Voandzou (Candolle, 1882) : Différence entre versions

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'''Voandzou'''. — ''Glycine subterranea'', Linné fils. — ''Voandzeia subterranea'', du Petit-Thouars.  
 
'''Voandzou'''. — ''Glycine subterranea'', Linné fils. — ''Voandzeia subterranea'', du Petit-Thouars.  
  
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1. Baker, Fl. of Mauritius, p. 83.
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2. Oliver, Fl. of trop. Africa, 2, p. 210.  
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plus anciens voyageurs à Madagascar avaient remarqué cette Légumineuse annuelle, que les habitants cultivent pour en manger le fruit ou les graines, comme des pois, haricots, etc. Elle ressemble à l'Arachide, en particulier par la circonstance que le support de la fleur se recourbe et enfonce le jeune fruit ou légume dans le sol. La culture en est répandue dans les jardins, surtout de l'Afrique tropicale, et moins communément de l'Asie méridionale <sup>1</sup>. Il ne semble pas qu'on la pratique beaucoup en Amérique <sup>2</sup>, si ce n'est au Brésil, où elle se nomme ''Mandubi d'Angola'' <sup>3</sup>.  
  
3. Forskal, Descript., p. 133; Delile, Plant. cult. en Egypte, p. 14.  
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Les anciens auteurs sur l'Asie ne la mentionnent pas. C'est donc en Afrique qu'il faut chercher l'origine. Loureiro <sup>4</sup> l'avait vue sur la côte orientale de ce continent et du Petit-Thouars à Madagascar, mais ils ne disent pas qu'elle y fût spontanée. Les auteurs de la flore de Sénégambie <sup>5</sup> l'ont décrite comme cultivée et « probablement spontanée » dans le pays de Galam. Enfin MM. Schweinfurth et Ascherson <sup>6</sup> l'ont trouvée à l'état sauvage, au bord du Nil, de Chartum à Gondokoro. Malgré la possibilité d'une naturalisation par suite de la culture, il est extrêmement probable que la plante est spontanée dans l'Afrique intertropicale.  
  
4. Schweinfurth et Ascherson, Aufzählung, p. 256.
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5. Dictionn. français-berbère, au mot haricot ; Willkomm et Lange, Prodr. fl. hisp., 3, p. 324. Le Haricot commun n'a pas moins de cinq noms différents dans la péninsule espagnole.  
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1. Sir J. Hooker, ''Flora of brit. India'', 2 p. 205 ; Miquel, ''Flora indo-batava'', 1 p. 175.  
  
6. Piddington, Index.  
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2. Linné fils, ''Decad.'', 2, pl. 19, paraît avoir confondu l'espèce avec l' ''Arachis'', et il indique, à cause de cela peut-être, le ''Voandzeia'' comme cultivé de son temps à Surinam. Les auteurs actuels sur l'Amérique ne l'ont pas vu ou ont négligé d'en parler.  
  
7. Lenz, Botanik der alten Griechen und Römer, p. 732.  
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3. ''Gardener's Chronicle'', 4 sept. 1880.  
  
8. Langkavel, Botanik der späteren Griechen, p. 4; Heldreich, Nutzpflanzen Griechenland's, p. 72.  
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4. Loureiro, ''Flora cochinch.'', 2, p. 523.  
  
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5. Guillemin, Perrottet, Richard, ''Floræ Senegambiæ tentamen'', p. 254.
  
plus anciens voyageurs à Madagascar avaient remarqué cette Légumineuse annuelle, que les habitants cultivent pour en manger le fruit ou les graines, comme des pois, haricots, etc. Elle ressemble à l'Arachide, en particulier par la circonstance que le support de la fleur se recourbe et enfonce le jeune fruit ou légume dans le sol. La culture en est répandue dans les jardins, surtout de l'Afrique tropicale, et moins communément de l'Asie méridionale Il ne semble pas qu'on la pratique beaucoup en Amérique -, si ce n'est au Brésil, où elle se nomme Mandubi d'Angola 3.
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6. ''Aufzählung'', p. 259.
 
