Caralluma adscendens (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
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Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Légume Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Caralluma adscendens (Roxb.) R.Br.


répartition en Afrique (sauvage)
port de la plante. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
Protologue: Mem. Wern. Soc. 1 : 14 (1810).
Famille: Asclepiadaceae (APG: Apocynaceae)
Nombre de chromosomes: 2n = 22

Synonymes

  • Caralluma dalzielii N.E.Br. (1812),
  • Caralluma fimbriata Wall. (1830),
  • Caralluma attenuata Wight (1848),
  • Caralluma subulata Forssk. ex Decne. (1938).

Origine et répartition géographique

Caralluma adscendens est présent du Sénégal jusqu’en Somalie et également en Arabie saoudite, au Yémen, en Inde et au Sri Lanka. Il est cultivé dans de nombreux endroits.

Usages

Au Malawi et au Burkina Faso, le latex des tiges chauffées s’emploie en gouttes dans l’oreille pour traiter les infections otiques ; il s’applique aussi sur les dents pour traiter les caries. Les Haoussas du Niger appliquent le latex sur les blessures pour les désinfecter et les soigner. Les parties aériennes broyées avec les feuilles d’Ozoroa insignis Delile sont prises par les enfants pour traiter la toux. Le latex s’applique aussi sur les morsures et piqûres d’animaux venimeux, notamment les araignées, les fourmis, les scorpions et les serpents. Les tiges sont broyées et consommées crues comme tonique contre les malaises dus au jeûne ainsi que pour traiter les troubles cardiaques et pulmonaires. La décoction de tige se donne pour arrêter les vomissements et traiter l’épilepsie. Les Maures du Sahara occidental prépareraient un poison puissant par macération de tiges broyées dans de l’urine de mouton.

Dans les régions rurales arides de l’Inde, la plante (sous le nom de Caralluma fimbriata) est cuite et consommée avec des épices comme légume, et on en fait des chutneys et des pickles. Les ouvriers la mangent crue comme coupe-faim et coupe-soif et pour augmenter l’endurance. Les fruits sont parfois cuits et consommés avec du sel. Sous forme séchée ou en extraits, la plante a récemment suscité un grand intérêt sur Internet comme coupe-faim et produit amincissant.

En Afrique de l’Ouest, Caralluma adscendens est cultivé dans les jardins comme plante ornementale. On le plante aussi comme amulette contre le malin et les esprits, par ex. à proximité des lieux de prière.

Production et commerce international

En 2009, on pouvait acheter sur Internet des capsules de Caralluma adscendens (sous le nom de Caralluma fimbriata) à des prix de US$ 15–50 pour 60 capsules.

Propriétés

Des études phytochimiques des parties aériennes de plantes provenant du Mali (identifiées comme Caralluma dalzielii) signalent avoir isolé 27 hétérosides prégnanes, tous basés sur un squelette de tomentogénine ou de ses esters dérivés. Tous les composés isolés ont été testés pour détecter une activité antiproliférative sur les lignées de cellules tumorales J774.A1, HEK-293 et WEHI-164. Pour la plupart des composés testés, on a découvert une cytotoxicité modérée à élevée confirmant l’activité antitumorale des hétérosides prégnanes. Par ailleurs, les caradalzielosides A-E (des hétérosides prégnanes) ont été isolés des parties aériennes.

De parties aériennes de plantes récoltées en Inde (identifiées comme Caralluma attenuata), on a isolé un flavonoïde, le lutéoline-4’-O-néohespéridoside, qui a manifesté une activité anti-inflammatoire significative sur un modèle d’œdème de la patte de rat induit par carraghénane ; il était plus puissant que l’ibuprofène. Son activité antinociceptive, mise en lumière par le test de contorsion induite à l’acide acétique chez les souris, était moins prononcée que son activité anti-inflammatoire. Dans un autre essai, des extraits à l’éthanol, au chloroforme et au butanol ont été testés pour déceler une activité antihyperglycémique sur des rats portant une charge de glucose et ayant contracté le diabète par induction à l’alloxane. Dans chacun de ces essais, l’extrait au butanol, à la dose orale de 250 mg/kg, a montré une activité antihyperglycémique statistiquement significative et considérable. Des essais supplémentaires avec des extraits aqueux et alcoolisés sur des rats normaux et des rats diabétiques par induction à l’alloxane ont fait ressortir pour ces deux extraits une réduction significative de la glycémie chez des rats normaux 3 heures après l’administration orale. La glycémie chez les rats diabétiques par induction à l’alloxane avait elle aussi diminué de façon significative.

