Hortus cliffortianus, index

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Dans l‘Hortus cliffortianus, publié en 1738, Linné a décrit 2536 espèces, dont 1251 qui étaient cultivées dans le jardin de Clifford. Il explique pourquoi il a choisi ses noms de genre, quand il s'écartait de la nomenclature admise auparavant. Nous reproduisons ici ses explications. Nous avons aussi inclus les cas où Linné explique ses choix dans Flora lapponica.

Voir aussi la page de Wikipedia en anglais ou en allemand (la meilleure).

Hortus cliffortianus est en ligne sur BHL et sur Biblioteca Digital del Real Jardín Botánico, qui donnent accès à la pagination du livre. Dans la liste suivante, le numéro de page est cliquable et dirige vers la page du livre original sur BHL.

Les références au Genera plantarum sont celles de la notice et non de la page. Le Genera plantarum ne donne aucune explication sur le choix des noms.

On trouvera dans l'ordre le texte latin de Linné, et une traduction. Si vous êtes un (bon) latiniste, n'hésitez pas à l'améliorer.


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A

  • Achyranthes p. 42
    • Achyranthes nobis & Achyracantha Dill. sunt synonyma. Generis hujus author Cl. Dillenius est.
    • Notre Achyranthes et l'Achyracantha de Dillenius sont synonymes. L'auteur de ce genre est Cl. Dillenius.
  • Adoxa p.153
    • Moschatellina, derivatum verbum a Moschato, commutato cum Adoxa, cum sit planta quoad externa, quæ præ se fert nullam splendidam faciem, nullum ornamentum, nullamque gloriam, sed in partibus fructificationis discedit ab omni theoria & doctrina systematica a numero desumta, præsertim apud adoxos qui proportione numeros expedire recusant.
    • Moschatellina est un mot dérivé de Moschatus, que j'ai changé pour Adoxa, parce que c'est une plante qui ne porte aucun aspect splendide, aucun ornement, aucune gloire, mais elle s'écarte de toute théorie et doctrine systématique retenue pour les parties de sa fructification, notamment quant aux nombres inattendus qui refusent de se disposer en proportion.
  • Aegopodium p. 107
    • Ægopodium Tabern. hist.
    • Ægopodium est Synonymon antiquum in hac familia, desumtum ab aliquali convenientia foliorum in figura cum ungula vel pede capræ.
    • Ægopodium est un ancien synonyme dans cette famille, dérivé d'une certaine homologie de la forme des feuilles avec le sabot ou le pied d'une chèvre.
  • Aeschynomene p. 365.
    • Omni nocte, discedente sole, concinne folia claudit, & quasi visu polleret, dormit in proximum matutinum tempus, quo iterum expergefacta, folia expendit, & foliolis superbit.
    • Chaque nuit, à la descente du soleil, elle ferme élégamment ses feuilles, et comme si elle était douée de la vue, dort jusqu'au matin suivant, où à nouveau éveillée, elle étale ses feuilles et montre ses folioles.
  • Aesculus ; Voir Esculus.
  • Aira p. 27.
  • Alopecurus p. 26. Noms donnés par Bauhin et Tournefort.
  • Amaryllis p. 135.
    • Lilio narcissus vocabulum est consarcinatum, quod rejicio. Flores hujus generis eximii sunt, nescio num secunda parem habeat, hinc Bellæ donnæ dictæ plures ; Bella donna virgilii, Amaryllis dicta, nomine transiit in proverbium de omni grato, & de secunda specie apud Hortulanos quosdam, quæ cum & radice amara sit, pro Amarella Amaryllis dicatur.
    • Lilio-narcissus est un mot mal formé, ce pour quoi je le rejette. Les fleurs de ce genre sont remarquables, je ne sais pas si un autre l'égale, et plusieurs l'appellent Bella donna [belle dame] ; La belle dame de Virgile, Amaryllis, est devenue un exemple proverbial du charme, et certains jardiniers appellent la seconde espèce Amarella parce que même sa racine est amère, d'où Amaryllis.
  • Ammannia p. 35. Nom déjà donné par d'autres botanistes.
  • Amomum p. 3
  • Amorpha, p. 353.
    • Amorpham quasi sine forma plantam dixi, cujus flos ab omnibus in universum plantis distinctissimus est, est forma nulli assimilandus.
    • J'appelle Amorpha cette plante sans forme, dont la fleur se distingue totalement de toutes les plantes de l'univers, et qui n'est semblable à nulle autre dans sa forme.
  • Amygdalus p. 186.
    • Distincta sunt Persica & Amygdalus genere, cum tamen nullus dederit unicam notam his intercedentem specificam, nec reperimus aliam, quam serraturas infimas in Amygdalo glandulosas, in Persica vero non. Stipulæ utrisque subulatæ, serrato-dentatæ, acuminibus fuscis. Persica non matura est Amygdalus secundum omnium systematicorum characteres.
    • comprend le pêcher.
  • Anacardium p. 161.
  • Anastatica, p. 328.
    • Ut absurdum hanc ad Rosam referre, sic nec admodum sapiens factum ad Thlaspi genus eam amandare, propius enim accedit ad Myagrum, cum autem etiam ab hoc & facie & fructificatione abunde differat, novum inde genus constitui Anastaticam plantam dixi, cum resurgat aquæ, tepidæ præsertim, immersa, sive sit in manu parturientis, sive in manu Monachi media nocte nativitatis Christi, sive in manu Agyrtæ medio in foro Amstelodami, sive in manu ludentis pueri omni hora.
    • Comme il est absurde de la relier à Rosa, et que ce n'est pas tout à fait raisonnable de l'éloigner du genre Thlaspi, et qu'elle se rapproche de fait de Myagrum, dont elle diffère aussi beaucoup par l'aspect et la fructification, j'ai décidé de créer le nouveau genre Anastatica, parce qu'elle se ranime immergée dans l'eau, surtout tiède, ou bien dans les mains d'une parturiente, ou celles d'un moine à minuit de la nativité du Christ, ou celles d'Agyrta au milieu de la place d'Amsterdam, ou encore celles d'un enfant qui joue à toute heure.
  • Andromeda Flora lapponica, 116
  • Annona p. 222.
    • Guanabanus & Annona sunt vocabula barbara, ut tamen servetur sonus Annonam dico ob fructum incolis gratum.
  • Anthospermum p. 455.
    • Femina nobis non nota est, & quem fructum descripsit Cl. Pontedera fuit absque dubio flos non explicatus, & semina solum antheræ, unde Anthospermum nobis dicatur.
  • Anthoxanthum p. 25
    • Species haecce sola staminibus gaudet duobus.
  • Apocynum p.80 aucune explication.
  • Aparine p. 34. Nom déjà attribué par d'autres auteurs.
  • Arctopus p. 495.
    • Arctopum seu pedem ursi diximus a similitudine involucri cume horridis ferarum unguibus.
    • Nous disons Arctopus ou pied d'ours pour la similitude de l'involucre avec les griffes horribles de ces bêtes sauvages.
  • Arundo p. 25. Nom déjà attribué par d'autres auteurs.
  • Artedia p. 90
    • Sancta mihi est memoria Amici per septennium conjunctissimi Petri Artedi, Medici, ex Angermannia Sueciæ orti, nati 1705. Novemb. 22. st. vet. at mortui 1735 Novemb. 17. styl. nov. Huic Viro debetur usus Involucri umbellarum in determinandis generibus, qua notione destituti hæsitarunt antecessores...
  • Aruncus p. 463.
    • Aruncus vocabulum a Plinio usitatum, idem significat ac barba capræ, hinc isto lubentius utor.
    • Aruncus est un mot utilisé par Pline, et il signifie barbe de chèvre, ce pourquoi je l'utilise volontiers.
    • dependet omnium mento villus, quem aruncum vocant. Pline (8, 204)
    • Il leur pend à toutes, sous le menton, une barbe qu'on appelle aruncus.
  • Asperula p. 33. Nom déjà attribué par d'autres botanistes.
  • Athamanta p. 93
    • Meon athamanticon & Mejon Dioscor. 1. cap. 3. esse creditur hæc species. Meum latinis literis scriptum æquivocum evadit cum adjectivo meo. Inde risus vulgi dum medici in formulis præscribunt unciam Mei, quasi esset e suo ipso corpore, recepi itaque synonymon.
      Athamantam seu Athamanticum vocant tamquam ab Athamante inventum ; alii vero, quoniam in Athamante monte Phtiotidis Thessaliæ reperiatur.
    • On pense que cette espèce est le Meon athamanticon & Mejon Dioscor. 1. cap. 3. Meum dans les écrits latins finit par devenir équivoque avec l'adjectif meus (mon, le mien). De là le rire général quand les médecins prescrivent dans leurs formules une "uncia Mei" (jeu de mots entre une once de Meum et une once de moi-même), comme si elle venait de leur propre corps ; c'est pourquoi je l'ai mis en synonyme.
      Athamanta ou Athamanticum est désigné ainsi d'après Athamas ; certainement parce qu'elle se trouve au mont Athamas en Phtiotide de Thessalie.
  • Atraphaxis p. 138.
    • Nomen est Dioscoridis, atriplici impositum, at superfluum in eo loco, utimur itaque eodem ad designandum genus quoddam Rumici & Atriplici intermedium.
    • Ce nom est de Dioscoride et s'applique à Atriplex, mais est superflu dans cet usage, ce pour quoi nous l'employons pour un genre intermédiaire à Rumex et Atriplex.
  • Atropa p. 57
    • Atropos una furiarum a veteribus vitæ fila discindere dicebatur, quæ a Bella dona (pulchra muliere) nexa fuere ; hinc patet ratio nominis F.B. 232. 229. 221. Ironia est quidem Tropus, sed qui minus, ubi de vita luditur, placet.
    • Atropos est une des Parques dont les anciens disaient qu'elle coupait les fils de la vie, qui avaient été noués par la Bella dona (jolie femme) ; C'est la raison du nom. Tropus [= le chant] est ici ironique, mais convient mal quand c'est de la vie qu'on plaisante.
    • D'après Genaust, Linné aurait choisi ce nom parce que ater, noir, se réfère aux fruits noirs.
  • Avena p. 25. Nom déjà donné par Bauhin.
  • Azalea p. 69
    • Tourn. inst. 604 (rien de plus, Bauhin, Pinax 468 non plus)
    • Linné renvoit à Flora lapponica (89, p. 57), où il écrit :
    • Chamærhododendros sesquipedale (F. B. 249.) & consarcinatum (F. B. 225.) nomen commuto cum Azalea, a solo natali sic dicta.
    • Je change le nom Chamærhododendros, qui est très long et composé, en Azalea, ainsi appelée sur son sol natal.
    • Rolland donne arzalèy’, m., Suisse, Sav., et suggère azalèy’.

