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Dialium aubrevillei (PROTA)

(Redirigé depuis Dialium bipindense (PROTA))
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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Dialium aubrevillei Pellegr.


répartition en Afrique (sauvage)
1, ramille en fleurs ; 2, fleur ; 3, fruits. Redessiné et adapté par G.W.E. van den Berg
quelques parties de l'arbre (Virtual Field Herbarium)
base du fût
tranche
tranche
feuilles
feuille
Protologue: Bull. Soc. Bot. France 80: 463 (1933).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 28

Origine et répartition géographique

On trouve Dialium aubrevillei en Guinée, en Sierra Leone, au Liberia, en Côte d’Ivoire et au Ghana.

Usages

Il existe peu d’usages répertoriés du bois de Dialium aubrevillei. On en fait un usage limité car, dit-on, ses fûts sont souvent courts et tortueux et son bois très dur. En Sierra Leone, il est utilisé pour la fabrication de manches d’outils, mais il est sans aucun doute employé à d’autres fins aussi, comme d’autres Dialium spp. Il convient pour la construction lourde telle que les ponts, les escaliers et pour la construction d’habitations sous la forme de piquets et de poteaux, les parquets à usage intensif, les étais de mines, la construction navale, la charronnerie, les traverses de chemin de fer, les échelles, les articles de sport, les jouets et les articles de fantaisie, les cuves et les ustensiles agricoles. En Sierra Leone, on s’en sert pour produire du charbon de bois.

La pulpe du fruit, légèrement acidulée, est comestible.

Propriétés

Le bois de cœur, brun pâle à brun jaunâtre, souvent veiné de brun rougeâtre, se distingue nettement de l’aubier, blanc grisâtre à jaune grisâtre, et de 7 cm d’épaisseur. Le fil est habituellement droit, le grain est fin. C’est un bois lourd, avec une densité de 900–1050 kg/m³ à 12% d’humidité, dur et résistant. Il sèche à l’air lentement et doit être séché avec soin afin d’éviter le gauchissement et les gerces excessives, tant superficielles qu’en bout. Il faut empiler le bois correctement, et il est recommandé de scier les grumes sur quartier pour obtenir de meilleurs résultats. Les taux de retrait sont assez élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 5,2% dans le sens radial et de 10,4% dans le sens tangentiel. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 165–203 N/mm², le module d’élasticité de 20 600–25 500 N/mm², la compression axiale de 96–128 N/mm² et la dureté Janka de flanc de 10 900–15 100 N.

Le bois est difficile à scier à cause de la présence de silice ; il arrive souvent que les lames de scies chauffent et colorent le bois. Le désaffûtage des dents de scies et des lames de coupe est considérable. Il est donc conseillé d’employer des lames de scies à dents stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène. Si le bois est difficile à travailler tant à la main qu’à la machine, il se rabote et permet d’obtenir une jolie finition et un beau brillant sans que l’on ait à recourir à un enduit. Comme il est sujet aux fentes au clouage et au vissage, il est recommandé de faire des avant-trous. Il est durable, car il est normalement très résistant aux champignons et aux térébrants marins, et résistant aux termites. Le bois de cœur est rebelle au traitement avec des produits de conservation. La sciure peut provoquer l’irritation des muqueuses chez les professionnels du bois.