De parties aériennes de plantes récoltées en Inde (identifiées comme Caralluma fimbriata), on a isolé les hétérosides prégnanes suivants : caratuberside A-B, boucéroside I-X et tomentogénine, ainsi que lutéoline-4’-O-néohespéridoside et kaempférol-7’-O-néohespéridoside.

Les effets d’un extrait des parties aériennes ont été évalués par un essai clinique randomisé en double aveugle contrôlé par placebo sur 50 femmes et hommes adultes en surpoids. A la fin de l’essai, la circonférence de la taille et les niveaux de faim mesurés accusaient une baisse significative dans le groupe expérimental comparé au groupe placebo, mais les différences constatées en poids corporel, en indice de masse corporelle, en circonférence de la hanche, en graisse corporelle et en absorption d’énergie n’étaient pas significatives. Lors d’un autre essai, des extraits à l’acétate d’éthyle et au butanol de la tige ont fait ressortir une activité antifongique significative contre Aspergillus niger et Candida albicans in vitro ainsi qu’une bonne activité vermifuge contre Pheretima posthuma in vitro.

Plusieurs brevets ont été déposés sur la préparation d’extraits de plante et l’emploi des hétérosides prégnanes dans le traitement des problèmes liés à l’obésité.

Description

  • Petit arbuste à tiges basales succulentes, rampantes puis dressées, très ramifiées, de 30–60(–100) cm de haut ; tige atteignant à la base 2 cm de diamètre, carrée concave, s’amenuisant à l’apex en une extrémité pointue, ponctuée de rouge ; tubercules émoussés, en saillie, étalés horizontalement ou vers le haut ; latex présent.
  • Feuilles simples, petites, rudimentaires.
  • Fleurs par groupes de 1–2, axillaires, disséminées, bisexuées, 5-mères, régulières, pendantes, à odeur fétide ; pédicelle de 1–4 mm de long ; sépales triangulaires, de 2–3 mm de long, aigus ; corolle d’environ 2,5 cm de diamètre, plate à courtement campanulée, vert pâle, souvent finement ponctuée de violet, parfois rayée, lobes de la corolle lancéolés, de 1–3 cm × 1–1,5 cm, faiblement acuminés, plus larges à la base et rayés horizontalement, apex brunâtre à rougeâtre, variablement poilu à poils longs à l’apex ; couronne externe en cuvette, lobes brunâtres à violet foncé, lobes de la couronne interne plus longs que ceux de l’externe, profondément divisés, filiformes.
  • Fruit : paire de follicules, chacun fusiforme, de 10–15 cm × environ 1 cm, apex acuminé.
  • Graines oblongues, d’environ 12 mm × environ 4 mm, portant une touffe de poils blancs de 3–4 cm de long.

Autres données botaniques

Le genre Caralluma comprend environ 70 espèces ; il est présent dans les régions sèches d’Asie tropicale jusqu’en Afghanistan et en Israël ainsi que dans le sud de l’Europe. En Afrique, du nord de l’équateur jusqu’en Tanzanie, il y en a environ 25 espèces. Caralluma s’apparente étroitement à Quaqua et Orbea. La taxinomie du genre prête toujours à controverse.

Caralluma adscendens est une espèce très variable qui nécessite une révision complète. Plusieurs variétés ont été reconnues en Inde et au Sri Lanka, dont var. attenuata (Wight) Gravely & Mayuranathan (synonyme : Caralluma attenuata) et var. fimbriata (Wallich) Gravely & Mayuranathan (synonyme : Caralluma fimbriata). Caralluma subulata, que l’on trouve dans la péninsule Arabique, et Caralluma dalzielii présent depuis l’Afrique sahélienne jusqu’en Somalie, ont été mis en synonymie avec Caralluma adscendens var. adscendens il y a quelques temps et ont élargi sa répartition géographique.