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Les anciens auteurs sur l'Asie ne la mentionnent pas. C'est donc en Afrique qu'il faut chercher l'origine. Loureiro 4 l'avait vue sur la côte orientale de ce continent et du Petit-Thouars à Madagascar, mais ils ne disent pas qu'elle y fût spontanée. Les auteurs de la flore de Sénégambie 5 l'ont décrite comme cultivée et « probablement spontanée » dans le pays de Galam. Enfin MM. Schweinfurth et Ascherson 6 l'ont trouvée à l'état sauvage, au bord du Nil, de Chartum à Gondokoro. Malgré la possibilité d'une naturalisation par suite de la culture, il est extrêmement probable que la plante est spontanée dans l'Afrique intertropicale.
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1. Sir J. Hooker, Flora of brit. India, 2 p. 205 ; Miquel, Flora indo-batava, 1 p. 175.
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2. Linné fils, Decad., 2, pl. 19, paraît avoir confondu l'espèce avec l'Arachis, et il indique, à cause de cela peut-être, le Voandzeia comme cultivé de son temps à Surinam. Les auteurs actuels sur l'Amérique ne l'ont pas vu ou ont négligé d'en parler.
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3. Gardener's Chronicle, 4 sept. 1880.
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4. Loureiro, Flora cochinch., 2, p. 523.
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5. Guillemin, Perrottet, Richard, Floræ Senegambiæ tentamen, p. 254.
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6. Aufzählung, p. 259.
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[[Catégorie:Candolle]]
 
[[Catégorie:Candolle]]

Version actuelle en date du 19 septembre 2013 à 22:13

Nom accepté : Vigna subterranea (L.) Verdc.

Lablab
Alphonse de Candolle, Origine des plantes cultivées, 1882
Sarrasin ou blé noir

[278]

Voandzou. — Glycine subterranea, Linné fils. — Voandzeia subterranea, du Petit-Thouars.


[279]

plus anciens voyageurs à Madagascar avaient remarqué cette Légumineuse annuelle, que les habitants cultivent pour en manger le fruit ou les graines, comme des pois, haricots, etc. Elle ressemble à l'Arachide, en particulier par la circonstance que le support de la fleur se recourbe et enfonce le jeune fruit ou légume dans le sol. La culture en est répandue dans les jardins, surtout de l'Afrique tropicale, et moins communément de l'Asie méridionale 1. Il ne semble pas qu'on la pratique beaucoup en Amérique 2, si ce n'est au Brésil, où elle se nomme Mandubi d'Angola 3.

Les anciens auteurs sur l'Asie ne la mentionnent pas. C'est donc en Afrique qu'il faut chercher l'origine. Loureiro 4 l'avait vue sur la côte orientale de ce continent et du Petit-Thouars à Madagascar, mais ils ne disent pas qu'elle y fût spontanée. Les auteurs de la flore de Sénégambie 5 l'ont décrite comme cultivée et « probablement spontanée » dans le pays de Galam. Enfin MM. Schweinfurth et Ascherson 6 l'ont trouvée à l'état sauvage, au bord du Nil, de Chartum à Gondokoro. Malgré la possibilité d'une naturalisation par suite de la culture, il est extrêmement probable que la plante est spontanée dans l'Afrique intertropicale.

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1. Sir J. Hooker, Flora of brit. India, 2 p. 205 ; Miquel, Flora indo-batava, 1 p. 175.

2. Linné fils, Decad., 2, pl. 19, paraît avoir confondu l'espèce avec l' Arachis, et il indique, à cause de cela peut-être, le Voandzeia comme cultivé de son temps à Surinam. Les auteurs actuels sur l'Amérique ne l'ont pas vu ou ont négligé d'en parler.

3. Gardener's Chronicle, 4 sept. 1880.

4. Loureiro, Flora cochinch., 2, p. 523.

5. Guillemin, Perrottet, Richard, Floræ Senegambiæ tentamen, p. 254.

6. Aufzählung, p. 259.