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Guibourtia ehie (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Guibourtia ehie (A.Chev.) J.Léonard


Protologue: Bull. Jard. Bot. Etat 19: 404 (1949).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 24

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition de Guibourtia ehie s’étend de la Guinée et du Liberia jusqu’au Cameroun et au Gabon.

Usages

Le bois s’utilise normalement en parqueterie, en menuiserie, pour les boiseries intérieures, les lambris, le mobilier, la charronnerie, les ustensiles agricoles, les instruments de musique, les jouets et les articles de fantaisie, la sculpture, le tournage, les placages et le contreplaqué.

Avec la résine fraîche solidifiée ou semi-fossile issue de l’écorce (“copal”), on confectionne des colliers parfumés, et on la vend localement. Elle est connue pour son utilisation dans l’industrie pharmaceutique et cosmétique, pour servir de base dans la fabrication de vernis et de laques, et pour l’éclairage. Traditionnellement, on pense qu’en la faisant brûler, on éloigne les mauvais esprits. Les graines sont comestibles. On boit la décoction d’un mélange d’écorces de tige de Guibourtia ehie et de Tetrapleura tetraptera (Schum. & Thonn.) Taub. pour soigner les ulcères d’estomac au Ghana.

Production et commerce international

Le bois est vendu sous le nom d’ “ovengkol” ou d’ “ovangkol” au Gabon, d’ “amazakoué” en Côte d’Ivoire et de “hyedua” au Ghana. Durant la période 1970–1974, la Côte d’Ivoire a exporté 36 000 m³ de grumes. Les exportations annuelles moyennes gabonaises de bois d’ “ovengkol” au cours de la période 1991–1999 se sont élevées à 12 000 m³. En 1999, ce bois était classé à la 19e place sur la liste des bois d’œuvre exportés les plus importants du Gabon. Entre 2001–2003, le Gabon en a exporté en moyenne 16 000 m³/an. En 2004, les exportations ghanéennes de contreplaqué d’ “hyedua” atteignaient 1000 m³ au prix moyen de US$ 399/m³, et en 2010 le bois était toujours vendu pour les parquets de première qualité par le Ghana.

Propriétés

Le bois de cœur, brun jaunâtre à brun foncé avec des bandes grisâtres à noirâtres, se distingue nettement de l’aubier blanc jaunâtre, qui fait 10 cm de large. Le fil est droit à légèrement contrefil, le grain est fin à moyen. Le bois dégage une odeur marquée à la coupe, et produit des dessins à rayures attrayantes.

C’est un bois de poids moyen à lourd, avec une densité de 730–900 kg/m³ à 12% d’humidité, dur et résistant. Il sèche à l’air lentement et a tendance à se fendre et à se déformer légèrement ; il faut donc prendre des précautions au séchage. Les taux de retrait sont moyennement élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 3,4–5,5% dans le sens radial et de 6,8–10,7% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 127–210 N/mm², le module d’élasticité de 13 900–21 500 N/mm², la compression axiale de 57–81 N/mm², le cisaillement de 8–15 N/mm², le fendage de 17–34 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 5, 4–11,3.

Le bois se scie généralement bien et se travaille assez facilement avec des outils manuels ou des machines ordinaires, mais le désaffûtage des dents de scie et des lames de coupe risque d’être considérable en raison de la présence de silice. Il est recommandé d’utiliser des lames de scies stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène. Le bois se rabote et donne un beau fini. Il tient bien les clous et les vis, bien qu’il faille faire des avant-trous. Il se colle, se vernit et se polit bien et résiste bien à l’abrasion. Il donne de beaux placages tranchés, mais il est conseillé de chauffer les grumes avant de les trancher. Le bois est durable et résiste assez bien aux attaques des termites, des Lyctus et des térébrants marins. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier l’étant moyennement.

