Anthonotha fragrans (PROTA)

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Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, ramille en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruit.
port
base du fût
tranche
nouvelle pousse
fruit et graines
fruit et graines
diverses parties de l'arbre (Virtual Field Herbarium)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Anthonotha fragrans (Baker f.) Exell & Hillc.


Protologue: Bol. Soc. Brot., sér. 2, 29: 39 (1955).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 28

Synonymes

  • Macrolobium fragrans Baker f. (1928).

Origine et répartition géographique

Anthonotha fragrans couvre une aire qui va de la Guinée jusqu’à la R.D. du Congo, et vers le sud jusqu’au Gabon, au Congo et à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois, connu sous le nom de “kibakoko” au Liberia, est employé en construction, en menuiserie, pour la confection de cageots et de manches d’outils. Il se prête particulièrement à la parqueterie, aux boiseries et au mobilier.

Propriétés

Le bois de cœur, brun jaunâtre à brun avec des maillures brun foncé, se démarque peu ou bien de l’aubier blanchâtre à jaune grisâtre qui atteint environ 15 cm d’épaisseur. Le fil est généralement droit, le grain moyennement grossier.

C’est un bois de poids moyen à assez lourd, d’une densité de 600–850 kg/m³ à 12% d’humidité. Lors du séchage, il peut avoir tendance au gauchissement, à la pourriture blanche et au bleuissement. Des planches de 2,5 cm d’épaisseur peuvent être séchées jusqu’à 25% d’humidité en près de 50 jours. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont modérés : de 3,4–6,8% radialement et de 7,3–9,4% tangentiellement. Une fois sec, le bois est instable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de (91–)157–182 N/mm², le module d’élasticité de 10 950–15 400 N/mm², la compression axiale de (44–)52–73 N/mm², le cisaillement de 8,5 N/mm², le fendage de 17,5 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 7,2. Il se scie facilement, même s’il peut arriver que les dents de scie et les lames de coupe s’émoussent rapidement. Au sciage, l’aubier fraîchement coupé sécrète un exsudat légèrement gluant, blanchâtre à crème. Le bois se rabote et se finit généralement bien. Il a tendance à se fendre au clouage. Il est moyennement durable et peut être la proie des champignons, des scolytes et des Lyctus. Lors d’essais au champ menés au Liberia, des baguettes ont pourri au bout de 3 ans. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier l’étant moyennement.

Description

  • Arbre de taille moyenne à grande atteignant 45 m de haut, sempervirent ou brièvement caducifolié ; fût habituellement droit et cylindrique, dépourvu de branches sur 25 m, jusqu’à 130 cm de diamètre, souvent légèrement cannelé à la base ou pourvu de contreforts de petite taille ; écorce lisse à écailleuse ou faiblement fissurée, jaunâtre à brun grisâtre, écorce interne fibreuse, brun pâle à brun rosé ou brun rougeâtre ; cime arrondie ou en ombrelle, dense ; rameaux garnis de poils courts brun rouille.
  • Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à (1–)3–4(–5) paires de folioles ; stipules oblongues, soudées, de 6–7 mm de long, rapidement caduques ; pétiole de 0,5–1,5(–4) cm de long, rachis de (1,5–)5–15(–28) cm de long ; pétiolules de (2–)3–5(–7) mm de long ; folioles opposées, elliptiques à oblongues, jusqu’à 18(–47) cm × 7(–15) cm, obtuses à arrondies ou légèrement cordées à la base, arrondies à faiblement émarginées, obtuses ou courtement acuminées à l’apex, garnies de poils courts argentés à brun pâle au-dessous, pennatinervées à 12–30 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule axillaire mince atteignant 30(–40) cm de long, à poils courts de couleur brune.
  • Fleurs bisexuées ou fonctionnellement mâles, zygomorphes, 5-mères, à 2 bractéoles solides, elliptiques, atteignant 6 mm × 4 mm à la base ; pédicelle de 3–5 mm de long ; sépales oblongs-triangulaires, jusqu’à 3,5 mm de long, 2 en partie soudés, les autres libres, glabres ; pétales inégaux, 1 de grande taille avec un onglet de 2,5–4 mm de long et un limbe profondément lobé de 5–6 mm × 4 mm, les autres de petite taille, de 1–1,5 mm de long ; étamines 3, de 9–10 mm de long, étamines rudimentaires 6, atteignant 1,5 mm de long ; ovaire supère, sessile, de 3 mm de long, à poils veloutés, 1-loculaire, style presque aussi long que les étamines.
  • Fruit : gousse ovoïde-ellipsoïde à presque globuleuse de 5,5–11 cm × 2,5–3,5 cm, en pointe à l’apex, à nervures en saillie, garnie de poils courts brun foncé, contenant 1–3 graines.
  • Graines ellipsoïdes à pyramidales ou lenticulaires, faiblement aplaties, d’environ 4 cm × 3 cm, à tégument ferme, lisse, brun mat.
  • Plantule à germination hypogée, les cotylédons demeurant dans le tégument ; épicotyle de 7–17(–22) cm de long, avec 4–10 écailles ; feuilles alternes, première feuille avec 1 paire de folioles.