B

  • Bannisteria p. 169.
    • Plantarum hanc familiam sanctam destinabat Houstonus memoria Joannis Bannisteri Angli, qui ante eum etiam vitam charissimam pro plantis dedit. Hic enim Virginiæ penetrans adyta, montesque rupesque scandens, ne quid absconditum ab ejus industria se subduceret, infelici casu titubat, decidit, conquassatur, misere perit. Dicta itaque fuit planta americana scandens, fructu contracto, sanguinolento.
    • Houston destinait cette sainte famille de plantes à l'Anglais John Banister, qui a consacré aussi aux plantes sa vie précieuse. En effet, en pénétrant les sanctuaires de Virginie, en grimpant sur les montagnes et les rochers, pour que rien de caché ne soit soustrait à son activité, il a eu un accident malheureux, est tombé, s'est brisé les os et a péri pitoyablement. Cette plante grimpante américaine à fruit étroit et sanguinolent a ainsi été nommée d'après lui.
    • Banisteria L. (1753). Banister aurait été tué accidentellement par Jacob Colson.
  • Bartsia p. 325
    • Dixi Genus hoc alpinam, a Clariss. Johanne Bartschio, Medicinæ Doctore, Borusso ; qui captus & victus amore studii Botanices & totius Historiæ naturalis in se derivari voluit Spartam Medici ordinarii Societatis Indiæ occidentalis Belgicæ, apud Surinamenses, a quo, si vita ipsi viresque, quidquid ferat Peregrina terra in triplice naturæ regno, certo certius habebit orbis literatus.
    • J'ai appelé ce genre alpin d'après l'excellent Johann Bartsch, docteur en médecine, prussien ; qui, captivé et vaincu par l'amour de la botanique et de toutes les sciences naturelles, a voulu se détourner de la Sparte de médecin ordinaire de la Société belge des Indes occidentales au Surinam, d'où, s'il avait eu la vie et les forces, il serait certainement devenu un savant mondial, quoi que porte cette terre étrangère dans les trois règnes de la nature.
  • Bauhinia p. 157.
    • Linné répète qu'il a repris le nom de Plumier.
  • Bocconia p. 202.
    • Consecrata fuit hac planta memoria Pauli Bocconi, diligentissimo Botanico, qui tanto studio tot raras plantas in Europa australi detexit.
  • Boerhaavia p. 17
    • Nomen traxit planta in hortis nostris rarissima a Summo Medico, Consummatissimo Botanico, Magno isto Boerhaavio, cui noster Hortus Botanicus suam debet originem, cujus liberalitati plures debet plantas, quam ulli alii.
    • Cette plante très rare a tiré son nom du grand Boerhaave, médecin éminent et botaniste très compétent, à qui notre jardin botanique doit son origine, et aux libéralités duquel il doit de nombreuses plantes comme aucun autre.
    • nom déjà utilisé par Vaillant.
  • Borbonia p. 494.
    • Genus, quod sub Borbonia nomine condidit Piumier, cum ad Lauros amandari debet, recipio nomen Magni Principis Gastonis Borbonii ad designandum sempervirens plantarum novum genus, ut sancta sit apud omnes, qui rem Botanicam amant, tanti Herois, tanti Botanici, Botanicesque cultoris & promotoris immortalis memoria.
    • Linné a changé le sens de Borbonia Plumier.
  • Bosia p. 84
    • Memoriæ destinatur Bosiorum, qui splendidissimum Hortum Bosianum Lipsiæ condidere.
    • En mémoire des Bose, qui ont créé le splendide Jardin des Bose à Leipzig.
  • Briza p. 23.
  • Bromelia, p. 130.
    • Plumier qui hujus generis plantas suis circumscribere adgreggus est characteribus, ex hoc uno, tria distincta proponit genera, Ananam; Karatam & Bromeliam. Cumque extra dubium positum videtur hæc triza conjungi debere, debent & nomina. Ananas & Karatas ut & Pinguin sunt nomina barbara, adoque excludenda, retineo itaque synonymon unicum F. B. 244. 238 quod superest ab Ol. Bromelio, qui primus inter Suecos plantas insignire synonymis adgressus est.
  • Bromus p. 25. Nom déjà employé par Bauhin.
  • Browallia p. 319.
    • Nomen huic planta imposui in perennem memoriam Clariss. Joannis Browallii, Sveci, Artium Magistri & Theologi, omni eruditionis genere condecoratissimi, qui quo ardore Lithographiam, Botanicen, & Zoologiam, uno verbo totam Historiam naturalem prosequatur, omnibus, cum prodeant ejus promissa orbi dudum opera, constabit.
  • Brunia p. 71
    • Dictum fuit Genus plantarum Eriocephalos Bruniades Pluk. mant. 69. a me Brunia, ab eodem quo suas plantas dixit Plukenetius ; Ingeniosus Vir Alexander Brow rarissimas has apud Bona spei, hujusmodi deliciarum feracissimum promontorium, propria manu collegit & communicavit ; ea propter in sui nominis memoriam Brunia pro harum cognomine usurpari placuit Plukenetio.
    • Il s'agit de Alexander Brown.
  • Brunsfelsia p. 5. Nom déjà employé par Plumier.
  • Buddleja p. 35.
  • Bulbine p. 123
    • Bulbine vocabulum apud Plinium occurrit, huc usque vagum, quod huic generi imposui.
    • bolbine chez Pline, identifié comme Ornithogalum umbellatum (André).
  • Bunias p. 340.
    • Bunias nomen antiquum, in hac classe receptum, sed superfluum, cum reliqua synonyma persistere nequeant, hujus loci volui, usque dum hanc plantam ad aliud genus reduxerint Botanici.
    • Bunias est un ancien nom, accepté dans cette classe, mais superflu, car on ne peut le maintenir avec les autres synonymes ; je l'ai mis en ce lieu jusqu'à ce que les Botanistes réduisent cette plante à un autre genre.
  • Bunium p. 92.
    • Bunium nomenclatura Dioscoridis, hujus plantae per Gesnerum, Dodonaeum, &c. synonymon, nulli alii generi impositum, hujus generis dico, cum Bulbo-Castanum (F.B. 225) consarcinatum sit verbum.
    • Bunium est un nom de Dioscoride, et un synonyme donné à cette plante par Gesner, Dodoens, etc. et appliqué à aucun autre genre ; j'appelle ainsi ce genre, parce que Bulbo-Castanum est un nom composé ("cousu ensemble").
  • Burmannia p. 128.
    • Dixi plantam hanc Zeylanicam spica germinata à Johanne Burmanno, Professore Botanices Amstelodamensium, claro ex Thesauro Zeylanico, in quo plantas ab Hermanno collectas... elaboravit.
    • J'ai appelé cette plante de Ceylan à épis doubles d'après Johannes Burmann, professeur de botanique à Amsterdam