L’usage traditionnel de l’écorce de la tige qui permet de soigner les ulcères d’estomac a été vérifié par des essais en laboratoire sur des souris. Des extraits aqueux d’écorce de Guibourtia ehie ont mis en évidence une nette inhibition de l’ulcération de l’estomac, alors que ceux de Tetrapleura tetraptera et d’un mélange des deux écorces (1:4) se sont avérés encore plus efficaces. La toxicité d’extraits a également été étudiée par le test aux larves d’Artemia. L’extrait de Guibourtia ehie était le seul qui n’a pas tué les larves, même à des concentrations élevées.

Falsifications et succédanés

Le bois de Guibourtia ehie remplace couramment le palissandre (Dalbergia spp.), qui sert aux mêmes usages. Il ressemble beaucoup au bois de Guibourtia arnoldiana (De Wild. & T.Durand) J.Léonard.

Description

Arbre de taille moyenne à grande atteignant 45(–50) m de haut, sempervirent ou caducifolié ; fût dépourvu de branches sur 25 m, généralement droit et cylindrique, jusqu’à 100(–300) cm de diamètre, souvent à étroits contreforts atteignant 2,5 m de haut ; surface de l’écorce presque lisse, finement fissurée, présentant souvent de fines arêtes horizontales, gris pâle à gris foncé ou jaunâtre, écorce interne granuleuse ou fibreuse, épaisse, brun rosé à brune ou orange jaunâtre, sécrétant un exsudat parfumé de couleur jaunâtre ; cime aplatie ou arrondie, finement ramifiée ; rameaux pubescents. Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à 1 paire de folioles ; stipules foliacées, atteignant 2 cm de long, souvent persistantes ; pétiole de 0,5–1 cm de long ; folioles sessiles, obliquement ovales ou elliptiques, de 3–8 cm × 1,5–3,5 cm, base cunéiforme sur un bord et arrondie sur l’autre, habituellement acuminées à l’apex, glabres, ponctuées ou non de nombreux points translucides, pennatinervées à 5–7 paires de nervures latérales. Inflorescence : panicule axillaire ou terminale atteignant 20 cm de long, pubescente ; bractées de petite taille, très précocement caduques. Fleurs bisexuées, presque régulières, blanchâtres, parfumées, sessiles ; sépales (3–)4, légèrement inégaux, jusqu’à 4,5 mm de long, garnis de poils à l’intérieur ; pétales absents ; étamines 10, libres, atteignant 7 mm de long ; ovaire supère, largement elliptique, d’environ 1 mm de long, à pubescence clairsemée, 1-loculaire, sessile, style de 4–5 mm de long. Fruit : gousse elliptique, aplatie, papyracée, de 4–6 cm × 3–4 cm, glabre, à veines réticulées, noire, indéhiscente, pourvue d’une petite aile sur un côté, contenant 1 seule graine. Graines arrondies, aplaties, d’environ 1,5 cm de diamètre, brunes, sans arille. Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 6–12 cm de long, épicotyle atteignant 3 mm de long ; cotylédons charnus, presque ronds, jusqu’à 1,5 cm de diamètre, caducs ; première feuille sessile, à 2 folioles presque rondes d’environ 3 cm de long.

Autres données botaniques

Le genre Guibourtia comprend environ 14 espèces, toutes africaines, mais une seule est présente en Amérique tropicale. Le genre est apparenté à Hymenaea et à Peltogyne.

Guibourtia leonensis

Guibourtia leonensis J.Léonard est un arbre de taille moyenne atteignant 25 m de haut, à fût droit, qui est présent au Sénégal, en Guinée-Bissau, en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. Le bois a un bel aspect et convient pour tous les travaux de menuiserie. En Sierra Leone, l’écorce sert de poison de pêche.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; (91 : deux cellules par file verticale) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.

(F.D. Kamala, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

Guibourtia ehie a une croissance lente. En Guinée, la hauteur moyenne de jeunes sujets a été de 3,5 m au bout de 6 ans. En Côte d’Ivoire, on a signalé une croissance de fût annuelle moyenne de 0,5 cm en diamètre. Guibourtia ehie tolère assez bien l’ombre mais les gaules ont besoin de lumière aux premiers stades de leur croissance. Ils présentent normalement des pousses rouges de feuilles. Au Liberia et en Côte d’Ivoire, les arbres fleurissent vers le mois de novembre, perdent leurs feuilles peu de temps après, puis de nouvelles pousses apparaissent lorsque les fruits mûrissent en janvier–février. Les fruits sont anémochores.

