Cissus quadrangularis (PROTA)

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Cissus quadrangularis L.


Protologue: Syst. nat. ed. 12, 2: 124 (1767).
Famille: Vitaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 24

Synonymes

  • Vitis quadrangularis (L.) Wall. ex Wight & Arn. (1834),
  • Cissus fischeri Gilg (1895).

Noms vernaculaires

  • Vigne de Bakel, cissus de Galam, raisin de Galam, vanille du Docteur Burke (Fr).
  • Edible stemmed vine, cactus vine, bone setter, climbing cactus, kangaroo vine, succulent-stemmed wild grape, veld grape, winged treebine, adamant creeper (En).
  • Mbugu-nyama (Sw).

Origine et répartition géographique

Cissus quadrangularis est réparti dans toute l’Afrique tropicale et il est seulement absent de quelques pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale où la pluviométrie est trop forte. Il est également absent du Cap-Vert et des Seychelles. En dehors de l’Afrique, il est présent naturellement en Arabie, en Inde et au Sri Lanka, et il s’est naturalisé en Thaïlande, au Vietnam, en Indonésie et aux Philippines. Dans les régions tempérées, il est cultivé comme plante en pot.

Usages

Des fibres résistantes sont extraites de la tige de Cissus quadrangularis au Kenya et en Inde. Les fibres des racines sont encore plus résistantes. On utilise les fibres en Afrique de l’Est pour panser les plaies.

Les jeunes pousses et les feuilles ont un goût acide plaisant et sont consommées comme légume, souvent mélangées à d’autres légumes. Les jeunes tiges sont consommées en Guinée, au Soudan et à Madagascar. En Inde, au Sri Lanka et en Malaisie, on fait frire ou on prépare au cari les tiges vertes, et les cendres de la plante servent de levure. En Côte d’Ivoire, les graines sont consommées cuites.

Sa culture comme ornementale est fréquente et, dans les régions tempérées, on le cultive comme plante en pot. Il est également utilisé comme haie vive et, en Somalie, il est planté pour stabiliser les dunes.

Dans toute son aire de répartition, les tiges et les feuilles servent en cas de lésion cutanée telle que des blessures, des brûlures et des ulcères. En médecine ayurvédique, on l’utilise comme anti-inflammatoire et antidiarrhéique, et contre les maux de tête. Au Sénégal, on frotte la peau avec une décoction de tiges et de feuilles pour traiter la fièvre et le paludisme et on l’ajoute à l’eau pour se laver. Au nord du Kenya, l’infusion de racine est utilisée contre les douleurs thoraciques. En Afrique de l’Est, des gouttes du jus de tige sont versées dans l’oreille contre les douleurs auriculaires. En Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, on boit l’infusion de feuilles pour soigner les maladies sexuellement transmissibles (MST). En Afrique du Sud, la décoction de racine s’applique contre les œdèmes et les douleurs musculaires. A Java, en Thaïlande, en Inde et en Afrique australe, on applique du jus de tige contre les rhumatismes et pour atténuer les douleurs de fractures et accélérer la rémission. En Inde et en Indonésie, la racine en poudre est également utilisée dans le traitement des fractures et contre les indigestions. On applique le jus de la plante contre le scorbut, l’asthme ou les saignements de nez, et comme altératif pour l’aménorrhée. L’infusion de la plante est considérée purgative. En Thaïlande, la tige fraîche est utilisée pour traiter les hémorroïdes, par ingestion de tranches minces, couvertes de pulpe de banane, sans les mâcher, pour éviter l’irritation de la bouche.

Les Turkanas du nord du Kenya utilisent l’infusion de racine comme pesticide contre les termites. Les Massaïs broient la tige dans de l’eau et lavent les veaux avec le liquide pour éloigner les mouches et tuer les puces. Au Zimbabwe, la plante entière réduite en pâte est appliquée sur les blessures infestées d’asticots. En Inde, on applique des extraits de tige et de feuilles avec succès contre les cicadelles et les acariens. En Guinée, les tiges et les feuilles sont données à manger au bétail et stimulent soi-disant la lactation. Cependant, au Soudan, on soupçonne que la consommation de Cissus quadrangularis par le bétail provoque des pertes significatives de bétail, et la perte d’appétit, l’allure chancelante, la dyspnée, la diarrhée et la perte de la bonne forme constituent des signes d’empoisonnement. Au Sénégal et en Afrique centrale, on utilise des copeaux et de la cendre de tige comme poison pour la pêche.

