Bobgunnia fistuloides (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, partie de rameau en fleurs ; 3, fruit. Redessiné et adapté par G.W.E. van den Berg
base du tronc
écorce
tranche
fruits
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Bobgunnia fistuloides (Harms) J.H.Kirkbr. & Wiersema


Protologue: Brittonia 49(1) : 3 (1997).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 16

Synonymes

Swartzia fistuloides Harms (1910).

Origine et répartition géographique

Bobgunnia fistuloides se rencontre en Côte d’Ivoire et au Ghana, et depuis le Nigeria et le Cameroun jusqu’à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois de Bobgunnia fistuloides, dénommé “pau rosa” ou “boto” dans le commerce, est traditionnellement utilisé pour les poteaux d’habitations, les instruments de percussion, les mortiers et pilons, et pour les objets sculptés. Il s’utilise également pour l’ébénisterie et pour les barils et les récipients destinés aux produits acides. Il convient pour la parqueterie à usage intensif, les boiseries intérieures, les étais de mines, la construction navale, le mobilier, les articles de sport, les jouets, les bibelots, les instruments de musique, les caisses et les cageots, les ustensiles agricoles, les manches d’outils, le tournage et les placages. Il est un bon bois de feu.

L’écorce sert de poison pour la pêche. En médecine traditionnelle au Gabon et au Congo, les jeunes enfants sont baignés dans une décoction d’écorce chaude pour soigner la fièvre. Au Congo, la macération d’écorce s’utilise en bain pour traiter les maladies de la peau et la filariose oculaire. La décoction d’écorce mélangée à des poivrons est absorbée par les mères allaitantes pour stimuler la lactation. Au Congo, l’extrait d’écorce se prend par les hommes contre la gonorrhée et par les femmes contre plusieurs problèmes menstruels. Au Gabon, la décoction d’écorce se boit contre la diarrhée.

Production et commerce international

Le bois de Bobgunnia fistuloides a été vendu au niveau international comme “pau rosa”, parfois comme substitut des palissandres (Dalbergia spp.), mais le commerce est négligeable parce que l’espèce s’est raréfiée. Le Gabon a exporté en moyenne 1600 m³/an de grumes de 1994 à 1999, et 3150 m³/an en 2000–2003.

Propriétés

Le bois de cœur est rouge pâle, virant au pourpre à l’exposition, avec des rayures jaunâtres ou brun rougeâtre aux surfaces sciées sur quartier ; il est nettement démarqué de l’aubier blanchâtre à jaunâtre et de 1–2 cm de large. Il présente un fil ondé ou un léger contrefil, le grain est fin à grossier et régulier.

C’est un bois très lourd, avec une densité d’environ 1020 kg/m³ à 12% d’humidité, et très dur. Il sèche lentement mais assez bien, avec peu de risque de déformations mais avec beaucoup de risque d’avoir des gerces superficielles et des gerces en bout. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à anhydre ils sont de 3,8–4,8% dans le sens radial et de 5,7–6,2% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est modérément stable à instable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de (149–)166–223 N/mm², le module d’élasticité de 16 475–17 840(–21 290) N/mm², la compression axiale de 90–95 N/mm², le cisaillement de 11–12 N/mm², le fendage de 20–40 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 8,7–9,5.

Le sciage requiert une force considérable ; les lames de scie peuvent se mettre à vibrer ou surchauffer. Le bois se travaille bien à la machine. Pour un bois tellement dur et dense, les effets d’usure sur les lames de coupe sont en fait modérés et il n’est pas nécessaire d’utiliser d’outils en alliage spécial. Le bois se rabote et se finit assez bien, mais les surfaces sont parfois légèrement laineuses. Les propriétés de clouage et de vissage sont bonnes, mais des avant-trous sont préconisés. Le bois a tendance à se carboniser au perçage. Il se colle de façon satisfaisante. Les propriétés de tranchage sont bonnes, mais il ne convient pas pour le déroulage. Il est durable, étant résistant aux attaques des champignons, des foreurs du bois sec et des termites, mais des dégâts de scolytes dans l’aubier ont été signalés. Le bois se prête à l’utilisation en contact avec le sol ou avec l’eau douce. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation. La sciure peut irriter les muqueuses chez les professionnels du bois.

Le bois est résistant à certains produits acides. Il contient 32–35% de cellulose, 26–28% de lignine, 12,5–16,5% de pentosanes, 0,1–0,4% de cendres et très peu de silice. La solubilité est de 16,0–25,5% dans l’alcool-benzène, 1,8–2,3% dans l’eau chaude et 13,2–18,1% dans une solution de NaOH à 1%.