C

  • Cactus p. 183.
    • Opuntia nomen rejectum a Cl. Dillenio, Cereus & Melocactus & Tuna vix meliora vocabula dimitto, nomen antiquum superfluum Cactum assumo, quo veteres plantam indigitarunt aculeatam, carnosam, edulem, uti species 2da est.
  • Calla p. 436.
    • Calla est nomen Plinii.
  • Caltha p. 228. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Cameraria p. 76
    • Cameraria lato myrti folio. Plum. gen. 18.
    • Consecrata fuit hæc memoriæ Joachimi Camerarii.
  • Canna p. 1. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Capsicum p. 59. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Cardiospermum p. 151.
    • Corindum Tournefort.
    • Nom créé par Linné.
  • Cassine p. 72
    • Cassine vera perquam similis arbuscula, phillyreæ foliis antagonistis ex provincia caroliniensi. Pluk. mant. 40.
  • Celastrus p. 72
    • aucune citation.
  • Celsia p. 321.
    • Dixi plantam hanc erectam & excelsam a Magno isto Polyhistore Olao Celsio, Philosophiæ & Theologiæ Doctore ; Professore S. S. Theol. primario & Archipræposito upsaliensium ; Celeberrimo dudum ex tot egregiis operibus in linguis orientalibus, in Antiquitatibus, de plantis Biblicis, de Palma ; præsertim ipsi debent Botanici Catalogum plantarum circa upsaliam nascentium, accuratissime conscriptum, diutissime elaboratum, studiosissime a tot retro annis conquisitum, publici juris nuper factum.
  • Cephalanthus p. 73
    • Cephalanthum quasi florem capitatum dixi hanc plantam, cum Platanocephalus F. B. 227. 249. non placeat, multo minus Synonymon genericum Plukenetii Acrochordodendros F. B. 249.
    • Je dis Cephalanthus ou fleur en tête, car Platanocephalus ne me plaît pas, pas plus que le synonyme générique de Plukenet Acrochordodendros.
  • Cercis p. 156.
    • Cercis est nomen Theophrasti &, ut creditur, hujus arboris proprium. Siliquastrum est consarcinatum, ut & insecti nomen.
  • Chelidonium p. 201.
  • Chionanthus p. 17
    • Obs. Chionanthum quasi nivis florem dixit hanc arborem Clariss. Royen, dicitur enim vulgo Sneebaum seu arbor nivis, vel quod dum floreat nivis instar e distanti alba appareat, vel potius quod terra cui insideat, per acta florescentia, deciduisque corollis quasi nive adspersa conspiciatur.
    • Le clarissime Royen a appelé cet arbre Chionanthus pour ses fleurs qui sont comme neige, car on l'appelle vulgairement Sneebaum ou arbor nivis (arbre de neige), soit que lorsqu'il fleurit, il apparaît comme de la neige et blanc de loin, soit plutôt que la terre où il habite, quand les fleurs aux corolles sessiles tombent et se répandent, attire les regards comme de la neige.
  • Chironia p. 54. aucune indication
  • Cicuta p. 100
    • Cum solum Cicutæ nomen, & quidem ipsis pueris Venenositatis horrorem incutiat, plantæ cui nomen impositum sit, huic generi hoc inscribere consultum duximus, cum nulla planta umbellifera hacce tetrior sit, at Cicutæ Tournefortii nomen, synonymon græcum concessimus, Conium dictum, cum longe minor, si modo quid venenositatis alat.
    • suscite l'horreur
  • Circaea p. 7. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Cleome p. 341.
    • Cleome seu Cleoma occurrit apud octavum Horatium, quam herbam dicit sinapi similem ; vocabulo itaque isto, pro sinapistro consarcinato, utor.
  • Cliffortia p. 463.
    • Hæc arbuscula in Honorem Ill. Georgi Clifforti, Patroni horti nostri, primum dicta fuit a Cl. Eichrodt in Horto principis Badendurlacensis s. Carolsruhano ; Quanto amore & studio botanicen prosequatur ill. Cliffort, perspiciet facile Botanicus quivis ex hujus Horti collectione, ex hujus operis Tanti Viri impensit editione. Meruit itaque ille justam apud bonos memoriam hac ipsa arbore magis perennantem, merebunt & idem alii similes, cum oriantur in vasto immenso sidera rara, plantas nostras dum suis radiis illuminant.
  • Clypeola p. 319.
    • Jon-Thlaspi nomen est consarcinatum a viola græce Jon & Thlaspi, hinc omittitur, cumque fructus perbelle clypeum veterum repræsentat & veteribus Thlaspi clypeatum dictum fuit, nos Clypeolam pro Clypeolata diximus hanc plantam.
    • Jon-Thlaspi est un nom "cousu ensemble", de Jon (violette en grec) et Thlaspi, et je ne le retiens pas ; et comme le fruit ressemble très bien à un bouclier des anciens, et que les anciens l'ont appelé le "Thlaspi à bouclier", nous avons appelé cette plante Clypeola, dérivé de Clypeolata.
  • Cneorum p. 18. ????
  • Coccus p. 483.
  • Coffea p. 59
    • Coffe. Dal. pharm. 491.
    • Coffe frutex, ex cujus fructu fit potus. Raj. hist. 1691.
    • Coffe tree. Pluk. phyt. 272. f. I.
    • Linné a repris la graphie des auteurs anglais, en ajoutant un a.
  • Coix p. 438.
    • Coix est nomen Theophrasti, forte antecedentis synonymum, Lacryma jobi vero absurdum.
  • Collinsonia p. 14.
    • Nomen traxit haec planta a Petro Collinsono, cive Londinensi, plantarum praesertim americanarum ingenuo æstimatore, cui & ego & Angli debent singularem hanc plantam, ejus enim studio in Europam translata est. Nec eo, quo in Anglia commorabar, tempore nota fuit haec Botanicis alio, quam Collinsonia nomine: nolui itaque plantam ab inventore suo viro candido, dictam, alio permutare nomine, ut excitentur Virorum Bonorum animi in studium & gratiam artis nostræ.
    • Cette plante tire son nom de Peter Collinson, citoyen de Londres, amateur éclairé de plantes américaines notamment, à qui les Anglais et moi-même devons cette plante singulière, mais qui a été transportée en Europe pour être étudiée. Au temps où elle se trouvait en Angleterre, elle n'était connue des botanistes sous nul autre nom que Collinsonia : je n'ai donc pas voulu ôter à cette plante le nom de son découvreur, un homme limpide, pour que les esprits des hommes de bien se motivent à l'étude et aux agréments de notre art.
Illustration de Collinsonia tab. V
  • Colutea p. 365. Nom employé par plusieurs botanistes.
  • Comarum p. 195.
    • Comarum est vocabulum quod apud Apulejum occurrit, quo usus sum ad designandum hoc genus.
  • Commelina p. 21. Nom employé par Plumier, que Linné cite.
    • Dixit hanc plantam, cujus duo petala splendida excrescunt, minori evadente tertio, a Commelinis duobus istis, quorum laboribus floruit quondam Botanica in Belgio. Plumier.
  • Conium p. 92
    • Conium est nomen Theophrasti & Dioscoridis, Cicutæ ex græca lingua nomen, quod in hocce genere retinui ob rationes, circa genus Cicuta datas.
  • Conocarpus p. 485.
  • Convallaria p. 124
    • Dans Flora lapponica, p. 80 (pdf 112) : Ne autem innouationem nimiam introducamus (F.B. 242.), leui mutatione Conuallariam dicimus aliorum conuallium Lilium.
    • Pour ne pas introduire d'innovation excessive, nous appelons Conuallaria avec un léger changement le conuallium Lilium des autres auteurs.
  • Cordia p. 63
    • Dicta fuit arboris familia fructu cordiformi, semineque biloculari, (ut cor) ab egregio plantarum descriptore Valerio Cordo ; an authori generis (Plumiero) notum fuerat Myxas hanc familiam intrare, vix videtur.
    • J'ai appelé ainsi cette famille d'arbres au fruit cordiforme et aux graines biloculaires (comme le cœur), d'après l'éminent descripteur de plantes Valerius Cordus ; j'ai à peine vu s'il était connu à l'auteur du genre (Plumier) que les Myxa entraient dans cette famille.
  • Corispermum p. 3. Nom déjà employé par Jussieu et Dillenius.
  • Cornutia p. 319
    • Cornutia Consecrata fuit hæc memoriæ Jacobi Cornuti, cujus industriæ debetur Enchiridium Parisiense, cui debet orbis plurimas raras Canadenses plantas bene depictas.
    • Cornutia a été conacré à Jacob Cornut, au travail de qui l'on doit l'Enchiridium Parisiense, qui a donné au monde de nombreuses plantes canadiennes rares bien dépeintes.
  • Corrigiola p. 113
    • Corrigiola synonymon polygoni, cui familiæ & hæc quondam annumerata fuit planta, hujus generis nomen facimus.
    • nom du latin médiéval : Rolland.
  • Cortusa p. 50
    • Dicta fuit hæc planta a Jacobo Antonio Cortuso, (claro ex catalogo horti patavini) hujus plantæ inventore, quæ a Matthiolo nomine inventoris insignita fuit.
    • Cette plante a été nommé d'après Jacobo Antonio Cortuso, (connu pour son catalogue du jardin padouan) découvreur de cette plante, qui a été distinguée par Matthiole du nom de son découvreur.
    • Linné rejette les homonymes postérieurs de Plumier et Hermann.
  • Costus p. 2. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Crataegus p. 187. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Crinum p. 127.
    • Crinum seu crinon synonymon antiquum a Theophrasto lilio impositum, in Lilii genere superfluum, eo itaque utimur ad designandum hocce genus, ab aliis notis distinctum.
    • Crinum ou crinon est un synonyme ancien donné par Théophraste au lis, et superflu dans le genre Lilium, ce pourquoi nous l'utilisons pour désigner ce genre, qui est distinct pour d'autres [botanistes] connus.
  • Crocus p. 18. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Crotalaria p. 356
  • Croton p. 445.
    • Croton est synonymon Ricini apud Dioscoridem, quod assumsi ad designandum hocce plantarum genus.
    • Croton est un synonyme de Ricinus chez Dioscoride, que j'ai choisi pour désigner ce genre de plantes.
  • Crucianella p. 32 ???
  • Cucubalus Flora lapponica, 143.
  • Cunila p. 313.
    • Cunila est nomen Plinii, ante hac inusitatum, quo loco consarcinati marrubiastri utor.
    • Cunila est un nom de Pline, inusité auparavant, que j'utilise au lieu de marrubiastrum, qui est "cousu ensemble".
  • Cynanchum p. 80
    • Nomen Cynanchum est antiquum vocabulum & synonymon Dioscoridis, derivatum a venenositate harum plantarum adversus Canes, ut & alias feras, quod huic generi, ab Apocyno distinctum, imposui.
    • Le nom Cynanchum est un mot ancien et un synonyme de Dioscoride, dérivé de la toxicité de ces plantes contre les chiens et d'autres bêtes. Je l'ai appliqué à ce genre, qui est distinct d'Apocynum.
    • Aucune mention du nom n'apparaît dans les auteurs pré-linnéens cités.
  • Cynosurus p. 22
  • Cyperus p. 21