Production et commerce international

Cissus quadrangularis est principalement utilisé à l’échelle locale. En Asie, des capsules contenant des extraits sont produites et commercialisées pour traiter les hémorroïdes.

Il est vendu sur Internet dans diverses formulations comme un médicament ayurvédique. Plusieurs formulations contenant Cissus quadrangularis font l’objet de publicité et sont vendues dans le monde occidental par Internet comme traitement de l’ostéoporose, de l’obésité et aux culturistes pour augmenter leur masse musculaire. La pertinence de ces utilisations nécessite des vérifications par des recherches indépendantes.

Propriétés

La tige broyée a une odeur et un goût âcres. Une analyse phytochimique de plusieurs parties de Cissus quadrangularis a révélé la présence de plusieurs types de composés. Les parties aériennes contiennent des cristaux d’oxalate de calcium qui sont responsables de l’action irritante sur la peau et dans la bouche. Les jeunes rameaux feuillés ont une très forte teneur en vitamine C d’environ 0,4%. Des essais de laboratoire in vivo ont confirmé la validité de l’utilisation traditionnelle pour traiter la douleur et l’inflammation associées aux hémorroïdes et en réduire la taille. L’administration intramusculaire d’un extrait à des rats et l’utilisation comme onguent chez des chiens a permis d’augmenter la rapidité de la guérison des fractures. Cet accroissement de la rapidité de guérison est attribué à un puissant stéroïde anabolisant. Ce stéroïde possède également des propriétés androgènes et produit une augmentation de poids. Un extrait au méthanol testé in vivo et in vitro a présenté une activité antioxydante et a agi contre des lésions hépatiques.

Description

Plante herbacée vivace, caducifoliée, rampante ou grimpante à rhizome tubérisé ; tiges carrées, presque ailées, trapues, charnues, glabres, de 1–2(–8) m × 1–1,5 cm, étranglées aux nœuds ; vrilles opposées aux feuilles, simples. Feuilles alternes, simples ou parfois 3–5-palmatilobées ; stipules ovales, atteignant 5 mm de long ; pétiole de 5–11 mm de long ; limbe un peu charnu, ovale ou largement ovale, de 1,5–10 cm × 1–11 cm, base tronquée, apex arrondi, bord denté en scie. Inflorescence : cyme opposée aux feuilles, sub-ombellée, plus ou moins asymétrique, de (2–)4–10 cm × 5–6 cm, pédoncule de 1–20(–35) mm de long, rameaux primaires 2–5, l’un d’eux étant parfois ramifié de nouveau, chacun portant peu de fleurs ou jusqu’à 15 fleurs. Fleurs bisexuées, 4-mères, parfumées, pétales d’environ 2,5 mm de long, recourbés à l’anthèse, rapidement caducs, rosés à l’intérieur, verts et rouges à l’extérieur. Fruit : baie arrondie, charnue, atteignant 12 mm de diamètre, jaune à rouge ou violette, calice et style persistants, à 1 graine. Graines comprimées-elliptiques, de 5–9 mm de long. Plantule à germination épigée.

