Copaifera salikounda (PROTA)

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Importance générale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Copaifera salikounda Heckel


répartition en Afrique (sauvage)
1, rameau en fleurs ; 2, fleur ; 3, fruit. Redessiné et adapté par W. Wessel-Brand
port de l'arbre
cime
base du fût
tranche
tranche
fruits et graines
quelques parties de l'arbre (Virtual Field Herbarium)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
Protologue: Ann. Fac. Sci. Marseille 3: 4, t. 16 (1891).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Fabaceae)
Nombre de chromosomes: 2n = 24

Origine et répartition géographique

Copaifera salikounda est réparti de la Guinée-Bissau au Ghana.

Usages

Le bois, commercialisé sous le nom de “etimoe”, est utilisé pour la production de placages. Il sert localement à la fabrication de meubles. Il convient pour la construction lourde, la parqueterie à usage intensif, la menuiserie, les boiseries intérieures, les étais de mines, la construction navale, la charronnerie, les articles de sport, les jouets, les articles de fantaisie, les caisses et les cageots, les ustensiles agricoles et le tournage.

Le bois et l’écorce contiennent une résine aromatique, qui sert localement à préparer un onguent odorant à des fins cosmétiques. L’écoulement de la résine est trop faible pour une production commerciale. Au Liberia, l’écorce pilée est frictionnée sur le corps en tant que parfum. En Sierra Leone, les graines parfumées sont transformées en une pommade, alors qu’au Liberia elles sont séchées, réduites en poudre et ajoutées au tabac à priser pour le parfumer. En Guinée, des colliers parfumés sont fabriqués avec les graines cassées.

En médecine traditionnelle ouest-africaine, les feuilles réduites en pâte sont appliquées directement sur les plaies ou utilisées en cataplasmes chauds, alors que les feuilles séchées et l’écorce réduites en poudre sont mélangées avec de la poudre d’argile cuite et appliquées sur les ulcères. La macération des valves du fruit se boit pour purifier le sang. L’infusion froide des graines sert au traitement des vertiges.

Production et commerce international

Le Ghana a exporté de petites quantités de grumes vers le Royaume-Uni dans les années 1960. Le bois a été vendu probablement en lots mélangés et on manque donc de statistiques. En 2000 et 2001, le Ghana a exporté environ 55 m³ et 35 m³, respectivement, de bois de Copaifera salikounda.

Propriétés

Le bois de cœur est gris avec une teinte rosée à la coupe, virant au brun rougeâtre cuivré à l’exposition ; il se démarque nettement de l’aubier plus pâle et jusqu’à 10(–15) cm de large. Il présente un contrefil ou un fil ondé, parfois droit ; le grain est fin à moyen et régulier. Lorsqu’il est coupé, l’aubier exsude une résine parfumée ; les vaisseaux résineux noirâtres confèrent au bois scié une apparence rayée.

C’est un bois modérément lourd, avec une densité d’environ 700–850 kg/m³ à 12% d’humidité. Il doit être séché lentement pour éviter les déformations. Les taux de retrait sont assez élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 5,1–5,4% radialement et de 8,4–9,2% tangentiellement. Une fois sec, le bois est moyennement stable à instable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 144–190 N/mm², le module d’élasticité de 13 400 N/mm², la compression axiale de 71–75 N/mm², le cisaillement de 20 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 4,9.

Le bois se travaille assez facilement tant à la main qu’à la machine, mais a tendance à émousser les outils et à s’écailler. Il se polit bien. Des avant-trous sont recommandés avant le clouage et le vissage. Le bois se peint de façon satisfaisante, et se vernit et se colle bien. Il est durable, étant résistant aux attaques des termites et des coléoptères xylophages. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier quant à lui est modérément rebelle.

Le bois contient 36,5% de cellulose, 31% de lignine, 17% de pentosanes, 1,0% de cendres et pas de silice. La solubilité est d’environ 6,6% dans l’alcool-benzène, 3,9% dans l’eau chaude et 23,9% dans une solution de NaOH à 1%.

L’écorce, le bois et les graines contiennent de la coumarine.

Description

  • Arbre caducifolié, de taille moyenne à grande, atteignant 50 m de haut ; fût dépourvu de branches sur 32 m, droit et cylindrique, jusqu’à 200 cm de diamètre, base épaissie ou avec des crêtes racinaires étroites qui se développent en contreforts ; surface de l’écorce rugueuse, irrégulièrement écailleuse, brun grisâtre à brun foncé, écorce interne dure, fibreuse, brun rosé à brun rougeâtre, parfumée, exsudant une résine parfumée, claire, brune à pourpre, collante, lorsque coupée ; cime étalée et densément ramifiée ; rameaux à poils brun pâle.
  • Feuilles alternes, composées paripennées à 3–8(–9) paires de folioles ; stipules d’environ 2 cm de long, caduques ; pétiole de 1–1.5 cm de long, articulé à la base, rachis de 6–13 cm de long, sillonné au-dessus, à poils brun verdâtre ; pétiolules très courts, tordus ; folioles opposées à faiblement alternes, elliptiques à oblongues, de 1,5–6 cm × 1–3,5 cm, base asymétrique, apex obtus à émarginé, bord épaissi, coriaces, glabres sauf à la base et aux bords, à ponctuations translucides, pennatinervées à 10–20 paires de nervures latérales. Inflorescence : panicule terminale ou axillaire de 3–12 cm de long, à branches spiciformes jusqu’à 3 cm de long, pubescente.
  • Fleurs bisexuées, zygomorphes, blanc verdâtre, parfumées, sessiles, à 2 bractéoles triangulaires, caduques, d’environ 1 mm de long ; sépales 4, elliptiques-oblongs, d’environ 3 mm de long, l’un plus large que les 3 autres, aigus, pubescents ; pétales en général absents ; étamines 10, libres, de longueur inégale, jusqu’à 7 mm de long ; ovaire supère, sessile, poilu sur les côtés, 1-loculaire, style d’environ 3 mm de long.
  • Fruit : gousse ellipsoïde à oblongue, de 3–5 cm × 1,5–3,5 cm, légèrement aplatie, grossièrement coriace, vert-rouge à maturité, poisseuse, déhiscente par 2 valves, à 1 graine.
  • Graines d’environ 2,5 cm × 1,5 cm, noires, parfumées, à arille mince, cireux et rouge.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de (3,5–)5–7,5 cm de long, épicotyle de 4,5–7,5 cm de long ; cotylédons charnus, d’environ 2 cm × 1 cm ; 2 premières feuilles opposées, à 4–5 paires de folioles.