Ecologie

En Afrique de l’Ouest, Guibourtia ehie est très commun dans la forêt semi-décidue, notamment dans les types secs. En Centrafrique, on peut également le rencontrer dans les endroits bien drainés de la forêt sempervirente, jusqu’à 500 m d’altitude. Les arbres sont très sensibles aux incendies.

Multiplication et plantation

La régénération naturelle est souvent abondante au pied de l’arbre-mère. Au Liberia, on a remarqué que les jeunes plants atteignaient rarement plus de 30 cm, alors qu’au Ghana les gaules étaient localement abondantes.

On compte près de 2500 graines par kg. La germination débute 10–25 jours après le semis, le taux de germination étant normalement assez élevé, de 65–80% au bout de 5 semaines. En pépinière, les semis doivent être cultivés à l’ombre. Ils atteignent environ 25 cm de haut au bout de 4,5 mois. En Guinée, la mortalité était très élevée (plus de 80%) en plein soleil. Au Gabon, les jeunes plants ont eu un taux de survie supérieur à 90% lorsqu’ils ont été plantés dehors et dans la forêt ; ils ont atteint une hauteur moyenne de 2,3 m en plein soleil et de 3,3 m à l’ombre 3 ans après la plantation.

Gestion

En général, Guibourtia ehie est disséminé dans la forêt, ou en petits groupes de quelques arbres. Au Gabon, le volume de bois moyen est de 1,6 m³/ha. Dans la forêt semi-décidue de Côte d’Ivoire, on a enregistré une moyenne de 3,1 arbres ayant un diamètre de fût supérieur à 10 cm.

Récolte

Le diamètre minimal recommandé pour l’abattage est de 90 cm au Ghana, de 70 cm au Gabon et de 60 cm au Liberia et en Côte d’Ivoire.

Rendement

Un arbre de 60 cm de diamètre produit 3,5 m³ de bois, un arbre de 90 cm 8,1 m³. En 1970 en Côte d’Ivoire, des grumes ont produit 41% de sciages, dont 18% furent jugés d’assez bonne qualité pour être exportés.

Traitement après récolte

Après la coupe, les grumes ne doivent pas séjourner trop longtemps dans la forêt car elles ont tendance à se fendre.

Ressources génétiques

Bien que Guibourtia ehie soit assez répandu, il est touché par la surexploitation et pourrait souffrir d’érosion génétique. Il figure sur la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées en tant qu’espèce vulnérable, mais on signale que l’état de sa conservation doit être réexaminé.

Perspectives

Si le bois de Guibourtia ehie est très recherché sur le marché des bois d’œuvre, la recherche doit tout de même s’y intéresser pour déterminer les possibilités d’une exploitation commerciale durable. Il existe peu d’informations relatives à ses taux de croissance, à sa multiplication et à sa plantation, de même qu’à des méthodes de conduite appropriées. La lenteur apparente de sa croissance pourrait constituer un obstacle rédhibitoire car son exploitation durable pourrait nécessiter de longues révolutions. Les débouchés qu’offre sa résine de copal dans l’industrie cosmétique et pharmaceutique pourraient être mis en valeur, tandis que des essais ont révélé les possibilités intéressantes que renferme l’écorce pour la mise au point de médicaments. Il y a lieu d’étudier la phytochimie des graines pour garantir leur innocuité dans l’alimentation. La culture de Guibourtia ehie pourrait mériter d’être encouragée pour des plantations à plus grande échelle en tant qu’arbre véritablement polyvalent.

Références principales

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Autres références

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Sources de l'illustration

  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • A.A. Oteng-Amoako, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
  • C. Essien, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Oteng-Amoako, A.A. & Essien, C., 2011. Guibourtia ehie (A.Chev.) J.Léonard. In : Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 4 avril 2025.


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