D

  • Dalea p. 363.
    • Dixi plantam in Honorem D. Samuelis Dale ex Pharmacologia Clari.
  • Dalechampia p. 485.
    • Consecrata memoriæ Jacobi Dalechampi Historia Lugdunensi claro.
  • Daphne p. 147.
    • Daphne Lauri synonymum supervacaneum, revocamus ad designandum Laureolæ genus, cum Thymelææ vocabulum sit hybridum. FB. 224.
    • Daphne est un synonyme superflu de Laurus, que nous retenons pour désigner le genre Laureola, car le mot Thymelaea est hybride. [pour Linné, hybride = formé d'un mot latin Thymus, et d'un mot grec elaea].
  • Datura p. 55
    • Daturæ, licet originis sit peregrinæ, vocabulum persistere valet, cum a latina derivari potest ; dantur & daturæ forte in Indiis posthac semina a lascivis fœminis maritis inertibus.
    • On peut maintenir le nom de datura, bien que son origine soit étrangère, parce qu'il peut se dériver du latin ; et de plus les graines en sont données aux Indes par les femmes lascives aux maris sans énergie.
  • Dianthus p. 165.
    • Flora lapponica, p. 133
    • Nomen Caryophylli commune est cum duplici genere, retineatur itaque in aromatica arbore, & officinali, ac excludatur hic consentiente Dillenio & Ruppio. Tunicæ nomen introductum in loco Caryophylli non placet, cum tunica vulgo sumatur pro vestimento, medicis pro tegumento corporis. Inter synonyma nulla reperio apta præter Theophrasti nomen, huic generi, ut creditur, impositum. Flos Jovis seu Dios anthos dictum ; cum autem Diosanthos parum dure exprimatur, Dianthum per compendium dico. Dianthos dici potest hoc genus (prasertim prima species) seu flos jovis vel divinus ob summam odoris præstantiam, coloris varietatumque superbam, quodque instar divini quid hoc tempore æstimetur ab Hortulanis.
    • Le nom de Caryophyllus est commun à deux genres, et je l'ai retenu pour l'arbre aromatique et officinal, et j'exclus celui de Dillenius et Ruppius. Tunica a été introduit à la place de Caryophyllus mais ne me plaît pas, parce que tunique est employé populairement au sens de vêtement, et par les médecins au sens de tégument corporel. Parmi les synonymes, je n'en vois aucun de possible, exception faite du nom de Théophraste, appliqué à ce genre, croit-on, à savoir Flos Jovis ou Dios anthos ; comme ce Diosanthos est assez dur à dire, j'abrège en Dianthus. Ce genre peut être dit Dianthos (surtout la première espèce), fleur de Jupiter ou fleur divine, pour son exquise odeur et la superbe couleur de ses variétés, chacun étant estimé à l'égal d'un dieu par les jardiniers de cette époque. (?)
  • Diapensia Fl. lapp. p. 56.
    • Nomen antiquum & vacuum vagumque huic generi imponimus, inque Diapensiæ titulo ornamus.
  • Dictamnus p. 161.
    • Cum Fraxinella nil habeat magis commune cum fraxino, quam Populago cum Populo seu Napellus cum Napo, absurdus dimitto nomen, recipio antiquum synonymon vacuum factum, revocato scilicet Dictamno T. ad Origana.
    • Comme Fraxinella n'a rien de plus en commun avec Fraxinus, que Populago n'en a avec Populus ou Napellus avec Napus, je rejette ce nom absurde, et je retiens un ancien synonyme rendu libre, une fois bien sûr Dictamnus Tournefort replacé dans Origanum.
  • Diervilla p. 63
    • Dixit hanc plantam Tournefortius ab inventore Dierville Chirurgo, qui hanc ex Acadia secum duxerat.
  • Dillenia p. 222.
    • Dixi hanc arborem floribus splendidissimam, fructuque amplissimam ab imcomparabili ævi nostri Botanico Joh. Jac. Dillenio, medicina Doctore, Professore Botanices Sherardiano Oxontis, Socio Acad. Imperial. Naturæ Curiosor.
    • J'ai appelé cet arbre splendide par ses fleurs et très grand par son fruit d'après le botaniste de notre siècle Joh. Jac. Dillenius, docteur en médecine, professeur de botanique à la chaire de Sherard à Oxford, membre de l'Académie impériale, curieux de nature.
  • Dioscorea p. 459.
    • inque hoc magni Dioscoridis retinemus cum Plumiero memoriam.
    • Et avec Plumier nous retenons la mémoire de ce grand Dioscoride.
  • Diosma p. 72
    • Diosmam dixi genus a suaveolentissimo & refocillanti odore totius plantæ, præsertim Pericarpiorum.
    • J'ai appelé ce genre Diosma pour l'odeur très douce et réconfortante de toute la plante, surtout ses péricarpes.
  • Diospyros p. 149.
    • Sunt qui voluere hanc arborem Lotum fuisse, cujus fructuum suavitate capti Ulyssis socii, Lithophagi permanerent potius, quam ad socios reverterentur, sed quæ in hisce baccis tam siccis gratia ? Quod vero sit Diospyros Theophrasti assentiunt plurimi, nomen itaque hoc longe præferimus Barbaro Guajacanæ.
  • Dipsacus p. 29. Nom donné par plusieurs botanistes.
  • Dodartia p. 326.
    • Consecrata fuit hæc Tournefortio memoriæ Dodarti, Galli, clari rariorum plantarum Iconibus.
  • Dodonæa p. 144.
    • Dodonæa plumieri cum sit vera species Ilicis eam exclusi, neve Viri optimi memoriæ & meritis quid detrahere viderer, novum eodem sub nomine introduxi genus.
    • J'ai exclus le Dodonaea de Plumier parce que c'est une vraie espèce d'Ilex, et pour ne rien ôter à la mémoire et au mérite d'un homme excellent, j'ai donné ce nom à un nouveau genre.
  • Dorstenia p. 32.
    • Dicta fuit haec planta floribus obscuris, vix visu dignis, at viribus, suo tempore exhibita, magni nominis radix, ab antiquo Botanico Dorstenio.
  • Dolichos p. 360.
    • Dolichos est nomen Theophrasti, pro synonyma Phaseoli habitum, quo hoc genus, inter Phaseolum & Clitoriam medium, indigitavi ; a Phaseolis differt carina corollæ erecta, nec ut ea in spiram convoluta ; a Clitoria vero flore & fructu. Phaseoli enim genus nimis vastum & obscure hucusque descriptum, absque suo damno hujus generis plantas dimittat.
  • Drosera Fl. lapp. p. 77.
    • Drosera (δροσερὸς roridus) est plantæ vocabulum antiquissimum, quod generi, Ros solis dicto, impono (F.В. 242), cum plantæ huius folia semper sint rorida (F.В. 240.) & nomen Ros solis retineri nequeat (F.B. 221.).
    • Drosera (de δροσερὸς, "couvert de rosée") est un nom de plante très ancien, que j'assigne au genre dit Ros solis, car les feuilles de cette plante sont toujours couvertes de rosée et je ne peux retenir le nom Ros solis.
  • Dryas Fl. lapp. p. 173.
    • Dryadem a Dryadibus Deabus quercuum dixi banc plantam, cum folia quodammodo formam foliorum Quercus exhibeant.
    • J'ai appelé cette plante Dryas du nom des Dryades, déesses des chênes, parce que leurs feuilles montrent en quelque sorte la forme des feuilles du chêne.