Autres données botaniques

Le genre Copaifera comprend une quarantaine d’espèces, dont environ 35 se rencontrent en Amérique tropicale, 4 en Afrique et 1 en Asie tropicale. Copaifera semble étroitement apparenté aux genres Baikiaea, Detarium, Sindora et Tessmannia.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : (1 : limites de cernes distinctes) ; (2 : limites de cernes indistinctes ou absentes).
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; (27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm)) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; (43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm) ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; (93 : huit (5–8) cellules par file verticale).
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : 127 : canaux axiaux en longues lignes tangentielles.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(P. Mugabi, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

Les semis et les gaules tolèrent l’ombre. Les semis ont une croissance lente ; ils atteignent environ 20 cm de haut 4 mois après le semis et environ 50 cm seulement au bout de 2 ans lorsqu’ils sont plantés au champ en plein soleil.

En Sierra Leone, l’arbre perd ses feuilles progressivement de novembre à avril, en même temps que les nouvelles feuilles se forment ; des fruits ont été signalés en mai, mais plus fréquemment en novembre. Au Liberia, la floraison a été observée en mai et en août, et des fruits mûrs ont été ramassés en octobre et novembre. L’arbre est sans feuilles pendant une courte période au début de la saison des pluies, avant la floraison. En Côte d’Ivoire, la fructification a lieu en décembre–mars. Au Ghana, la floraison a été observée de mars à mai et de septembre à octobre, et des fruits mûrs sont présents en octobre–février. Les graines sont probablement disséminées par les oiseaux.

Ecologie

Copaifera salikounda est très abondant en forêt sempervirente humide, mais se rencontre également en forêt semi-décidue. Il préfère des sites bien drainés, mais est aussi présent sur les terres périodiquement inondées à proximité des rivières. Il s’est raréfié dans de nombreuses régions au sein de son aire de répartition.

Multiplication et plantation

La régénération naturelle est normalement abondante à proximité de l’arbre-mère, notamment dans les endroits plus ou moins exposés. Copaifera salikounda peut se multiplier par graines. Le poids de 1000 graines est d’environ 2 kg. Les graines doivent être ramassées au sol dès leur chute parce qu’elles sont très appréciées par les rongeurs. Elles sont semées fraîches en pots de pépinière et ombragées. La germination prend 5–21 jours. Le taux de germination est d’environ 60%. Les semis peuvent être repiqués au champ à l’âge de 4 mois. Lorsqu’ils sont plantés en plein soleil, la mortalité est élevée, de l’ordre de 60%, suggérant qu’un léger ombrage est nécessaire pendant les premiers stades de la croissance. En gardant les semis en pépinière pendant un an, on pourrait obtenir de meilleurs résultats.

Gestion

Les arbres de belles dimensions de Copaifera salikounda se rencontrent habituellement disséminés et en faibles densités dans la forêt. Au Ghana, il peut être commun par endroits ; on a observé environ 230 arbres ayant un diamètre inférieur à 30 cm et 80 arbres ayant un diamètre supérieur à 30 cm par ha, ce qui indique une bonne régénération naturelle mais une mortalité élevée pendant la croissance.

Récolte

Le diamètre de fût minimum recommandé pour l’abattage au Ghana est de 70 cm.

Traitement après récolte

Les grumes de Copaifera salikounda coulent dans l’eau et ne peuvent pas être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

Copaifera salikounda figure sur la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN comme vulnérable en raison de sa surexploitation et de la disparition de son milieu.

Perspectives

Les perspectives de Copaifera salikounda en tant qu’essence à bois d’œuvre d’importance commerciale sont limitées à cause de sa répartition restreinte et de sa présence disséminée. Des recherches sur des méthodes de gestion judicieuses se justifient afin de réduire le taux de mortalité des jeunes arbres en régénération naturelle.

Références principales

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  • Taylor, C.J., 1960. Synecology and silviculture in Ghana. Thomas Nelson and Sons, Edinburgh, United Kingdom. 418 pp.

Sources de l'illustration

  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.

Auteur(s)

  • A.A. Oteng-Amoako, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
  • E.A. Obeng, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Oteng-Amoako, A.A. & Obeng, E.A., 2012. Copaifera salikounda Heckel. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas.

Consulté le 9 mars 2020.


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