Adenium obesum (PROTA)

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Adenium obesum (Forssk.) Roem. & Schult.


Protologue: Syst. veg. 4 : 411 (1819).
Famille: Apocynaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 22

Synonymes

  • Adenium somalense Balf.f. (1888),
  • Adenium socotranum Vierh. (1904).

Noms vernaculaires

  • Rose du désert, baobab chacal, faux baobab, lis des impalas, pied d’éléphant (Fr).
  • Desert rose, impala lily (En).
  • Rosa do deserto, baobá exótica, djindje pété (Po).
  • Mdagu, mdaguwande, mwanja (Sw).

Origine et répartition géographique

Adenium obesum est présent du Sénégal à l’Ethiopie et de la Somalie à la Tanzanie. On le rencontre également en Egypte, en Arabie saoudite, à Oman et au Yémen, y compris à Socotra ; on ne sait pas bien si sa présence en Afrique de l’Ouest est naturelle ou s’il a été introduit et s’est naturalisé. Au Sri Lanka et dans certaines parties de l’Asie du Sud-Est comme la Thaïlande, Adenium obesum s’est naturalisé. Dans le monde entier, on le cultive pour ses qualités ornementales.

Usages

Sur un vaste territoire d’Afrique, le jus de la racine ou parfois le latex du bois ou de la tige d’Adenium obesum servent à préparer un poison de flèche. C’est un poison apprécié pour la chasse au gros gibier parce qu’il tue rapidement et que l’animal chassé meurt dans un rayon de 2 km de l’endroit où il a reçu la flèche. Les Hadzas, en Tanzanie, utilisent le jus tel quel ou parfois associé au poison de Strophanthus eminii Asch. & Pax, et les Durumas, au Kenya, emploient le latex de la tige, parfois en association avec les racines et le bois d’Acokanthera schimperi (A.DC.) Schweinf. ou le latex de Synadenium pereskiifolium (Baill.) Guillaumin. L’usage d’Adenium obesum comme poison de flèche est également signalé au Sénégal, au Nigeria et au Cameroun. La décoction d’écorce et de feuilles est couramment employée comme poison pour la pêche. Cet usage est mentionné pour le Nigeria, le Cameroun et l’Afrique de l’Est. En Mauritanie et au Sénégal, des préparations à base d’Adenium obesum sont utilisées comme poison d’épreuve et pour commettre des crimes.

Adenium obesum est une espèce importante en médecine traditionnelle. Au Sahel, la décoction de racines, seule ou en association avec d’autres plantes, sert à traiter les maladies vénériennes ; un extrait de racine ou d’écorce, en bains ou en lotion, sert à traiter les maladies de la peau et à éliminer les poux, le latex servant en application sur les dents cariées et les plaies septiques. En Somalie, la décoction de racine en gouttes nasales est prescrite contre les rhinites. Au nord du Kenya, on frictionne la tête avec du latex pour éliminer les poux, et les tiges réduites en poudre sont utilisées pour tuer les parasites de la peau des chameaux et du bétail. L’écorce se mastique pour ses vertus abortives.

Adenium obesum est assez souvent planté pour sa forme curieuse et ses fleurs attrayantes. Il sert parfois de haie vive. En Tanzanie, on le plante pour repérer l’emplacement des tombes. Le bois est parfois employé comme combustible.

Production et commerce international

Il existe un commerce international de graines et de plantes d’Adenium obesum à des fins ornementales.

Propriétés

On a démontré chez Adenium obesum la présence d’une trentaine d’hétérosides cardiotoxiques qui agissent de la même façon que la digitaline de Digitalis. La digitaline agit sur l’enzyme Na+K+-ATPase, qui régule les concentrations d’ions Na+ et K+ dans les cellules du corps et modifie également la concentration de Ca++. On s’en sert à faible dose pour traiter l’insuffisance cardiaque congestive (ICC) et les problèmes de rythme cardiaque (arythmies atriales), mais à haute dose, elle conduit à l’insuffisance cardiaque systolique et à la mort.

Plusieurs de ces hétérosides cardiaques tirés d’Adenium obesum ont l’oléandrigénine comme fraction aglycone, par ex. l’honghéloside A (avec du D-cymarose), l’honghéloside C (avec du D-cymarose et du D-glucose) et le 16-acétylstrospéside (avec du D-digitalose). Parmi les autres hétérosides on trouve : l’honghéline (composée de digitoxigénine avec du D-thévétose), la somaline (composée de digitoxigénine avec du D-cymarose) et le digitalinum verum (composé de gitoxigénine avec du D-digitalose et du D-glucose). Les racines et les tiges contiennent les mêmes hétérosides en quantités identiques. L’oléandrigénine et certains des hétérosides qui en dérivent ont des effets cytotoxiques et on les étudie comme composants potentiels de médicaments anticancéreux.

