au fût jusqu’à 30 cm de diamètre. Il est répandu dans le nord et l’est de Madagascar. Son bois sert en construction, en menuiserie et pour la production de charbon de bois. Ses racines soignent la gonorrhée, les plaies et l’impuissance, et servent de tonique.
Homalium paniculatum
A la Réunion et à Maurice, le bois d’Homalium paniculatum (Lam.) Benth. est considéré comme excellent en construction et en menuiserie. Homalium paniculatum est un arbuste ou un arbre de taille petite à moyenne qui atteint 30 m de haut et dont le fût mesure jusqu’à 60 cm de diamètre.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes. Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) (≤ 4μm) ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré. Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 65 : présence de fibres cloisonnées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses. Parenchyme axial : 75 : parenchyme axial absent ou extrêmement rare ; 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale. Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; 116 : ≥ 12 rayons par mm. Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons.
(L. Awoyemi, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)
Croissance et développement
Homalium letestui est classé comme essence de lumière non pionnière. On a trouvé des semis en plein soleil. Ils forment une longue racine pivotante blanchâtre pourvue de fines racines latérales. La croissance initiale est lente. L’arbre est souvent sempervirent, mais peut perdre ses feuilles brièvement pendant la saison sèche et former d’étonnantes vagues de jeunes feuilles rouges. En Sierra Leone, les arbres fleurissent en janvier–mai, en Côte d’Ivoire en septembre–janvier et au Gabon en janvier–février. Pourtant, c’est lorsqu’ils sont en pleine fructification qu’ils sont les plus remarquables. Le vent dissémine les fruits dont les grands pétales ont la forme d’ailes. Dans les régions où les éléphants sont légion, la base du fût est souvent abîmée car ils se nourrissent de l’écorce.
Ecologie
Homalium letestui est présent dans la forêt sempervirente et semi-décidue, ainsi que dans la forêt-galerie et la forêt secondaire, jusqu’à 900 m d’altitude. On le trouve souvent dans les endroits rocailleux.
Multiplication et plantation
Les graines sont difficiles à récolter car elles sont de très petite taille et il y en a peu dans chaque petit fruit ; entouré par le calice et les pétales, le fruit est facilement emporté par le vent. Les graines démarrent leur germination rapidement, 1–2 semaines après le semis, et le taux de germination est élevé, de l’ordre de 75–80%.
Gestion
Homalium letestui est localement commun bien qu’il soit normalement disséminé dans la forêt. Dans les forêts de l’ouest du Cameroun, une densité moyenne de 1,6 arbre ayant un diamètre de fût supérieur à 15 cm par ha a été enregistrée, avec un volume moyen en bois de 2,2 m³/ha, contre seulement 0,13 m³/ha au Gabon.
Ressources génétiques
Rien n’indique qu’Homalium letestui soit exposé à l’érosion génétique. C’est un arbre qui est répandu et qui est localement commun, même s’il pousse normalement de façon disséminée dans la forêt selon des densités assez faibles. Il ne figure pas sur la Liste rouge de l’UICN comme Homalium smythei, qui est classé comme vulnérable.
Perspectives
Le bois d’Homalium letestui et autres Homalium spp. est apprécié pour des utilisations locales grâce à sa solidité et à sa durabilité, et il conservera une certaine importance. On ne sait pour ainsi dire rien de ses taux de croissance et de sa sylviculture, et il faudra encore approfondir les recherches pour évaluer les possibilités d’en accroître les usages. Homalium letestui est certes un arbre d’ornement intéressant digne de plus d’attention, mais ses propriétés pharmacologiques méritent largement que des recherches soient faites pour mettre au point des médicaments, notamment pour le traitement du paludisme et du diabète.
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Sources de l'illustration
- Hul, S., 1995. Flacourtiaceae. Flore du Gabon. Volume 34. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 82 pp.
- Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.
Auteur(s)
- R.B. Jiofack Tafokou, Ecologic Museum of Cameroon, P.O. Box 8038, Yaoundé, Cameroon
Citation correcte de cet article
Jiofack Tafokou, R.B., 2012. Homalium letestui Pellegr. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 5 avril 2025.
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