Baikiaea plurijuga (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


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Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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répartition en Afrique (sauvage)
arbre(Zimbabweflora)
branches en fleurs (Zimbabweflora)
fleurs (Zimbabweflora)
fruit (Zimbabweflora)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois

Baikiaea plurijuga Harms


Protologue: Warb., Kunene-Sambesi Exped. : 248 (1903).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 24

Noms vernaculaires

  • Teck de Rhodésie (Fr).
  • Zambezi teak, Zambezi redwood, Rhodesian teak (En).

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition de Baikiaea plurijuga s’étend en Zambie, dans le sud de l’Angola, le nord de la Namibie, le nord du Botswana et au Zimbabwe. Il a été introduit au Burundi et à Madagascar, mais sans succès véritable.

Usages

Le bois, également connu dans le commerce sous le nom de “umgusi”, est très utilisé dans la construction d’habitations sous la forme de poteaux, de portes, pour la confection d’étais de mines, la charronnerie, les traverses de chemin de fer, le mobilier, les tambours, les jouets, les instruments, les manches d’outils et les pirogues monoxyles. Sa forte résistance à l’abrasion, ses faibles taux de retrait et son bel aspect en font un bois tout indiqué pour les parquets à usage intensif. Par ailleurs, il se prête à la confection de boiseries intérieures, de cuves, de récipients alimentaires, à la sculpture, au tournage, aux placages et au contreplaqué.

En Zambie, Baikiaea plurijuga est l’arbre privilégié pour le bois de feu, de même qu’en Namibie où il est prisé car il donne un feu qui dure longtemps et qui produit peu de cendres. Il sert aussi pour la production de charbon de bois. L’extrait de l’écorce et du bois s’utilise en tannerie pour produire des cuirs brun rougeâtre. La décoction et l’infusion d’écorce se prend comme tonique et pour soigner les affections oculaires, la syphilis et les maux de dents. Le jus soigne les maux d’estomac, la gomme traite la rage. Les graines servent de perles pour les colliers.

Production et commerce international

L’exploitation sélective de Baikiaea plurijuga est pratiquée depuis plus d’un siècle. Il n’était pas couramment exploité par les autochtones car il n’était pas facile à abattre à cause de son bois dur. Au cours de la première moitié du XXe siècle, Baikiaea plurijuga était le premier bois d’œuvre utilisé en Afrique australe pour la confection de traverses de chemin de fer et l’unique essence à bois d’œuvre exportée par la Zambie. Jusqu’aux années 1980, les produits principaux en Zambie étaient les traverses de chemin de fer destinées à l’utilisation locale, du bois de mine affecté à l’utilisation locale et à l’exportation, et de la parqueterie pour l’exportation. La production de la plus grande scierie zambienne atteint le chiffre record de 4000 m³/an de teck de Rhodésie dans les années 1930 puis à nouveau en 1964. La valeur des ventes réalisées en Zambie dans les années 1980 avoisinait US$ 1 million par an, dont près de 80% vendus sur le marché national et 20% à l’export. Le principal marché d’exportation était l’Afrique du Sud. Baikiaea plurijuga produit toujours la plus importante essence à bois d’œuvre de Zambie et celle qui est la plus prisée. L’utilisation des zones boisées du nord du Botswana s’est concentrée sur l’exploitation sélective de Baikiaea plurijuga et Pterocarpus spp., les unes comme les autres ayant été commercialisées à des prix trop bas.

Propriétés

Le bois de cœur est brun, il présente des taches foncées irrégulières à la coupe, vire au rouge foncé ou au rouge-brun foncé à l’exposition, et prend une teinte jaune avec le temps. Il se distingue nettement de l’aubier brun rosé pâle et de 2,5–5 cm de large. Le fil est droit à contrefil, le grain fin et régulier.

C’est un bois lourd, avec une densité de 815–955(–1000) kg/m³ à 12% d’humidité, dur et solide. Il sèche à l’air sans trop de déformations, mais il doit être séché lentement pour éviter les gerces superficielles. Les taux de retrait de l’état vert à 12% d’humidité sont d’environ 1,5% dans le sens radial et de 2,6% dans le sens tangentiel. Une fois sec, il est stable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 84 N/mm², le module d’élasticité de 8500 N/mm², la compression axiale de 66 N/mm², le cisaillement de 16 N/mm², la dureté Janka de flanc de 13 500 N et la dureté Janka en bout de 16 000 N.