Autres données botaniques

Il existe de nombreuses variations des caractéristiques morphologiques de Cissus quadrangularis. Il fait partie d’un nombre d’espèces étroitement apparentées au sein du genre Cissus. Pour l’Afrique de l’Est, une révision a mis un terme à la plupart des confusions dans ce groupe, mais il en persiste pour l’Afrique australe. Deux espèces étroitement apparentées, Cissus cactiformis Gilg et Cissus quinquangularis Chiov., sont parfois considérées comme conspécifiques avec Cissus quadrangularis. L’identification est souvent difficile et les usages pour cette espèce en Guinée, au Gabon et au Congo, pays probablement trop humides et où il n’a pas été positivement répertorié, doivent être attribués à une autre espèce. De même, les caractéristiques répertoriées qui sont contradictoires peuvent être vraies et être le résultat de conditions écologiques ou physiologiques. Cependant, une mauvaise identification est probable également, comme c’est le cas des déclarations contradictoires comme quoi l’espèce serait très toxique ou inoffensive. Le genre Cissus est étroitement apparenté à Cyphostemma et comprend environ 200 espèces. On le trouve partout dans les régions tropicales et subtropicales. De nombreuses espèces de Cissus sont utilisées en médecine traditionnelle en Afrique tropicale, en Asie, en Amérique du Sud et dans les Caraïbes. Cissus rotundifolia (Forssk.) Vahl est une plante grimpante à tiges à 4–5 angles. Elle est répartie de l’Erythrée à l’Afrique du Sud et est présente également à l’état sauvage dans plusieurs îles de l’océan Indien et au Proche-Orient. Elle a été introduite aux Seychelles. En Afrique de l’Est, on fabrique des cordes avec l’écorce. En Afrique de l’Est et à Madagascar, les fruits se mangent. Des usages médicinaux sont répertoriés au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie. Le jus de la tige est frotté sur les brûlures, le jus des tubercules est appliqué sur les blessures pour éloigner les mouches, et les feuilles sont utilisées comme pansement. Des feuilles écrasées mélangées à de l’huile sont appliquées en externe sur des inflammations et des œdèmes comme ceux provoqués par des piqûres d’abeilles. La décoction de feuilles est utilisée pour soigner les maux d’estomac et la diarrhée. Le jus de feuilles écrasées est utilisé en gouttes dans l’oreille pour soigner les infections auriculaires, et est bu en cas de troubles cardiaques, d’étourdissements et d’évanouissements. Les racines servent de purgatif, de remède contre les maux de dents et sont appliquées en externe pour soigner les ulcères.

Croissance et développement

Cissus quadrangularis fleurit pendant la saison des pluies. Pendant la saison sèche, les feuilles tombent. Il peut pousser vigoureusement et couvrir entièrement des arbres et arbustes. Il suit le cycle du métabolisme acide crassulacé (CAM), minimisant la déperdition en eau en fixant le CO2 la nuit et en photosynthétisant à stomates fermés le jour. Lorsqu’il est cultivé comme plante ornementale en pot dans les régions tempérées, il est bénéfique de baisser la température à 8–15°C et d’arrêter l’arrosage pendant quelques mois.

Ecologie

Cissus quadrangularis se rencontre en savane en conditions arides et semi-arides, du niveau de la mer jusqu’à 2000 m d’altitude.

Multiplication et plantation

Cissus quadrangularis peut se multiplier par bouture, mais pour une multiplication à grande échelle les graines sont plus adaptées. Les boutures sont faites de 3 entrenœuds, elles sont laissées à sécher pendant quelques jours puis plantées dans un substrat sableux.

Récolte

En culture, la récolte débute environ 2 ans après la plantation. On récolte des parties de tiges matures. On recommande d’épandre du fumier ou de l’engrais après chaque récolte.

Traitement après récolte

Les tiges récoltées sont coupées entre les nœuds et séchées à l’ombre pour conserver les principes actifs.

Ressources génétiques

Cissus quadrangularis n’est pas menacé d’extinction mais sa variabilité est peu comprise et doit être étudiée pour pouvoir prendre des mesures permettant de conserver la variabilité au sein de l’espèce.

Perspectives

Il est probable que la demande en Cissus quadrangularis pour un usage médicinal sur le marché international augmente puisqu’il est réputé soigner l’obésité, l’ostéoporose, et est recommandé pour les culturistes. Ces affirmations doivent être vérifiées par la science, et la nature toxique des tiges nécessite des recherches.

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Sources de l'illustration

  • Aguilar, N.O., 2001. Cissus L. In: van Valkenburg, J.L.C.H. & Bunyapraphatsara, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 12(2). Medicinal and poisonous plants 2. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 155–159.

Auteur(s)

  • A.T. Tchinda, Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales (IMPM), Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, B.P. 6163, Yaoundé, Cameroun

Citation correcte de cet article

Tchinda, A.T., 2011. Cissus quadrangularis L. [Internet] Fiche de PROTA4U. Brink, M. & Achigan-Dako, E.G. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 11 avril 2019.


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