Description

  • Arbre de taille moyenne à assez grande, atteignant 35(–65) m de haut, sempervirent ; fût dépourvu de branches sur 15(–30) m, droit ou tortueux, anguleux, jusqu’à 90(–120) cm de diamètre, pourvu de contreforts petits à assez grands jusqu’à 2 m de haut ; surface de l’écorce écailleuse garnie de petites écailles irrégulières grisâtres avec des plaques brun jaunâtre, écorce interne fine, cassante, jaunâtre à l’extérieur, rougeâtre à l’intérieur, sécrétant un exsudat rougeâtre, gluant ; cime arrondie, dense ; ramilles parsemée de lenticelles, rapidement glabres.
  • Feuilles alternes, composées imparipennées à (3–)5 folioles ; stipules de 2–3 mm de long, caduques ; pétiole de 1–3 cm de long, rachis de 3–5 cm de long ; pétiolules d’environ 0,5 cm de long ; folioles alternes, parfois presque opposées, obovales à elliptiques, de 4–13(–16) cm × 2–6 cm, cunéiformes à arrondies à la base, acuminées à l’apex, à bords recourbés, papyracées et épaisses, glabres, pennatinervées à 4–9 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule terminale ou axillaire jusqu’à 15 cm de long, à poils courts.
  • Fleurs bisexuées, zygomorphes, parfumées ; pédicelle de 2–3 mm de long ; sépales 5, libres, triangulaires à largement elliptiques, d’environ 2,5 mm de long, poilus ; pétale 1, spatulé, d’environ 2,5 mm de long, jaune pâle ; disque d’environ 1,5 mm de diamètre, finement pubescent ; étamines 2 ; ovaire supère, ovoïde, sessile, poilu, 1-loculaire, style arqué.
  • Fruit : gousse presque globuleuse, aplatie, de 1,5–2 cm de diamètre, glabre, noire, à pulpe spongieuse, indéhiscente, contenant 1(–2) graines.
  • Graines arrondies, aplaties, d’environ 1 cm de long, brunes, finement nervurées.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 4–6 cm de long, épicotyle de 2–3,5 cm de long ; cotylédons charnus, elliptiques, jusqu’à 1,5 cm de long, verdâtres ; premières feuilles opposées, simples.

Autres données botaniques

Le genre Dialium comprend une trentaine d’espèces pantropicales. On en trouve une quinzaine en Afrique continentale tropicale et 3 à Madagascar, tandis que l’Asie tropicale en compte environ 7 et l’Amérique tropicale une seule.

Outre Dialium aubrevillei en Afrique de l’Ouest et Dialium pachyphyllum Harms en Afrique centrale, plusieurs autres Dialium spp. produisent un bois précieux. Pour certaines d’entre elles, l’usage qui est fait de leurs fruits comestibles est plus important que celui qui est fait de leur bois. C’est le cas notamment de Dialium guineense Willd. originaire d’Afrique de l’Ouest et centrale, de Dialium angolense Welw. ex Oliv. et de Dialium englerianum Henriq. originaires d’Afrique centrale et australe, ainsi que de Dialium schlechteri Harms originaire d’Afrique australe.

Dialium bipindense

Dialium bipindense Harms (synonyme : Dialium fleuryi Pellegr.) est un arbre de taille moyenne atteignant 35 m de haut dont le fût mesure jusqu’à 100 cm de diamètre, et qui est présent au Cameroun, en Guinée équatoriale et au Gabon. Son bois, brun rougeâtre à brun foncé, est lourd, avec une densité d’environ 1070 kg/m³ à 12% d’humidité, très dur, et se prête aux mêmes usages que celui de Dialium aubrevillei. On s’en sert également de bois de feu et pour la production de charbon de bois.

Dialium corbisieri

Dialium corbisieri Staner est un arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 35 m de haut dont le fût mesure jusqu’à 100 cm de diamètre, qui est présent au Congo et en R.D. du Congo, et probablement au Gabon. Son bois brun rosé, lourd, avec une densité d’environ 1020 kg/m³ à 12% d’humidité, et très dur, peut être utilisé pour les mêmes usages que celui de Dialium aubrevillei. Il est également employé comme bois de feu et pour la production de charbon de bois.