Le bois est difficile à scier et à travailler tant à la main qu’à la machine, car il désaffûte sérieusement les dents de scies et les lames de coupe ; il est recommandé d’utiliser des lames de scies à dents stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène. La gomme pouvant encrasser les dents de scies, notamment lorsque l’on scie du bois vert, il est possible d’effectuer une brumisation pendant le sciage pour l’éliminer. Le bois se rabote bien, mais il est conseillé d’utiliser un angle de coupe de 20°. Il se polit bien. Il est nécessaire de faire des avant-trous avant le clouage pour éviter qu’il ne se fende. La peinture et le collage se font sans problèmes. Le bois a tendance à se carboniser lors du perçage. Les caractéristiques de tournage sont bonnes, contrairement à celles de cintrage qui sont moyennes. En contact avec le fer, le bois est sujet aux taches. Le bois de cœur est durable, car il résiste aux champignons et aux termites, alors que l’aubier est sensible aux attaques des bostryches et des capricornes. Le bois de cœur est très rebelle à l’imprégnation par des produits de conservation, l’aubier l’étant, quant à lui, modérément.

L’écorce contiendrait jusqu’à 40% de tanins. La présence de phlobatanins (des tanins condensés de phlobaphènes) a été démontrée dans le bois de cœur.

Description

  • Arbre semi-caducifolié, de taille petite à moyenne atteignant 17(–25) m de haut ; fût dépourvu de branches sur 5 m, jusqu’à 100(–120) cm de diamètre, parfois épaissi à la base ; surface de l’écorce verticalement fissurée et craquelée, gris pâle à brun ; cime de grande taille et dense, à branches étalées ; rameaux recouverts de poils courts brun-roux, devenant rapidement glabres.
  • Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à (3–)4–5(–6) paires de folioles ; stipules linéaires-triangulaires, de 0,5–1 cm de long, caduques ; pétiole et rachis mesurant ensemble jusqu’à 11(–13) cm de long, à pubescence courte ; pétiolules de 1–3 mm de long ; folioles opposées, ovales à elliptiques ou oblongues-lancéolées, de 3–9 cm × 1–4 cm, normalement arrondies à l’apex, à bords légèrement recourbés, presque glabres, pennatinervées avec jusqu’à 12 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : grappe terminale ou axillaire atteignant 35 cm de long, garnie de poils denses et brunâtres ; bractées jusqu’à 5 mm de long, caduques.
  • Fleurs bisexuées, légèrement zygomorphes, odorantes ; pédicelle de 1–1,5 cm de long ; sépales 4, ovales à elliptiques, de 1,5–2 cm de long, inégaux, à pubescence courte et brunâtre ; pétales 5, libres, obovales à spatulés, de 2–3,5 cm de long, plissés à proximité des bords, poilus vers la nervure médiane, mauve pâle à violet bleuâtre ; étamines 10, dont 9 soudées à la base et 1 libre, atteignant 3,5 cm de long ; ovaire supère, de 1–1,5 cm long, à pubescence brune, à stipe court, 1-loculaire, style légèrement plus long que les étamines.
  • Fruit : gousse aplatie, ligneuse, oblancéolée, de 8–14 cm × 3,5–5 cm, stipitée, à poils bruns, déhiscente par 2 valves s’entortillant en spirale, contenant quelques graines.
  • Graines ellipsoïdes-arrondies, de 2–2,5 cm × 1,5–2 cm, aplaties, brun rougeâtre foncé.

Autres données botaniques

Baikiaea plurijuga a un système racinaire très profond. Les racines pivotantes des jeunes plants poussent rapidement en profondeur pour atteindre les couches du sol qui demeurent humides pendant toute la saison sèche. La profondeur d’enracinement des arbres a été estimée à 6–9 m. Les racines latérales des gaules et des arbres sont fortement développées. Les racines contractent des associations endomycorhiziennes. En conditions naturelles, les jeunes plants ont besoin d’ombrage pour que leur croissance et leur survie soient optimales. Les tiges des jeunes plants poussent très lentement au cours des 3 premières années, au moment où la racine pivotante pénètre rapidement dans le sol. Si, bien souvent, elles n’atteignent pas plus de 15 cm pendant plusieurs années, en revanche il arrive que la racine pivotante atteigne 1,5 m de long en l’espace d’un an. Plus tard, on peut voir de jeunes arbres atteindre des taux de croissance de 50–70 cm par an.

En Zambie, dans des plantations expérimentales régulièrement désherbées où l’espacement était de 3 m × 3 m, la survie des semis a été de 33% au bout de 8 ans, contre 50–65% pour un espacement de 3 m × 1 m. Au bout de 18 ans, la hauteur moyenne des arbres plantés initialement selon un espacement de 3 m × 3 m était de 6,7 m, et de 4,6 m pour un espacement initial de 3 m × 1 m ; le diamètre moyen des 200 arbres les plus grands était de 11 cm. Pourtant, au Zimbabwe un accroissement annuel moyen en diamètre du fût de seulement 1,5 mm a été signalé.