E

  • Erinus p. 320.
    • Nomen Erini habetur apud Dioscoridem, quod hujus generis volui, cum Ageratum varie sumitur a Botanicis.
  • Eriophorum p. 22.
    • Nom donné par Linné dans Flora Lapponica p.18
    • Eriophorum dixi ab ἔριον & φόρον, quasi ferens lanam, quod selectum est nomen (F.B. 240.) synonymon (F.B. 244.) & antiquum (F.B. 242.) Linagrostis T. autem male componitur, e Lino & Agrosti (F.B. 224).
    • Je dis Eriophorum d'après ἔριον - erion & φόρον - phoron, comme portant de la laine, ce pourquoi a été choisi le nom (F.B. 240.) synonyme (F.B. 244.) & ancien (F.B. 242.) Linagrostis, qui est par ailleurs mal composé, de Linum et Agrostis (F.B. 224).
    • NB. Par "mal composé", Linné entend : composé d'un mot latin (Linum) et d'un mot grec (Agrostis).
  • Esculus p. 142.
    • Hippo-castanum est consarcinatum nomen nec synonyma alia supersunt, assumsi itaque Esculum veterum, cum castaneæ & fago fructus figurâ affinis videatur, quæ omnes apud veteres ; sub Quercus militarunt nomine.
    • Hippo-castanum est un nom "cousu ensemble", et il ne reste pas d'autres synonymes ; j'ai donc choisi l'Esculus des anciens, car le fruit a une allure proche de celui de Castanea et Fagus, ce que tous les anciens ont vu ; ils ont utilisé ce nom sous Quercus.
  • Euphorbia p. 197.
    • Plukenet. Mant. 182. de hac : "De hujus præconio conscriptus est libellus a primo ejus inventore Juba Mauritanico Rege, qui medici sui Antonii Musæ fatris (qui & ipse Augusti Cæsaris fuit Archiater) nomine, illam insignivit. Nobilitatum laude inquit Rolfincius (Guerner. Rolfinc. lib. de purgant. vegetab. 180.) inventionis singularis hoc naturæ miraculum est. Hic Jubæ Mauritaniæ Regis Medicus. Ille Augustus jecinore vitiato ad desperationem redactus contrariam & ancipitem medendi rationem subiit, & frigidis exterius & interius, lactuca nempe, eodem medico subire coactus fuit. Re feliciter peracta Medico statua decreta. Hic Jubas arborem ipsam consecravit & dono dedit Euphorbo Antonius Musa a statuâ ; Euphorbus ab arbore, felix duorum fratrum copula, nominis immortalitatem sunt consecuti."
    • texte placé à la notice sur le futur Euphorbia officinarum.

F

  • Fagonia p. 160.
    • Fagoniam dixit Tournefortius a Guidone Crescentio Fagone.

G

  • Galanthus p. 135
    • Galanthum dicta a γάλα lac & ἄνθος flos, cum flos hic lactis instar niveus sit.
    • Je dis Galanthus, de γάλα - gala lait & ἄνθος - anthos fleur, parce que sa fleur est blanche de neige comme le lait.
  • Galenia p. 150.
    • Cum Sherardiæ tria fuere dicta genera, retinui nomen in uno. Sherardia Vaillantii ad Verbenæ genus naturale misi & hoc Claudi Galeni, antiquissimi patris Medicinæ, memoria dignum volui.
  • Galium p. 34. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Garcinia p. 184.
    • Dixi novi hujus generis arborem Garciniam a Garcino, qui primus hujus generis characterem dedit in Actis anglicanis & a Garcia ab Horto, qui primus hanc plantam descripsit.
    • Laurent Garcin (1683-1752), médecin et botaniste suisse.
  • Garidella p. 170.
    • Garidella dicta fuit per Tournefortium in honorem Petri Garidelli, de plantis provinciæ qui inclaruit.
  • Genipa p. 76
    • Genipa retinere potest nomen Genipæ ex græca derivatum lingua, nec amplius barbara tum erit.
    • On peut retenir ce noms de Genipa, dérivé du grec, et qui ne sera donc plus barbare.
Gladiolus
  • Geranium p. 343. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Geum p. 195.
    • Geum est verbum Plinii ; Geum Tournefortii vero Saxifragiæ species. vide Fl. lapp. 216. β.
  • Gladiolus p. 20. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
Illustration de Gladiolus tab. VI.
  • Glechoma p. 307.
    • Glechoma e γλήκων Dioscoridis confectum, antiquum, hoc in genere fixum posui vocatum.
  • Gloriosa p. 121
    • Methonica gloriosa, foliis capreolatis... Burm. zeyl. 158.
    • Mendoni. Rheed. mal. 7. p. 107. t 57.
    • Methonicæ duplicem ob causam rejicio nomen (F.B. 229. 228), ejusque loco synonymon Gloriosa recipio, cum flores præ reliquis omnibus gloriam splendoris & pulchritudinis ferant ; dein longe aptius datur hoc epitheton huic plantæ, quam yuccæ gloriosæ dictæ.
    • Je rejette le nom de Methonica pour deux raisons (F.B. 229. 228), et à sa place je retiens Gloriosa, car ses fleurs, plus que toute autre, portent la gloire de la splendeur et de la beauté ; de plus, il vaut mieux et de loin donner cette épithète à cette plante, plutôt qu'à celle appelée yucca gloriosa.
  • Gomphrena p. 87
    • Genus hoc licet ab Hermanno, Plukenetio, Rajo, Plumiero, Tournefortio, Boerhaavio, Dillenio, Ruppio sub nomine Amaranthoidis receptum, mihi non placet... Gomphrena nomen habetur apud Plinium.
  • Gratiola p. 9. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Grewia p. 433.
    • 'Consecrata fuit hæc memoriæ Nehemiæ Grew Angli, Anatomico quondam plantarum dexterrimo sagacissimo.
  • Grislea p. 146.
  • Gronovia p. 74
    • Gronovia scandens lappacea, pampinea fronde. Houst a. a. Mart. cent. I. p. 40. t. 40.
    • Dixit Houstonus hanc plantam scandentem, plantasque involventem, attrahentemque, a Doctissimo Botanico Jo. Fr. Gronovio, cujus collectio plantarum vix pari gaudet ; cui & noster Hortus plurimas debet plantas & semina.
  • Guaiacum p. 187
  • Guilandina p. 158.
    • Bonduc nomen est Barbarum, plantam itaque hanc spinis horridam insignitam volui nomine Melch. Guilandini, Prof. Bot. Pataviensis, qui de Papyro Plinii commentatus est, quique Hortum Patavinum publici juris fecit ; fuit is misere a Piratis captus, catenis ferreis alligatus ; vexatus ; fuit & is spinosus Matthioli adversarius.
    • Bonduc est un nom barbare, c'est pourquoi j'ai voulu nommer cette plante remarquable hérissée d'épines d'après Melch. Guilandini, professeur de botanique à Padoue, qui a étudié le Papyrus de Pline, et qui a rendu le Jardin de Padoue de droit public ; il a été capturé fâcheusement par des pirates, attaché par des chaînes de fer ; molesté ; il a aussi été un adversaire redoutable de Matthiole.
    • Melchior Wieland.