L’extrait à l’éthanol des racines ralentit la croissance de Bacillus subtilis, mais il n’a pas montré d’activité contre Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus ou Candida albida. Des extraits de la racine ont montré un effet cytotoxique contre plusieurs lignées de cellules cancérigènes. L’extrait aqueux d’écorce des tiges est un acaricide potentiel qui montre une toxicité élevée sur tous les stades de développement des tiques Amblyomma spp. et Boophilus spp.

Description

Arbuste succulent ou petit arbre, atteignant 4(–6) m de haut, parfois pourvu d’une racine pivotante charnue ; tige renflée à la base, atteignant 1(–2) m de diamètre ; écorce d’un vert grisâtre pâle, grise ou brune, lisse, à latex blanc ou clair et collant ; rameaux glabrescents, pubescents à l’apex. Feuilles disposées en spirale, groupées aux extrémités des rameaux, simples ; stipules très petites ou absentes ; pétiole atteignant 4 mm de long ; limbe linéaire à obovale, de 3–12(–17) cm × 0,2–6 cm, base cunéiforme, apex aigu à arrondi ou émarginé, entier, légèrement glauque, vert terne ou vert pâle, coriace, pennatinervé à nervures latérales distinctes ou non. Inflorescence : cyme terminale plus ou moins dense ; bractées linéaires à étroitement oblongues, de 3–8 mm de long, acuminées, pubescentes. Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères, voyantes, apparaissant généralement avant les feuilles ; pédicelle de 5–9 mm de long ; sépales étroitement oblongs à étroitement ovales, de 6–12 mm de long, poilus ; corolle pourvue d’un tube en entonnoir de 2–4,5 cm × 0,9–1,7 cm, rose rougeâtre à blanc délicatement piqué de rose, parfois à rayures rouges à l’intérieur de la gorge, poilue à glabre à l’extérieur, à poils glandulaires sur les veines principales à l’intérieur, lobes de 1–3 cm × 0,5–2,5 cm, étalés, rose pâle à rouges à bords plus sombres ; étamines insérées à proximité de la base du tube de la corolle, incluses ou saillantes, anthères formant un cône qui recouvre le pistil, base sagittée, de 5–7 mm de long, à longs appendices apicaux ; ovaire supère, composé de 2 carpelles libres, glabre, styles fusionnés, minces, à clavoncules bien développés. Fruit constitué de 2 follicules linéaires-oblongs, cohérents à la base, de 11–22 cm de long, effilés aux deux extrémités, recourbés, gris à gris-brun pâle, s’ouvrant par une fente longitudinale, contenant de nombreuses graines. Graines linéaires-oblongues, de 10–14 mm de long, brun pâle, légèrement rugueuses, garnies aux deux extrémités de touffes de longs poils d’un blanc sale.

Autres données botaniques

Le genre Adenium comprend 5 espèces, parfois regroupées en une seule, Adenium obesum, avec 6 sous-espèces. Adenium obesum est l’espèce la plus répandue de toutes, dans la nature ainsi qu’en culture. Elle se croise sans problème avec Adenium multiflorum Klotzsch lorsqu’elle est cultivée, mais leurs zones de répartition naturelle ne se recoupent pas. Le genre Adenium est étroitement apparenté aux genres Pachypodium et Nerium.

Croissance et développement

La base de la tige d’Adenium obesum s’épaissit fortement avec l’âge et il lui arrive de déborder sur les pierres. Dans la nature, la plante fleurit pendant la première partie de la saison sèche lorsqu’elle n’a pas encore de feuilles. La pollinisation est effectuée par des insectes dotés d’une trompe longue et mince. Ils l’introduisent par l’une des fentes du cône que forment les anthères, et le pollen se dépose sur le stigmate. En se retirant, la trompe s’enduit de gomme par contact avec le renflement du style et recueille du pollen frais des anthères. Les fruits mûrissent en 2–3 mois après la pollinisation. En culture sous les climats chauds, la plante peut être semi-sempervirente si on la maintient à la chaleur et bien arrosée. Dans ces conditions, les plantes connaissent une brève période de chute des feuilles et de dormance au printemps ou au début de l’été. Elles ont aussi la faculté de supporter une sécheresse ou une dormance induite par le froid de plusieurs mois, comme c’est le cas dans leur habitat naturel. Dans des conditions favorables, certains clones fleurissent pendant 2–4 mois, ou même presque toute l’année. La floraison s’arrête lorsque les températures dépassent 38°C. Les plantes obtenues de graines peuvent fleurir dans l’année. Celles qui proviennent de boutures développent aussi une base de tige épaissie et ne se distinguent plus des plantes issues de graines.