Certains arbres fleurissent déjà lorsqu’ils ont 7 ans et peuvent commencer à donner des fruits lorsqu’ils en ont 11. Baikiaea plurijuga a des floraisons prolongées et asynchrones. Il peut fleurir de novembre à mai, les graines mûrissant 5–9 mois plus tard. Les fleurs sont pollinisées par des insectes comme les abeilles. Les fruits s’ouvrent sur l’arbre de façon explosive et les graines sont disséminées sur de courtes distances. Elles mettent entre 1–3,5 semaines pour germer, mais restent souvent en dormance pendant plusieurs mois, le temps que les précipitations soient suffisantes pour démarrer leur germination. Ce sont souvent les singes et les babouins qui consomment les fruits mûrs.

Le genre Baikiaea comprend environ 4 espèces limitées au continent africain. Il est apparenté aux genres Copaifera, Detarium, Sindora et Tessmannia.

Ecologie

Baikiaea plurijuga est caractéristique de la forêt sèche décidue des sables du Kalahari et du Karroo, jusqu’à 1200 m d’altitude. Il est bien adapté aux zones sèches des sols sablonneux perméables dont le pH est de 5–5,5. La pluviométrie annuelle moyenne dans son aire de répartition est de (350–)600–1100 mm, avec une saison sèche de 6–8 mois ; les variations de températures peuvent être extrêmes, puisqu’elles peuvent aller de températures minimales moyennes de 10–13°C pendant la saison froide jusqu’à des températures maximales moyennes de 32–35°C pendant la saison chaude. Il peut geler pendant la saison froide. On rencontre fréquemment Baikiaea plurijuga en association avec Pterocarpus lucens Lepr., Guibourtia coleosperma (Benth.) J.Léonard, Schinziophyton rautanenii (Schinz) Radcl.-Sm., et Acacia, Combretum et Terminalia spp., mais on le trouve de temps en temps en peuplements purs ou presque purs. La zone qui est recouverte par la forêt de teck de Rhodésie, dans laquelle domine Baikiaea plurijuga, a été estimée au milieu des années 1980 à 700 000 ha.

Gestion

La régénération naturelle est souvent faible et souffre de la production capricieuse de graines, de longs épisodes de sécheresse, des dégâts causés par les animaux sauvages aux semis, de la concurrence avec la végétation dense des sous-bois et enfin des incendies. Les graines conservent leur viabilité pendant un an au moins si elles sont conservées à température ambiante, et demeurent viables 3 ans si elles sont entreposées dans un endroit frais. Il est recommandé de les traiter au préalable en les faisant tremper dans l’eau froide 24 heures, ou dans l’eau chaude 2 minutes puis de les laisser reposer dans l’eau refroidie jusqu’au lendemain. En général, elles germent facilement. Elles germent mieux (85–90%) si elles sont semées à 4 cm de profondeur, mais elles ne germent absolument pas si elles sont semées à plus de 15 cm de profondeur. Dans une pépinière namibienne, on a enregistré un taux de germination de 96%. Elles peuvent être semées dans un mélange de sable fluvial et de compost (2:1). Lorsque deux feuilles sont apparues sur les jeunes plants, ils peuvent être repiqués dans des manchons de pépinières.

En Zambie, il avait été décidé en 1976 que la limite minimale d’abattage des fûts de Baikiaea plurijuga devait être relevée de 35 cm à 50 cm de diamètre. Les cycles de rotation ont été estimés à 80–100 ans lorsque les arbres sont issus de régénération naturelle.

Les incendies ont un effet délétère sur la structure des forêts de Baikiaea plurijuga, provoquant une réduction de la densité, notamment des individus à petit diamètre. Cependant, la protection des stations contre les incendies est onéreuse et provoque l’accumulation d’une litière, ce qui ne fait que renforcer la dangerosité des feux. Il est préconisé de pratiquer un brûlage contrôlé au début de la saison sèche pour limiter les dégâts causés par les incendies à la fin de la saison sèche. Une autre méthode qui permettrait de limiter les dommages provoqués par les feux consisterait à réduire les charges potentielles de combustibles que représente l’herbe en permettant le pâturage des zones boisées au milieu ou à la fin de la période de végétation.

Baikiaea plurijuga semble être presque exempt de maladies. En Zambie, on a signalé de graves problèmes concernant la régénération naturelle de Baikiaea plurijuga qui seraient provoqués par plusieurs rongeurs et céphalophes (petites antilopes). Les éléphants broutent souvent le feuillage des arbres, ce qui d’une part risque de les endommager gravement mais d’autre part peut favoriser leur régénération naturelle. Les sciages sont facilement attaqués par les insectes xylophages pendant le séchage, les plus redoutables étant les Lyctidae et les Bostrichidae, notamment Heterobostrychus brunneus.

Une forêt naturelle peut produire 5 m³/ha de bois de Baikiaea plurijuga, même si une production de 0,5–1 m³ est plus courante. Une grume de 4,9 m de long et de 35 cm de diamètre coupée en Zambie a donné 0,35 m³ de bois, et une de 4,9 m de long et de 50 cm de diamètre 0,7 m³.

