Coelocaryon preussii (PROTA)

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Introduction
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Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Oléagineux Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Coelocaryon preussii Warb.


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, feuille ; 3, inflorescence mâle ; 4, partie d'inflorescence mâle ; 5, inflorescence femelle ; 6, partie d'inflorescence femelle ; 7, fruit ouvert laissant entrevoir la graine. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
base du fût
fût
cime
fût
tranche
feuilles
feuilles et fruits
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
Protologue: Notizbl. Königl. Bot. Gart. Berlin 1: 99 (1895).
Famille: Myristicaceae

Synonymes

  • Coelocaryon klainei Pierre (1903).

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition de Coelocaryon preussii s’étend du sud du Bénin et du Nigeria jusqu’en Centrafrique, et vers le sud jusqu’au Gabon et en R.D. du Congo.

Usages

Le bois, connu sous le nom d’ “ekoune” ou d’ “ekun”, est employé pour les menuiseries intérieures, le mobilier, l’ébénisterie, les placages et le contreplaqué. Il convient pour la construction légère, les boiseries intérieures, la construction navale, les jouets et les articles de fantaisie, les caisses et les cageots, les allumettes, le tournage, les panneaux durs, les panneaux de particules et le bois à pâte. On s’en sert traditionnellement pour les madriers et les pagaies.

Les graines contiennent une matière grasse comestible. On utilise couramment l’écorce en médecine traditionnelle. On boit le jus de l’écorce pour soigner l’hématurie, la dysménorrhée, la dysenterie et les hémorroïdes, tandis que la décoction ou la macération d’écorce est administrée comme expectorant, émétique et antalgique, ainsi que pour soigner la toux, les douleurs pulmonaires, la tachycardie, les rhumatismes et les œdèmes. La décoction d’écorce est employée en lavement contre les coliques et la diarrhée, et on applique la poudre d’écorce sur les plaies comme hémostatique.

Production et commerce international

Entre 1961 et 1968, la Guinée équatoriale a exporté en moyenne 18 300 m³ de grumes par an. Au Gabon, les exportations de bois d’ “ekoune” ont été limitées en 1991 avec environ 50 m³, mais sont passées à 7600 m³ en 1996 pour décroître à nouveau jusqu’à 140 m³ en 1999 et 240 m³ en 2005. Actuellement, le volume des exportations est faible.

Propriétés

Le bois de cœur, brun pâle à brun jaunâtre à taches noirâtres, ne se distingue pas nettement de l’aubier légèrement plus pâle et large. Le fil est droit, le grain moyennement fin. Le bois est lustré. C’est un bois léger à moyennement lourd, avec une densité de 450–660 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air facilement sans entraîner de graves défauts. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à anhydre ils sont de 3,0–5,1% dans le sens radial et de 6,2–8,5% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est instable à moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 73–124 N/mm², le module d’élasticité de 7550–12 500 N/mm², la compression axiale de 29–49 N/mm², le cisaillement de 4–9 N/mm², le fendage de 11–19 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 1, 4–4,0.

Le bois est facile à scier et à travailler tant à la main qu’à la machine. Il se cloue et se visse bien, avec une bonne tenue. Il se colle, se peint et se vernit de manière satisfaisante, et a de bonnes caractéristiques de déroulage et de tranchage. Il n’est pas durable, car il est sensible aux attaques des termites, des Lyctus et des térébrants marins. C’est un bois relativement facile à traiter avec des produits de conservation.

Il contient 42–47% de cellulose, 27–33% de lignine, 15–16% de pentosanes, 0,7–0,9% de cendres et très peu de silice. La solubilité est de 2,5–3,4% dans l’alcool-benzène, de 2,4–3,1% dans l’eau froide et de 17,3% dans une solution à 1% de NaOH. Un essai sur les caractéristiques de la fabrication de pâte kraft a donné des résultats satisfaisants puisque l’on a obtenu un rendement de 45%.

La matière grasse qui provient des graines dégage une odeur de beurre de cacao. Une évaluation phytochimique de l’écorce a mis en évidence la présence d’alcaloïdes, de tanins, de saponines et de terpénoïdes.

Falsifications et succédanés

Le bois ressemble à celui de Pycnanthus angolensis (Welw.) Warb. et sert aux mêmes usages.

Description

  • Arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 35 m de haut, sempervirent, dioïque ; fût dépourvu de branches sur 20 m, généralement droit et cylindrique, jusqu’à 80(–110) cm de diamètre, souvent sillonné à la base ou pourvu de petits contreforts ; surface de l’écorce écailleuse garnie d’écailles allongées, brun rougeâtre, écorce interne granuleuse ou fibreuse, rosée à brun jaunâtre avec des taches foncées, sécrétant un exsudat crémeux ; cime pyramidale, à branches horizontales ; rameaux glabres.
  • Feuilles alternes, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 1–2 cm de long, cannelé au-dessus ; limbe obovale-oblong, de 15–25 cm × 6–8 cm, cunéiforme à la base, courtement acuminé à l’apex, finement coriace, glabre, pennatinervé à 6–10 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule axillaire atteignant 10(–15) cm de long, garnie de poils courts, à fleurs regroupées en nombreux groupes ombelliformes, chaque groupe initialement enveloppé par un involucre et comptant jusqu’à 30 fleurs.
  • Fleurs unisexuées, régulières, atteignant 3 mm de long, jaunâtres, à pédicelle court, périanthe en coupe, 3–4-lobé, garni de poils courts brun rougeâtre ; fleurs mâles à 3–5 étamines soudées, filets fusionnés en colonne ; fleurs femelles à ovaire supère, ovoïde, glabre, 1-loculaire, stigmate 2-lobé.
  • Fruit : drupe ellipsoïde à oblongue ou globuleuse, de 3,5–4 cm × 2,5–3 cm, en groupes pouvant aller jusqu’à 3, jaunâtres à maturité, s’ouvrant longitudinalement par 2 valves charnues, contenant 1 seule graine.
  • Graines ellipsoïdes, de 2–3 cm × 1–1,5 cm, brun pourpre foncé brillant à noirâtres, avec un arille rose à rouge, lacinié presque jusqu’à la base.
  • Plantule à germination hypogée.