Ecologie

Adenium obesum est présent dans les savanes herbeuses, les savanes arbustives ou arborées arides et les savanes boisées, jusqu’à 2100 m d’altitude, sur sols rocailleux ou sableux. En culture, il exige un ensoleillement direct et des températures chaudes, les maximales devant être de préférence supérieures à 30°C. Bien qu’originaire de régions sèches, il tolère bien une forte humidité de l’air, ce qui explique l’engouement dont il fait l’objet par ex. en Thaïlande ou aux Philippines. Des températures inférieures à 5°C endommagent les extrémités des rameaux, et Adenium obesum ne peut se cultiver à l’air libre lorsque les températures avoisinent régulièrement 0°C. L’asphyxie racinaire n’est pas tolérée.

Multiplication et plantation

Comme plante ornementale, Adenium obesum se multiplie aussi bien par graines que par greffage ou bouturage. La viabilité des semences issues de plantes cultivées est parfois médiocre en raison de problèmes de pollinisation. Les semences viables doivent être plantées dans un substrat sableux bien drainant après avoir éliminé leurs touffes de poils et procédé à un traitement fongicide. Elles germent en une semaine à des températures d’environ 30°C. Les plants sont prêts à être repiqués au bout d’un mois, lorsqu’ils ont formé 6 feuilles. Ce sont les extrémités de pousses, trempées dans une hormone d’enracinement puis mises dans un substrat d’enracinement grossier et bien arrosé, qui réussissent le mieux. Des plantes sélectionnées et des hybrides de valeur sont souvent multipliés au moyen de greffes en fente, procédé plus fiable que la multiplication par boutures mais qui réclame plus de doigté. Le greffage sur laurier-rose (Nerium oleander L.) est possible ; il donne lieu à une abondante floraison.

Gestion

Adenium obesum réussit bien là où les précipitations ou l’irrigation sont abondantes et où les températures sont supérieures à 27°C, sur un sol qui draine parfaitement. Par temps froid, ses racines ont tendance à pourrir et il lui faut donc un sol plus sec. Si l’on souhaite une croissance rapide, il faut mettre régulièrement de l’engrais.

Maladies et ravageurs

En culture, la pourriture bactérienne et fongique des racines et de la tige sont les maladies les plus courantes. Le meilleur moyen de les prévenir est d’éviter le froid et l’humidité. Il arrive que les acariens et diverses espèces de cochenilles fassent des dégâts. La prudence est de mise lorsqu’on a recours aux pesticides parce qu’ Adenium obesum est sensible à de nombreux produits à base d’huile. Mais dans la nature, les maladies et ravageurs sont rares.

Ressources génétiques

Présent sur une aire vaste, Adenium obesum ne semble pas menacé d’érosion génétique.

Sélection

On a mis au point de nombreux cultivars ornementaux d’Adenium obesum, ainsi que des hybrides interspécifiques. Parmi les sélections connues, on peut citer ‘Singapore’, rose foncé, probablement originaire du Yémen, ‘Red Everbloomer’, ‘Mombasa’, une plante naine très ramifiée, ‘Fritz Dederer’ qui a une écorce blanche épaisse et liégeuse, et ‘Tom Grumbleys’ aux fleurs d’un blanc pur. Parmi les hybrides entre Adenium obesum et Adenium swazicum Stapf, on citera ‘Asha’, ‘Endless Sunset’, ‘Perpetual Pink’ et ‘Volcanic Sunset’.

Perspectives

Les propriétés chimiques et pharmacologiques d’Adenium obesum méritent davantage d’attention de la part des chercheurs, bien qu’il n’existe dans l’immédiat aucune perspective de mise au point de médicaments cardiaques ou anticancéreux. L’intérêt suscité par Adenium obesum comme plante ornementale va probablement se maintenir en raison de son port et de ses fleurs particulièrement spectaculaires.

Références principales

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Autres références

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Sources de l'illustration

  • Plaizier, A.C., 1980. A revision of Adenium Roem. & Schult. and of Diplorhynchus Welw. ex Fic. and Hiern (Apocynaceae). Mededelingen Landbouwhogeschool Wageningen 80–12. Wageningen, Netherlands. 40 pp.

Auteur(s)

  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Oyen, L.P.A., 2006. Adenium obesum (Forssk.) Roem. & Schult. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 9 février 2019.


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