Ressources génétiques

En Zambie, deux réserves ont été créées dès le début des années 1980 pour la conservation du teck de Rhodésie. Dans ce même pays, un plan pour la conservation des ressources génétiques de Baikiaea plurijuga a été présenté en 2002 ; un certain nombre de peuplements ont été proposés comme peuplements de conservation génétique, représentant toutes les zones écologiques afin de maintenir la plus grande variation génétique qui soit.

Au Zimbabwe dans les années 1980, on a également signalé que Baikiaea plurijuga était en danger d’appauvrissement génétique, voire d’extinction. En Namibie, Baikiaea plurijuga est protégé par l’Ordonnance forestière, car il est menacé par la surexploitation de son bois d’œuvre et par les défrichements forestiers réalisés pour les besoins de l’agriculture. Désormais, les peuplements d’individus âgés ont disparu dans bien des régions à l’intérieur de l’aire de répartition de Baikiaea plurijuga. Cependant, les peuplements situés dans les terres en jachère et les parcs nationaux se régénèrent localement bien, et les fourrés à Baikiaea plurijuga sont assez répandus.

Baikiaea plurijuga figure sur la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées, bien qu’elle soit classée comme à moindre risque / quasi menacée et que la nécessité d’une mise à jour soit mentionnée.

Perspectives

Baikiaea plurijuga passe pour l’une des essences à bois d’œuvre les plus précieuses des zones sèches d’Afrique tropicale. Elle a fait l’objet d’essais de plantation expérimentale en Zambie et au Zimbabwe dans les années 1960, mais les coûts élevés de leur protection et de leur entretien ont rendu inabordable la mise en place de vastes plantations. Dès lors, la production de bois d’œuvre est toujours tributaire de la forêt naturelle qui requiert de très longues révolutions, étant donné ses faibles taux de croissance. Une production économiquement durable semble irréalisable et il est probable que le bois demeurera un produit de luxe réservé à des usages bien particuliers. Baikiaea plurijuga a de l’avenir en tant qu’arbre ornemental dans les grands jardins et les parcs.

Références principales

  • CAB International, 2010. Forestry Compendium. Baikiaea plurijuga. [Internet] http://www.cabi.org/fc/ ?compid=2&dsid=8304&loadmodule=datasheet&page=2147&site=163. October 2011.
  • Piearce, G.D., 1986. The Zambezi teak forests. Proceedings of the first international conference on the teak forests of Southern Africa, Livingstone, Zambia, 18–24 March 1984. Forest Department, Ndola, Zambia. 535 pp.
  • Piearce, G.D. & Gumbo, D.J. (Editors), 1993. The ecology and management of indigenous forests in Southern Africa. Proceedings of an international symposium, Victoria Falls, Zimbabwe, 27–29 July 1992. Forestry Commission, Harare, Zimbabwe. 429 pp.
  • SEPASAL, 2011. Baikiaea plurijuga. [Internet] Survey of Economic Plants for Arid and Semi-Arid Lands (SEPASAL) database. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. http://www.kew.org/ ceb/sepasal/. October 2011.
  • Theilade, I., Sekeli, P.M., Hald, S. & Graudal, L., 2002. Conservation plan for genetic resources of Zambezi teak (Baikiaea plurijuga) in Zambia. DFSC-Case study, DANIDA Forest Seed Centre 2002(2). 26 pp.

Autres références

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  • Coates Palgrave, K., 2002. Trees of southern Africa. 3rd Edition. Struik Publishers, Cape Town, South Africa. 1212 pp.
  • Leger, S., 2011. The hidden gifts of nature: A description of today’s use of plants in West Bushmanland (Namibia). [Internet] DED, German Development Service, Windhoek, Namibia & Berlin, Germany. http://www.sigridleger.de/book/. October 2011.
  • Martin, J.D., 1940. The Baikiaea forests of northern Rhodesia. Empire Forestry Journal 19: 8–18.
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  • Palmer, E. & Pitman, N., 1972–1974. Trees of southern Africa, covering all known indigenous species in the Republic of South Africa, South-West Africa, Botswana, Lesotho and Swaziland. 3 volumes. Balkema, Cape Town, South Africa. 2235 pp.
  • van Wyk, B.E. & Gericke, N., 2000. People’s plants: a guide to useful plants of southern Africa. Briza Publications, Pretoria, South Africa. 351 pp.
  • World Conservation Monitoring Centre, 1998. Baikiaea plurijuga. In: IUCN. Red list of threatened species. Version 2011.1. [Internet] http://www.iucnredlist.org. October 2011.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2012. Baikiaea plurijuga Harms. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 30 novembre 2020.


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