Dialium dinklagei

Dialium dinklagei Harms est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20(–30) m de haut, à fût de 50(–90) cm de diamètre, présent depuis la Guinée et la Sierra Leone jusqu’au Gabon et à l’ouest de la R.D. du Congo. Son bois sert à la confection d’ustensiles ; il est similaire à celui de Dialium aubrevillei et se prête aux mêmes usages. Il sert également de bois de feu et pour la production de charbon de bois. La pulpe du fruit est comestible ; on obtient une boisson rafraîchissante après macération de la pulpe du fruit dans l’eau. Ses feuilles ont un goût acide et sont consommées en légume et pour soigner les troubles des voies respiratoires, alors que la décoction de feuilles se prend en cas de jaunisse, d’hématurie et de fièvre. L’infusion d’écorce est employée en purgatif et en application externe contre l’arthrite.

Dialium zenkeri

Dialium zenkeri Harms (synonyme : Dialium soyauxii Harms) est un arbre de taille petite à grande atteignant 40 m de haut dont le fût mesure jusqu’à 100 cm de diamètre, présent au Cameroun, en Guinée équatoriale, au Gabon, au Congo et en R.D. du Congo. Son bois, brun rosé foncé, assez lourd, avec une densité d’environ 800 kg/m³ à 12% d’humidité, et assez dur, peut être utilisé pour les mêmes usages que celui de Dialium aubrevillei. On s’en sert également comme bois de feu et pour la production de charbon de bois. Dialium zenkeri est peut-être conspécifique avec Dialium guineense Willd.

Dialium excelsum

Dialium excelsum Steyaert est un arbre de taille moyenne à très grande atteignant 50 m de haut, dont le fût mesure jusqu’à 150 cm de diamètre, présent en R.D. du Congo et en Ouganda. Son bois brun foncé, lourd, d’une densité d’environ 910 kg/m³ à 15% d’humidité, et dur, peut être utilisé pour les mêmes usages que celui de Dialium aubrevillei.

Dialium pentandrum

Dialium pentandrum Steyaert est un arbre de taille moyenne à grande atteignant 40 m de haut dont le fût mesure 100 cm de diamètre et qui est limité à la R.D. du Congo. Son bois brun rosé, lourd, avec une densité d’environ 930 kg/m³ à 12% d’humidité, et dur, se prête aux mêmes usages que celui de Dialium aubrevillei.

Dialium holtzii

Dialium holtzii Harms (dénommé “mpepeta” en swahili) est un arbuste ou un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25 m de haut, présent dans la forêt sempervirente sèche et la ripisylve de l’est de la Tanzanie et du nord du Mozambique. Son bois lourd (avec une densité de 785–835 kg/m³ à 12% d’humidité), dur, brun avec des stries plus sombres, est employé en construction sous forme de poteaux, pour les armatures de bateaux, les mortiers et les manches d’outils, comme bois de feu et pour la production de charbon de bois. La pulpe du fruit, blanchâtre, est comestible ; on obtient une boisson rafraîchissante par macération de la pulpe du fruit et de sucre dans l’eau.

Dialium orientale

Dialium orientale Baker f. (également dénommé “mpepeta” en swahili) est un arbre de petite taille atteignant 12(–18) m de haut, à fût court, présent dans la forêt sempervirente sèche et la savane arborée du sud de la Somalie, de l’est du Kenya et du nord-est de la Tanzanie. Son bois lourd (avec une densité d’environ 930 kg/m³ à 12% d’humidité), dur, brun rougeâtre est employé en construction sous forme de poteaux, en menuiserie, pour le mobilier, les armatures de bateaux, les mortiers et les manches d’outils, comme bois de feu et pour la production de charbon de bois. La pulpe du fruit, blanchâtre, est comestible ; on obtient une boisson rafraîchissante par macération de la pulpe du fruit et de sucre dans l’eau, et on utilise la pulpe du fruit pour aromatiser la bouillie et la bière.


Madagascar compte 3 Dialium spp. et le bois de tous les trois est utilisé.

Dialium madagascariense

Dialium madagascariense Baill. est un arbre de taille moyenne atteignant 30(–40) m de haut, dont le fût atteint 100 cm de diamètre, qui est présent dans la forêt sempervirente humide de l’est de Madagascar. Son bois, lourd et dur, sert pour la construction d’habitations et de ponts, et en menuiserie ; les fûts servent à fabriquer des pirogues monoxyles. En médecine traditionnelle, l’écorce comme les racines sont utilisées dans des préparations destinées à faire tomber la tension.