Plusieurs espèces de Caralluma ont des usages médicinaux en Afrique tropicale. Caralluma acutangula (Decne.) N.E.Br. (synonymes : Caralluma russelliana (Courbon ex Brongn.) Cufod., Caralluma retrospiciens Ehrenb. ex N.E.Br.) sont présents dans les régions sèches d’Afrique de l’Est et de l’Ouest et également en Egypte et en Arabie saoudite. Au Mali et au nord du Kenya, le latex est appliqué sur les plaies et les furoncles. La plante est toxique et le bétail ne la broute pas. Elle est utilisée en magie pour se protéger contre le vol de bétail. Des parties aériennes, on a isolé plusieurs hétérosides polyoxyprégnanes. Caralluma penicillata (Defl.) N.E.Br. est présent en Erythrée, en Ethiopie, à Djibouti et dans la péninsule Arabique. En Arabie saoudite, le latex est appliqué sur les piqûres de scorpion et les morsures de serpent. Au Yémen, le latex s’emploie comme collyre pour ses vertus antiseptiques. La plante est extrêmement toxique à cause des hétérosides oxyprégnanes, les pénicillosides A-G, qu’elle contient. La pénicilloside E a montré une forte activité antitrypanosome in vitro. Caralluma priogonium K.Schum. est présent d’Ethiopie et de Somalie jusqu’en Tanzanie. En Ethiopie, le latex est appliqué sur les plaies. Les Turkanas du Kenya appliquent le latex de la tige de Caralluma somalica N.E.Br., présent en Somalie et dans le nord du Kenya, sur les plaies pour les faire cicatriser. Les femmes portent parfois les fleurs comme ornement. Caralluma speciosa (N.E.Br.) N.E.Br. est présent dans toute l’Afrique de l’Est. En Ethiopie, les racines broyées et bouillies se prennent pour traiter les vers intestinaux. Au Kenya, on boit du latex de plante dilué dans de l’eau comme émétique. Le latex s’applique aussi sur les plaies pour les faire cicatriser. Le liquide de plantes bouillies s’applique sur les tétines obstruées des chamelles pour les ouvrir.

Croissance et développement

En Afrique, Caralluma adscendens fleurit pendant la saison des pluies, de mai à août. Les fleurs sont pollinisées par les mouches.

Ecologie

Caralluma adscendens est présent sur les sols caillouteux et les buttes rocailleuses, depuis le niveau de la mer jusqu’à 1000 m d’altitude. Il tolère des températures élevées et une pluviométrie annuelle de 400 mm minimum.

Multiplication et plantation

Caralluma adscendens peut facilement se multiplier par boutures. Un procédé de multiplication in vitro à partir d’explants nodaux de variétés de Caralluma adscendens ayant une valeur pharmaceutique a été mis au point.

Récolte

Caralluma adscendens peut être récolté toute l’année.

Ressources génétiques

Caralluma adscendens a une vaste aire de répartition géographique mais n’est commun nulle part. Sa diversité morphologique est grande ainsi probablement que sa diversité génétique.

Perspectives

Les extraits végétaux et les hétérosides prégnanes isolés de Caralluma adscendens ont montré d’intéressantes activités cytotoxiques préliminaires in vitro et des activités antihyperglycémiques et anti-inflammatoires in vivo, et ces études méritent des recherches approfondies. Un essai clinique réalisé sur 50 adultes sur les effets de l’extrait végétal sur la perte de poids a montré des résultats positifs pour une partie des paramètres testés, mais il ne suffit pas à apporter la preuve du considérable succès revendiqué sur Internet. Un approfondissement des recherches est donc nécessaire pour évaluer son réel potentiel comme coupe-faim.

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Sources de l'illustration

  • Berhaut, J., 1971. Flore illustrée du Sénégal. Dicotylédones. Volume 1. Acanthacées à Avicenniacées. Gouvernement du Sénégal, Ministère du Développement Rural et de l’Hydraulique, Direction des Eaux et Forêts, Dakar, Senegal. 626 pp.

Auteur(s)

  • R. Sanogo, Département Médecine Traditionnelle (DMT), B.P. 1746, Bamako, Mali

Consulté le 11 avril 2019.


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