H

  • Hæmatoxylum p. 160.
    • Hæmatoxylon quasi lignum sanguineum, cum rubro tingat colore.
  • Halleria p. 323.
    • Halleriam dixi in honorem Doctissimi Botanici Alberti Halleri M. D. Soc. Soc. Reg. Svec. Professoris Botanices Gottingensis.
  • Hebenstretia p. 326.
    • Consecratam volui hanc plantam africanam meritis Jo. Ernesti Hebenstreit, M. D. & Prof. Lipsiensis, Acad. Imper. Socii, qui Regis Friderici Augusti Poloniarum jussu Africam Historiæ naturalis causa adiit, peragravit ; cui Viro insuper debet orbis tam varia, quæ ordinem & methodum spectant, egregia monumenta in triplici naturæ regno.
  • Heisteria p. 352.
    • Genus dixi in honorem Laurentii Heisteri, Anatomici summi, in Academia Helmstadiensi Botanices Professoris, Socii Ac. Imperialis, cujus studio omni anno Horti catalogus & augmentum prodiit, nec non quondam methodus a foliis circa Papilionaceas plantas.
  • Helicteres p. 433.
    • Assuminus nomen Plukenetii Helicteres F. B. 240. 239 243. cum malabarorum Isora F. B. 229. & Ruthenorum Contorta F. B. 235. 244. minus digna sint.
    • Nous reprenons le nom de Plukenet Helicteres F.B. 240. 239. 243. parce que l'Isora des Malabars F.B. 229. & le Contorta des Ruthènes F.B. 235. 244. sont moins dignes.
  • Heliocarpos p. 211.
    • Heliocarpum dixi ob fructum : capsulam membranaceam, planam, subrotundam, ulmi simillimam, cujus margo undique exerit radios in orbem, singulo radio pinnatim radiato, exacte uti Pictores solem delineant. vide Criticam Botanicam p. 97.
  • Helxine Fl. lapp. p. 117.
    • Fagopyrum derivatum a Fago arbore & Πυρός cum semina huius plantæ formam Nucum Fagi gerant, quod uti similia ex aliis plantarum nominibus consarcinata, minus arridet (F.B. 227), ideoque synonymon eius antiquissimum præstat (F.B. 244. 242).
  • Hemerocallis p. 128.
    • Hemerocallis Theoph., Dioscor., Plin., a plurimis hujus plantæ apud veteres nomen creditur, cum flos noctu, vesperi, vel mane explicetur, meridiano die contabescat. Hocce itaque nomine utor ad designandum Lilio-asphodelum, cujus nomen confarcinatum est. Videntur & species istæ a Feuilleo sub eodem nomine generico pictæ ejusdem esse generis.
    • Hemerocallis Théophraste, Dioscoride, Pline ; on pense que le nom de cette plante chez plusieurs anciens vient de ce que la fleur se fane à midi, bien qu'elle s'ouvre la nuit, le soir ou le matin. Outre ce nom, on a utilisé Lilio-asphodelum, qui est composé.
  • Heracleum p. 103
    • Nomen Sphondylium dictum a cognomine insecto, cujus odorem exhalaret, ab evitandam homonymiam excludo (F.B. 230) & in ejus locum antiquissimum, à Dioscoride dudum usitatum (F.B. 244. 242.) Panax heracleum ; excludens prius verbum Panaceo (F.B. 221), retinens posterius Heracleum, ab Hippocratis patre Heracle impositum (F.B. 237) forte ob aliquem in medicina singularem ob eo detectum usum.
  • Hermannia p.342.
    • Dicta fuit hæc Africana familia a Sedulo Africæ & Zeylonæ lustratore Paulo Hermanno, cujus indefesso studio Africæ remotissimum caput, a seculis fere barbarum, tot tamque infinitas exhibuit raras & singulares, quot regio vix ulla ; Hæ plantæ in Belgium ope Hermanni delatæ quamplurium egregiorum virorum oculos in se allexerunt, ut Hermannus per Africanas plantas restauraverit studium Botanices in Belgio, & apte caput ultima epochæ Botanices in Belgio dici possit.
  • Hernandia p. 486.
    • Consecrata fuit Francisco Hernando, ex historia pl. mexicanarum claro.
  • Heuchera p. 82
    • Dixi hoc genus plantarum a Joh. Heuchero, ex Horto Wittenbergensi claro, ejusque supplementis, in quibus varia curiosa lectuque digna exhibuit.
  • Hippocratea p. 484.
    • Coa scandens, fructu trigemino subrotundo. Plum. gen. 8.
  • Hippomane p. 485.
    • Hippomanes & Hippomane vocabulum græcum, receptum ad exprimendum quid omnium maxime abominabile (per metaphoram ab Equis) quod itidem verbum etiam olim in Botanicis usitatum. Assumsi itaque hoc ubi nominarem vegetabile quoddam, quo tetrius nullum.
  • Hippophäe p. 455. Nom donné par Linné dans Flora Lapponica. Voir Dictionnaire étymologique
    • Scribitur ab aliis Hippophäe, ab aliis vero Hippophäes.
  • Hippuris p. 3
  • Hirtella p. 17
    • Hirtellam dixi plantam ob ramorum tenellorum hirsutiem.
    • J'appelle cette plante Hirtella d'après le caractère hirsute de ses rameaux délicats.
  • Hordeum p. 24. Nom déjà attribué par Bauhin.
  • Horminum p. 309.
    • Ne Hormini vocabulum excluderetur, hujus loci hoc volui, cum Hormina Botanicorum salviæ species sint.
    • Le nom Horminum ne doit pas être exclu, et je le veux en ce lieu, bien que les Horminum des botanistes soient des Salvia.
  • Hottonia p. 51
    • Dixit hanc Cel. Boerhaave in memoriam antecessoris sui Petri Hottonis.
    • Hottonia. Boerh. lugdb. I p. 207. (Il s'agit de Index plantarum quae in Horto academico Lugduno Batavo reperiuntur. Leiden, Cornelis Boutesteyn. 1710).
    • Cel. Boerhaave a nommé cette plante en mémoire de son prédécesseur Petrus Hotton. (lugdb. 1 p. 207)
  • Houstonia p. 35.
    • Dixit hanc plantam Cl. Gronovius a p. m. Houstono, cui tot nova debeamus plantarum genera americana.
  • Humulus p. 458.
  • Hydrophyllum p. 48.
    • Hydrophyllon Tournef. inst. 81.
  • Hymenæa p. 484.
    • Courbaril est nomen barbarum, dixi itaque hanc Hymenæam ab Hymenæo, deo conjugii veteribus celebrato, cum duo folia paria conjuncta sint, quæ omni nocte, adhuc dum juniora, connivent simulque dormiunt approximata.
    • Courbaril est un nom barbare, et j'ai donc dit Hymenæa d'après Hymen, dieu du mariage célébré par les anciens, car elle a deux feuilles réunies par paires, et chaque nuit, tant qu'elles sont jeunes, elles se rapprochent comme si elles dormaient.

I

  • Ipomoea p. 66
    • Quamoclit est nomen barbarum ; Ipomoeam itaque dixi ab affinitate summa cum Convolvulis ; ἴψ, ιπὸς Convolvuli & ὄμοιος similitudo est.
    • Quamoclit est un nom barbare ; J'ai donc dit Ipomoea d'après sa grande affinité avec les Convolvulus ; ἴψ, ιπὸς veut dire Convolvulus & ὄμοιος similitude.
    • Pour Amigues, ἴψ est la tordeuse de la vigne (HP, VIII, 10, note 16).
  • Iris p. 18. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.

J

  • Jasminum p. 5. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Juniperus p. 464. Nom donné par divers botanistes.
  • Justicia p. 9. Nom déjà employé par Houston et Rivin.
    • Dixit Houstonus hanc plantam, a qua distinctum constituebat genus, Justiciam a Botanico anglo : Cum autem examinatis partibus fructificationis convincamur, eam conjungere cum duabus præcedentibus genere, necesse est ut selectus habeatur nominum. Tria itaque divulgata sunt, in uno hocce genere, diversa nomina : Adhatoda scilicet, Ecbolium & Justicia. Adhatodam ut nomen barbarum (F.B. 229.) nolo ; Ecbolium ut terminum artis medicæ (F.B. 231.) dimitto ; Justiciam reliquis præfero, si communicet cum publico observationes suas Botanicus ille, a quo nomen hausit.
    • Houston a dit que cette plante constituait un genre distinct, qu'il a appelé Justicia d'après le botaniste anglais : Comme nous nous sommes convaincus, en examinant les parties de la fructification, de la réunir avec deux genres précédents, il a fallu choisir un nom. Trois noms différents ont été publiés, à savoir : Adhatoda, Ecbolium et Justicia. Je refuse Adhatoda en tant que nom barbare (F.B. 229.) ; je rejette Ecbolium en tant que terme de l'art médical (F.B. 231.) ; je préfère Justicia à ceux qui restent, dans la mesure où ce botaniste d'où dérive le nom a communiqué au public ses observations.
    • Le "botaniste" en question est James Justice, jardinier écossais (Genaust).