Dialium occidentale

Dialium occidentale (Capuron) Du Puy & R.Rabev. est un arbre de taille moyenne atteignant 20 m de haut dont le fût mesure jusqu’à 90 cm de diamètre, qui est présent dans la forêt décidue périodiquement sèche de l’ouest et du centre de Madagascar. Son bois, lourd et dur, est employé en construction et en menuiserie.

Dialium unifoliolatum

Dialium unifoliolatum Capuron est un arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut, sempervirent, dont le fût mesure jusqu’à 100 cm de diamètre, qui est présent dans la forêt sempervirente humide de l’est de Madagascar. Son bois sert aussi en construction.

Croissance et développement

Au Liberia, les arbres de Dialium aubrevillei fleurissent entre le mois de juillet et d’octobre, les fruits mûrissant 6 mois environ après la floraison. Les singes se nourrissent de la pulpe du fruit, qui est douceâtre, et en dispersent probablement les graines.

Ecologie

Dialium aubrevillei est disséminé dans la forêt sempervirente et semi-décidue humide, jusqu’à 500 m d’altitude. On le rencontre parfois dans la forêt secondaire. Il est fréquent sur les collines et semble éviter les endroits marécageux. Il préfère les régions ayant une pluviométrie annuelle comprise entre 1500–2000 mm et les sols acides pauvres en bases.

Multiplication et plantation

La régénération naturelle est particulièrement abondante dans les forêts non perturbées. On a remarqué que les semis préféraient l’ombre et les sols minéraux, et qu’ils étaient souvent abondants à proximité des arbres-mères. On compte près de 4000 graines par kg. Elles peuvent mettre entre 2 semaines et 3 mois pour germer et leur taux de germination est modéré.

Gestion

Dans la forêt libérienne, le nombre moyen d’arbres de Dialium ayant un diamètre de fût supérieur à 60 cm a été estimé à 0,1–0,3 par ha, tandis que le volume en bois a été évalué à 0,7 m³/ha pour des individus dont le diamètre de fût dépassait 50 cm. Au Ghana, Dialium aubrevillei est assez commun par endroits.

Récolte

Le diamètre de fût minimum autorisé pour l’abattage est de 70 cm au Ghana.

Traitement après récolte

Après la coupe, les grumes ne sont guère faciles à convertir à cause de la dureté et de la forte teneur en silice du bois. Il faut avoir recours à du matériel spécial, notamment des scies à ruban à dents stellitées. Mais même dans ce cas, les opérations de sciage génèrent des déchets importants et les taux de rendement en sciages sont relativement faibles.

Ressources génétiques

Dialium aubrevillei semble assez commun au moins dans certaines parties de son aire, comme au Liberia et au Ghana. Bien qu’il soit souvent disséminé et qu’il semble avoir une préférence pour la forêt non perturbée, rien n’indique à ce jour qu’il soit menacé d’érosion génétique. Toutefois, il pourrait le devenir à brève échéance compte tenu de l’exploitation forestière qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest.

Perspectives

On a laissé entendre que Dialium aubrevillei pouvait remplacer l’azobé (Lophira alata Banks ex P.Gaertn.) car son bois se prête à la construction lourde réservée à l’usage extérieur ; or, le bois d’azobé étant plus largement disponible et présentant des caractéristiques supérieures, cela semble tout à fait irréaliste. L’avenir de Dialium aubrevillei en tant qu’essence à bois d’œuvre, importante au niveau commercial et produite dans un souci de durabilité, semble bouché car il ne se régénère pas facilement dans la forêt perturbée.

La taxinomie de Dialium en Afrique continentale étant assez embrouillée, une révision est plus que nécessaire.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2012. Dialium aubrevillei Pellegr. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas.

Consulté le 3 avril 2025.


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