Description

  • Arbre de taille moyenne atteignant 25(–40) m de haut ; fût souvent légèrement sinueux ou tortueux, jusqu’à 80(–120) cm de diamètre, base légèrement renflée et cannelée ; surface de l’écorce légèrement fissurée, écailleuse, laissant de grandes taches irrégulières, jaune verdâtre à gris blanchâtre, écorce interne fibreuse, crème à jaunâtre avec des stries brun jaunâtre, à exsudat aqueux ; cime souvent grande, à branches sinueuses ; rameaux glabres.
  • Feuilles alternes, composées imparipennées à (5–)8–20 folioles ; stipules minuscules, persistantes ; pétiole de 2–6,5 cm de long, rachis de 14–27 cm de long, presque glabre ; pétiolules d’environ 0,5 cm de long, ridés, légèrement poilus ; folioles alternes, elliptiques à ovales, de 5–12,5 cm × 3–6,5 cm, leur taille augmentant normalement vers l’apex de la feuille, base obtuse, apex acuminé, presque glabres, pennatinervées.
  • Inflorescence : fausse grappe axillaire atteignant 30 cm de long, à nombreuses fleurs, glabre à légèrement pubescente, avec les fleurs en groupes de 1–4.
  • Fleurs bisexuées, zygomorphes, parfumées ; pédicelle de 1–2 cm de long ; calice irrégulièrement 2–4(–7)-lobé ; pétale 1, presque rond à largement obovale, de 2–3 cm × 1,5–2 cm, blanc rosé avec une tache jaune à la base de l’intérieur, ridé, courtement pubescent à l’extérieur, muni d’un onglet court à la base ; étamines nombreuses, inégales, jusqu’à 2,5 cm de long, orange vif ; ovaire supère, d’environ 1 cm de long, glabre, à stipe jusqu’à 1 cm de long, style court.
  • Fruit : gousse ligneuse, cylindrique, atteignant 30(–80) cm × 1,5–3 cm, droite ou arquée, brun rougeâtre brillant à brun foncé ou noire à maturité, indéhiscente, à nombreuses graines.
  • Graines oblongues à réniformes, aplaties, d’environ 1 cm × 1 cm, brun brillant ou grisâtres.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 3–4(–7) cm de long, épicotyle d’environ 2 cm de long, pubescent ; cotylédons foliacés, arrondis, d’environ 3 cm de long ; premières feuilles alternes, simples.

Autres données botaniques

Le genre Bobgunnia comprend 2 espèces et est confiné à l’Afrique continentale tropicale. Il a été séparé de Swartzia, un genre de plus de 100 espèces en Amérique tropicale, principalement sur la base des caractéristiques de la graine, mais la structure de la fleur est similaire et les études moléculaires plaident également en faveur de l’inclusion dans Swartzia.

Traditionnellement, les genres Bobgunnia et Swartzia sont classés dans les Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae), mais la chimie, la cytologie, la palynologie et l’anatomie du bois soutiennent leur inclusion dans les Papilionaceae (Leguminosae - Papilionoideae), ce qui est également étayé par des études moléculaires.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; (81 : parenchyme axial en losange) ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Structure étagées : 118 : tous les rayons étagés ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; (143 : cristaux prismatiques dans les fibres).
(E. Ebanyenle, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

On a signalé la floraison en mai en Côte d’Ivoire et en juillet au Ghana, mais au Gabon la floraison et la fructification ont lieu de façon asynchrone pendant toute l’année. Les fruits ont une forte odeur de levure et sont mangés par les éléphants, qui servent de principaux agents de dissémination des graines. On observe fréquemment des semis dans les crottins d’éléphant.

Ecologie

Bobgunnia fistuloides est normalement un arbre de second étage dans la forêt pluviale et la forêt semi-décidue, jusqu’à 500 m d’altitude.

Multiplication et plantation

Une bonne régénération naturelle a été observée dans une forêt exploitée au Gabon. Il y a 3000–5000 graines par kg. Les graines commencent à germer 5–10(–20) jours après le semis, et le taux de germination est élevé. Au Congo, les graines sont extraites des fruits et mises à sécher au soleil pendant 2–4 jours ; la germination a débuté après 7–8 jours et le taux de germination atteignait 96%.

Gestion

Les arbres de belles dimensions de Bobgunnia fistuloides se rencontrent disséminés dans la forêt et sont en général peu communs. En forêt au Cameroun, une densité moyenne de 0,01 arbre avec un diamètre de fût supérieur à 60 cm a été enregistrée par ha, représentant un volume de bois moyen de 0,1 m³/ha. Au Gabon, un volume de bois moyen de 0,4 m³/ha a été répertorié.

Récolte

Le diamètre de fût minimum pour l’abattage est de 50 cm au Cameroun, 60 cm au Gabon et 70 cm en Centrafrique.

Traitement après récolte

Les grumes coulent dans l’eau et ne peuvent pas être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

Bobgunnia fistuloides est classé dans la catégorie “en danger” sur la Liste rouge de l’UICN. Bien que répandu en Afrique occidentale et centrale, il se rencontre seulement en forêt fermée et est exploité à un niveau modérément élevé pour son bois d’œuvre décoratif ; on estime que sa population a été réduite de 80% pendant les 3 dernières générations. Sa régénération naturelle peut être entravée localement par l’absence de son principal agent de dissémination, l’éléphant de forêt.

Perspectives

Bobgunnia fistuloides donne un bois d’œuvre décoratif excellent, mais il est “en danger” du fait de son exploitation, de la disparition de son milieu et de sa régénération médiocre. La régulation du commerce de son bois par la CITES est recommandée. Il mérite davantage l’attention de la recherche, notamment sur les méthodes de multiplication et la gestion sylvicole afin d’évaluer les perspectives pour une production durable de son bois d’œuvre précieux. Parmi ses usages traditionnels, ceux en médecine traditionnelle resteront probablement les plus importants.

Références principales

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  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Oyen, L.P.A., 2012. Bobgunnia fistuloides (Harms) J.H.Kirkbr. & Wiersema. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 9 février 2019.


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