K

  • Kaempferia p. 2
    • Dixi hoc genus a curiosissimo isto per Japoniam peregrinatore Kæmpfero, cui notitiam plantarum Japonicarum & harum descriptionem accuratam debemus.
    • Je nomme ce genre d'après Kaempfer, voyageur curieux au Japon, à qui nous devons la connaissance et la description précise des plantes du Japon.
    • Il s'agit de Engelbert Kaempfer
Illustration de Kaempferia tab. III
  • Kiggelaria p. 462.
    • Dixi arborem in honorem Francisci Kiggelarii, cujus indefesso studio quondam floruit Hortus Beaumontianus ; cujus opera tot raræ in Europam ex America delatæ fuere plantæ ; cujus industriæ debetur Hortus Beaumontianus publici juris factus ; cujus notis Commelini hortus Amstelodamensis prior illustratus est.
  • Kleinia p. 396.
    • Dicta in Honorem Nobilissimi J. Th. Klein urbi Gedanensi à secretis, plantarum rariorum cultore summo, a quo speciet hujus primæ flos primum descriptus fuit particulari opusculo.
  • Knautia p. 32
    • Haec dum consideraremus succurrebat Knauti memoria, qui femina nuda negabat absolute, quique in uniformitate & difformitate corollae integram salutem Rei herbariae sedulo quaesivit, cujus itaque memoriae hoc genus commendavimus.

L

  • Lagoecia p. 73
    • Vocatur teste Bellonio in Lemno Lagochymeni i. e. leporis cubile, quam metaphoram imitantes diximus Lagoeciam à λαγος & οικος i. e. Leporis domus.
    • D'après Bellon, cette plante s'appelle lagochymeni à Lesbos, c'est-à-dire le gîte du lièvre ; nous imitons cette métaphore en disant Lagoecia d'après λαγος & οικος, c'est-à-dire la maison du lièvre.
  • Lagurus p. 25. Nom déjà attribué par plusieurs auteurs.
  • Lantana p. 320. Genera Plantarum 515
    • Lantana, synonymon antiquum Viburni, ad designandum hoc genus assumsi, cum Viburnum, Camara, Pseudo-Viburnum, Myro-Bat-indum persistere nego.
    • J'ai décidé d'appeler ce genre Lantana, ancien synonyme de Viburnum, et que je me refuse à maintenir dans Viburnum, Camara, Pseudo-Viburnum, Myro-Bat-indum.
  • Laurus p. 154.
  • Lavendula p. 303. Nom déjà attribué par plusieurs auteurs.
  • Leontice p. 122
    • aucune citation, mais comparé à Leontopetalon Tournefort cor. 49.
  • Lepidium p. 331.
    • Conjunctis genere Lepidio & Nasturtio, quibus limites interpositæ a natura sunt nullæ, & nominum fiat conjunctio ; Lepidium ut nomen probatum ab antiquissimis persistat, Nasturtium uti a recentioribus conflatum removeatur.
  • Leucojum p. 136.
    • Leucojum aliud est Theophrasti, aliud Dioscoridis. Botanici alii assumunt Theophrastus uti Ruppius, alii Dioscoridis uti Tournefortius. Nos retinemus cum Ruppio Theophrasti quatenus hoc antiquius Dioscoridis ; Dioscoridis vero nomen hic removemus, quod Cheiranthi nomine insignivimus.
    • Leucojum est une chose chez Théophraste, une autre chez Dioscoride. certains botanistes choisissent Théophraste comme Ruppius, d'autres Dioscoride comme Tournefort. Nous retenons avec Ruppius le nom de Théophraste dans la mesure où il est plus ancien que celui de Dioscoride ; et nous avons ôté le nom de Dioscoride pour le désigner sous le nom de Cheiranthus.
  • Ligustrum p. 6. Nom déjà employé par Bauhin.
  • Lobelia p. 427.
    • Rationem nominis dedimus. Fl. lapp. §. 279. β.
  • Lolium p. 23. Nom déjà employé par d'autres auteurs.
  • Lonicera p. 57-58.
    • Conjunctis genere plantis & nomina conjungi debent ; assumsimus itaque unum, quod dignius judicavimus in hoc confuso antea genere, Loniceram ab Adamo Lonicero, antiquo Botanico, quibus aliud magis placet Synonymon per me licet assumant.
    • Linné retient le nom de Plumier.
  • Ludwigia p. 491.
    • Dixi hoc plantarum genus a M. Christ. Gottl. Ludwig, in Academia Lipsiensi Celebri Botanico, Claro ex Definitionibus plantarum, secundum methodum Rivinianam datis, magnoque cum judicio congestis.
  • Lycopsis Fl. Lapp. p. 48.
    • Ecbioidis nomen nolo (F.B. 226), cuius locum potius occupet superfluum quoddam, inque hac familia semper synonymon, nec certa fede ante hac fixum Lycopsis dictum. (F.B. 242.)
  • Lycopus p. 11. Nom déjà employé par Tournefort et Boerhaave.
  • Lythrum p. 178.
    • Salicaria nomen a salice consarcinatum excludo (F.B. 227.) inque ejus locum assumo vocabulum antiquum, quod Lysimachiæ, cum qua hæc apud veteres juncta fuit, synonymon dicit Dioscorides.

M

  • Malope p. 347.
    • Malope occurrit apud Plinium.
  • Maranta p. 2. Nom donné par Plumier et Mart.
  • Martynia p. 322.
    • Speciem hujus generis longe aliam, (si genuina & vera alias sit descriptio & figura prius data) exhibet Claris. Martynus in cent. I. p. 22. t. 42.
  • Maurocenia p. 108
    • Dixi arbusculam hanc apud Mauros nascentem sempervirentemque a Senatore Veneto Jo. Franc. Mauroceno, qui hortum splendidissimum plantis rarissimis instruxit Paduæ, cumque cum publico communicare voluit Antonii Titæ laboribus. Prodeant & plures magnates qui studium Botanices sumtuosum facilitent, & ipsis æterna memoria tabulis, marmore firmioribus, inscribemus perennantia bonorum nomina.
  • Melia p. 161.
    • Azedarach, Azederaeth, Azadaracheni, Azadirachta sunt verba barbara, quæ ego non intelligo, adeoque quærant barbaros suos patronos, ego recipio Nomen Melia, antea superfluum, impositum quondam Fraxino vel consimili foliis pinnatis arbori ; Hoc nomen non novum est, sed antiquius ipso Azedarach.
    • Azedarach, Azederaeth, Azadaracheni, Azadirachta sont des mots barbares, que je ne comprends pas, au point qu'ils se demandent qui sont leurs maîtres barbares ; je reprends le nom Melia, auparavant superflu, appliqué jadis au Fraxinus ou à un arbre similaire à feuilles pennées, mais plus ancien que cet Azedarach.
  • Melittis p. 309.
    • Melittis vocabulum habetur apud Plinium pro synonymo melissæ.
  • Mercurialis p. 461. Nom déjà donné par plusieurs botanistes.
  • Mesembryanthemum p. 221.
    • Ficoides nomen absolute falsum est ; Mesembryanthemi a tribus verbis græcis confectum & fere sesquipedale retineo cum Dillenio, cum quodammodo excusari queat, cumque synonyma meliora non prostent.
    • Ficoides est un nom absolument faux ; je retiens le nom Mesembryanthemum, composé de trois mots grecs et trop long, mais je n'en vois aucun de meilleur.
  • Mespilus p. 189.
  • Meum. Voir Athamanta p. 93.
  • Milium p. 27.
  • Milleria p. 426.
    • Dictum fuit hoc genus in honorem Viri Curiosissimi Philippi Milleri, Præfecti Horti Chelseensis, claro dudum tam variis, tamque multis operibus præsertim in Horticitura editis ; Huic viro, in conquirendo plantas rarissimas Americæ nullo inferiori, inque collectas conservando sine pari, debet Hortus Cliffortianus plantas longe plures, ego certe plurimas. Hic enim Houstoriana posthuma, per testamentum Houstoni, in America collecta tenet, publicique, ut sperare est, juris quamprimum faciet.
  • Mirabilis p. 53
    • Mirabilis est planta, quæ in una eadem planta omnes corollas diverse coloratas producere potest ; ut in Impatiente. Mirabilis est planta fructu, cujus nectarium est corollæ suppositum & persistens induratum tegit semen. Mirabilis est radix, quæ licet sub jalappe nomine dudum nota in officinis & quoad plantam sub Mirabilis nomine in hortis, tamen prosapiem suam occultare potuit in Muntingii & Plumieri tempus. Mirabilis est planta quæ tam speciosos flores nocti atræ objicit, & sereno diei subtrahit, unde lepide a Sallis belle de nuit seu pulchra per noctem dicitur. Mirabilis est planta quæ primariis Botanicis miro modo imposuit, ut fines multiplicationis unius speciei vix attingere potuerint.
    • Cette plante est merveilleuse (mirabilis), car elle peut produire toutes ses corolles diversement colorées sur une même plante, comme l'impatiente. Cette plante est merveilleuse par son fruit, dont le nectaire est placé sur la corolle et couvre la semence en persistant durci. La racine est merveilleuse, car elle est connue depuis un certain temps dans les pharmacies sous le nom de jalap et comme plante de jardin sous le nom de Mirabilis, bien qu'elle ait pu cacher sa parenté au temps de Munting et de Plumier. Cette plante est merveilleuse car elle offre des fleurs aussi brillantes à la nuit noire, et les ferme au jour serein, ce qui l'a fait appeler joliment belle de nuit ou pulchra per noctem par les Salle (?). Cette plante est merveilleuse car elle a imposé aux premiers botanistes de façon étonnante le fait qu'ils puissent arriver difficilement à la multiplier sous un seule forme. (trrad. MC)
  • Mitreola p. 492.
    • Mitra Houston mss.
  • Mollugo p. 28.
  • Moluccella p. 312.
    • Moluccam ab insulis Moluccis dixere Botanici plantam sumentes continens pro contento, at ego potius Moluccellam dicerem & partem pro toto, seu contentum pro continente.
    • Les botanistes ont appelé cette plante Molucca d'après les îles des Moluques, en prenant le contenant pour le contenu, mais je préfère dire Moluccella et la partie pour le tout, ou le contenu pour le contenant.
  • Monarda p. 11.
    • Nomen obtinuit planta hæc capite crasso a Monardo utroque, quorum alter in conquirendo quidquid salutare ex novo orbe proferunt plantæ, quidquid sub Rosis & Citris obtulit natura ; alter vero perquirendo veterum scripta, orbi satisfacere studuit.
    • Cette plante a obtenu son nom de Monardus pour deux raisons, dont l'une est qu'il a recherché tout ce que les plantes du Nouveau Monde présentaient d'utile, et tout ce que la nature procurait chez les Rosa et les Citrus ; l'autre est qu'il a cherché à satisfaire au monde en examinant les anciens écrits.
  • Morina p. 14.
    • Dixit, spinis hanc horridam plantam at floribus spletididissimis gratissimam, Tournefortius a D. Morino, vicario suo in horto parisino, eo quo in itinere suo constitutus fuerat tempore.
  • Morinda p. 73
    • Morinda americana humifusa laurifolia Vaill. act. 1722. t. 275.
    • de Morus et Indus ? Réf. de Vaillant non trouvée.
  • Muntingia p. 203.
    • Consecrata fuit memoria Abrahami Muntingii, ex variis operibus clari.
    • Nom de Plumier.
  • Myosotis p. 102. Nom déjà donné par plusieurs botanistes.