Autres données botaniques

Le genre Anthonotha comprend 17 espèces et est presque entièrement confiné à l’Afrique de l’Ouest et centrale, ne s’étendant qu’au nord de l’Angola et à l’ouest de la Tanzanie. Ce sont le Gabon (avec 12 espèces) et le Cameroun (10 espèces) qui sont les plus riches.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes ; 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; (27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm)) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 96 : rayons exclusivement unisériés ; 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : 128 : canaux axiaux en courtes lignes tangentielles ; 131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(C. Essien, P. Baas & H. Beeckman)

Croissance et développement

Anthonotha fragrans a une croissance lente. Les gaules atteignent en moyenne 1,8 m de haut 4 ans après la plantation. Les arbres ne sont souvent défeuillés que durant un bref laps de temps ; en Sierra Leone, les nouvelles feuilles apparaissent normalement en décembre–janvier, presque simultanément avec la floraison. En Guinée, en Côte d’Ivoire et au Ghana, Anthonotha fragrans fleurit en novembre–décembre, les fruits mûrissant en janvier–avril. On a remarqué que les animaux tels que les singes mangeaient habituellement les graines, ce qui pourrait avoir pour effet de limiter gravement la régénération. Les racines s’associent aux ectomycorhizes, parfois également aux mycorhizes arbusculaires.

Ecologie

Anthonotha fragrans se rencontre le plus souvent dans la forêt sempervirente mais aussi dans la forêt semi-décidue humide, dans la forêt primaire ainsi que dans la vieille forêt secondaire, jusqu’à 800 m d’altitude. Il est très abondant dans des stations où le sol est acide et où la fertilité du sol est faible.

Multiplication et plantation

On compte 22–50 graines par kg. Les graines commencent à germer 1–6 mois après le semis. Le taux de germination est généralement faible, mais peut atteindre 60%. Les semis ont besoin d’ombrage latéral qu’il convient peu à peu de réduire. En pépinière, il faut protéger les graines et les jeunes plants contre les rongeurs qui s’en régalent souvent. Les semis sont prêts à être repiqués au champ au bout d’un an.

Gestion

Dans la plupart des régions situées à l’intérieur de son aire de répartition, Anthonotha fragrans pousse en faible densité dans la forêt, souvent en petits groupes. Au Cameroun, on a signalé une densité moyenne de 0,2 tiges de plus de 15 cm de diamètre par ha, avec un volume de bois moyen de 0,9 m³/ha. Au Gabon, Anthonotha fragrans est disséminé et relativement rare, comme cela est également le cas dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest. Toutefois, il a été classé comme étant localement commun en Côte d’Ivoire, tandis qu’au Liberia le volume sur pied d’arbres dont le diamètre de fût dépasse les 50 cm a été estimé à 4,8 millions de m³, ce qui équivaut en moyenne à 1,2 m³/ha de bois.

Rendement

En Sierra Leone, on a indiqué qu’un fût d’Anthonotha fragrans pouvait donner 12 m³ de bois d’œuvre.

Traitement après récolte

Les grumes abattues doivent être débardées immédiatement après la coupe ou bien traitées avec des produits de conservation, afin d’éviter les attaques des champignons et des insectes xylophages auxquelles le bois est très sensible. Au Liberia, on a signalé que les grumes fraîchement abattues coulaient dans l’eau.

Ressources génétiques

Rien n’indique qu’Anthonotha fragrans soit menacé à l’heure actuelle, bien qu’il soit rarement commun et qu’il soit en général disséminé par petits groupes. Son aire de répartition est étendue et dans la plupart des régions il n’a pas fait l’objet d’une exploitation sélective.

Perspectives

Dans la plupart des régions situées dans son aire de répartition, Anthonotha fragrans ne fait pas figure d’essence à bois d’œuvre ayant une importance commerciale car il pousse normalement en trop faible densité dans la forêt, son bois est sensible aux attaques cryptogamiques et il peut exsuder une substance gluante susceptible de gêner le sciage. Cependant, un bel avenir pourrait s’ouvrir devant lui dans la production de bois à usage général et de placages, une fois que l’on aura mis au point les méthodes qui permettront d’éliminer ces points faibles du bois. D’autre part, il nous faut aussi disposer d’informations concernant les taux de croissance et les méthodes permettant d’améliorer la régénération si l’on veut tirer des conclusions concernant les possibilités d’une exploitation durable de la forêt naturelle.

Références principales

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Autres références

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Sources de l'illustration

  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2011. Anthonotha fragrans (Baker f.) Exell & Hillc. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 20 avril 2019.


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