Autres données botaniques

Le genre Coelocaryon comprend 4 espèces confinées à l’Afrique de l’Ouest et centrale.

Coelocaryon oxycarpum

Le bois de Coelocaryon oxycarpum Stapf, arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut et présent du Sénégal au Ghana, est utilisé pour les mêmes usages que celui de Coelocaryon preussii. Le jus de l’écorce sert de purgatif.

Coelocaryon sphaerocarpum

Coelocaryon sphaerocarpum Fouilloy, arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut, présent de la Guinée à la Côte d’Ivoire, fournit un bois similaire à celui de Coelocaryon preussii. On utilise les feuilles et les graines en médecine traditionnelle pour soigner la somnolence.

Coelocaryon botryoides

Coelocaryon botryoides Vermoesen est également un arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut et qui est présent du sud-est du Nigeria et du Cameroun jusqu’en Centrafrique et en R.D. du Congo. Son bois sert lui aussi aux mêmes usages.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 14 : perforations scalariformes ; 15 : perforations scalariformes avec 10 barreaux ; 20 : ponctuations intervasculaires scalariformes ; 21 : ponctuations intervasculaires opposées ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 33 : ponctuations radiovasculaires de deux tailles distinctes ou de deux types différents dans la même cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré).
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; (65 : présence de fibres cloisonnées) ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 68 : fibres à parois très fines ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; (102 : hauteur des rayons > 1 mm) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; (108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
(R. Shanda, E. Uetimane, P. Baas & H. Beeckman)

Croissance et développement

Coelocaryon preussii a une croissance lente. Les semis n’atteignent 20–30 cm de haut qu’au bout de 10 mois et 140 cm au bout de 2 ans. Au Cameroun, les arbres fleurissent surtout en décembre–février, les fruits mûrissant 6 mois plus tard environ. En Guinée, les arbres donnent des fruits en juillet–septembre, en Côte d’Ivoire normalement en avril–juin. Plusieurs espèces d’animaux, dont les calaos, les touracos, les singes et les chimpanzés, se nourrissent de l’arille des graines et participent à leur dissémination.

Ecologie

Coelocaryon preussii est répandu dans la forêt pluviale de basse altitude jusqu’à 400 m. Il peut être commun dans la forêt secondaire, où on le rencontre souvent par petits groupes. Il pousse habituellement sur des sols bien drainés.

Multiplication et plantation

On compte environ 375 graines par kg. Les graines commencent à germer 2–6 semaines après le semis, mais le taux de germination est souvent très faible. En pépinière, il faut conserver les semis à l’ombre ; il n’y a eu aucune survie après une plantation en plein soleil.

Gestion

Dans la forêt camerounaise, la densité moyenne d’arbres ayant un diamètre de fût supérieur à 60 cm est d’environ 0,1 par ha, avec un volume de bois moyen de 0,3–0,6 m³/ha. Au Gabon, le volume de bois moyen est de 2 m³/ha sur place, alors qu’un inventaire mené sur une zone importante au nord-est du Gabon a permis d’estimer le volume moyen à 0,5–0,8 m³/ha.

Maladies et ravageurs

Des études réalisées dans le sud du Cameroun ont montré que plusieurs espèces d’insectes attaquaient les arbres, notamment les foreurs des pousses et les térébrants du bois ainsi que des insectes qui se nourrissent des feuilles ou qui sucent la sève, mais en général ils ne font que peu de dégâts.

Traitement après récolte

Les grumes fraîchement abattues doivent être débardées rapidement de la forêt ou traitées avec des produits de conservation afin d’éviter le bleuissement et les attaques d’insectes xylophages. Il est conseillé de ne pas dépouiller les grumes de leur écorce. Comme elles flottent sur l’eau, elles peuvent être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

Bien que Coelocaryon preussii soit habituellement disséminé dans la forêt, il est assez répandu dans plusieurs types de forêt, y compris dans la forêt secondaire. Rien n’indique qu’il soit menacé d’érosion génétique.

Perspectives

Coelocaryon preussii et d’autres Coelocaryon spp. pourraient présenter un intérêt en vue d’une commercialisation plus poussée et fournir du bois d’œuvre qui, même s’il n’est pas durable, peut être affecté à différents usages, notamment la production de placages et de contreplaqué. Leur présence habituelle dans les formations de forêt secondaire pourrait laisser entrevoir des perspectives encourageantes de production durable en forêt naturelle, mais il faudrait des recherches sur les taux de croissance, la régénération et des systèmes de conduite efficaces.

Il est recommandé d’effectuer des études phytochimiques et pharmacologiques de l’écorce pour évaluer la valeur des applications en médecine. Il n’est pas exclu que la graine présente une importance commerciale en vue de la production d’une huile alimentaire.

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Sources de l'illustration

  • Fouilloy, R., 1965. Myristicacées. Flore du Gabon. Volume 10. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. pp. 83–101.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.B. Jiofack Tafokou, Ecologic Museum of Cameroon, P.O. Box 8038, Yaoundé, Cameroon

Citation correcte de cet article

Jiofack Tafokou, R.B., 2011. Coelocaryon preussii Warb. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas.

Consulté le 10 mars 2020.


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