N

  • Nardus p. 22. Nom donné par Linné dans Flora Lapponica (voir le dictionnaire étymologique).
  • Nepenthes p. 431.
    • Assumsi synonymon Breynii, cum enim si hæc non Helenæ nepenthes, certe Botanicis omnibus erit. Quis Botanicorum longissimo itinere profectus, si mirabilem hanc plantam reperiret, non admiratione raperetur, totus attonitus, præteritorum malorum oblitus, mirificam Creatoris manum dum obstupescens adspiceret ?
    • Breyn. prod. 2. p. 75.
    • "J'ai retenu le synonyme de Breynius. Si ce n'est pas le nepenthes d'Hélène, ce le sera certainement pour tous les botanistes. Quel botaniste, après un long voyage, s'il découvre cette plante admirable, ne sera pas ravi d'admiration, et dans son étonnement, oublieux de ses maux passés, verra stupéfait la main prodigieuse du Créateur".
  • Nicotiana p. 56
    • Dicta fuit a Jo. Nicotio regis Galliæ consiliario, cujus opera anno 1560. gallis innotuit, quam Ulyssipone, dum legati munere fungeretur, a Belga e Florida insula allatam accepit.
    • Elle a été nommée d'après Jean Nicot, conseiller du roi de France, qui l'a fait connaître aux Français en 1560, et l'a reçue à Lisbonne, où il faisait fonction d'ambassadeur, d'un Belge qui l'avait rapportée de l'île de Floride.
    • Jacques Daléchamps : herba nicotiana (1586)
    • Nicotiana major latifolia. Bauh. pin. 169.
  • Nyctanthes p. 5.
    • Species hujus generis omnes flores suos stellæ instar radiantes circa vesperam expandunt, per noctem albi nitent, suaveolentissimoque odore superbiunt, mox autem oriente sole ornamenta hæc gratissima deponunt, dejiciunt, eoque terram aspergunt, unde apud Peregrinatores nomine Arborum tristium veniunt, præsertim species 5 & 6. nos Nyctanthen (eu Noctis florem) diximus.
    • Les espèces de ce genre ouvrent vers le soir toutes leurs fleurs rayonnantes comme des étoiles, brillent de blanc dans la nuit, exhalant une odeur très douce, mais dès que le soleil apparaît à l'est elles déposent leurs agréables ornements, les font tomber et les répandent par terre, d'où vient que les voyageurs l'ont appelé l'arbre triste (Arbor tristis), notamment les espèces 5 et 6, et nous Nyctanthes (ou fleur de la nuit).
  • Nyssa p. 462.
    • Nyssa dicitur cum in aquis crescat.

O

  • Obularia dicta fuit ob convenientiam foliorum cum figura obulorum, præsertim Ruthenicorum.
    • obulus, obulum... est absent du Gaffiot.
  • Olea p. 4
  • Œnothera p. 144.
    • Œnothera nomen est Theophrasti, Lysimachiarum siliquosarum, ut creditur, synonymon, quod huic generi proprium volo ; quid Botanicis cum Asinis vel Onagris ? quid animalia hybrida pro nominibus plantarum ?
    • Œnothera est un nom de Théophraste, synonyme des Lysimaches à silique, pense-t-on, que je veux attribuer à ce genre ; qu'ont à faire les botanistes avec les ânes et les onagres ? qu'ont à faire des animaux hybrides avec des noms de plantes ?
  • Onopordum p. 393
    • Linné cite : Onopordon vulgare, flore purpurei, Vaill. act. 1718. p. 193.
  • Opulus p.109.
  • Oxalis p. 175.
    • Oxys idem est ac acidus, quod pro nomine plantarum satis late petitum, licet a Plinio habeatur, ergo substituo aliud Plinianum Oxalis, ab eadem metaphora dictum.

P

  • Padus p. 185.
    • Padus est nomen Tbeophrasti, sed Lauro-Cerasus nomen hybridum e Lauro & Ceraso at planta nullo modo.
  • Panicum p. 72. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Papaver p. 200. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Parkinsonia p. 158.
    • Dicta fuit a Plumiero in memoriam Joannis Parkinsonii Pharmacopœi Angli hæc planta, foliis simul binis, multis his foliolis annexis, allegorice ad duplex ejus opus : Theatrum & Paradisum Terrestrem, in quibus multas plantas exhibuit.
    • Cette plante a été nommée en mémoire de l'Anglais John Parkinson ; ses feuilles semblent doubles, avec leurs nombreuses folioles attachées, ce qui est une allégorie de sa double œuvre : le Theatrum et le Paradisus Terrestris.
  • Parnassia p. 113. (Flora lapponica, 108)
  • Passerina p. 146.
    • Passerina dicta fuit a fructu aviculæ capitulum cum suo rostello exprimente, ut loquitur Plukenetius.
    • Passerina a été appelé d'après son fruit qui imite une tête de petit oiseau avec son bec, comme le dit Plukenet.
    • passerinus, "de moineau", dérivé de passer, "moineau".
    • Pluk. mant. 180.
    • Thymelæa æthiopica, passerinæ foliis Breyn. cent. 10, t. 6
  • Pavia p. 143.
    • Consecrata fuit planta P. Pavii memoria a Cl. Boerhaave.
  • Peganum p. 206.
    • Affinitas sat magna intercedit hanc speciem & Rutam, hinc excluso nomine Barbaro Harmala, recepi nomen Rutæ gracum Peganum.
  • Penæa p. 37
    • Dixi hanc plantam in memoriam P. Pena, cum Penæa Plumieri Polygala species sit, nec bene meriti Botanici nomen excluderem.
    • J'ai nommé cette plante à la mémoire de P. Pena, bien que le Penæa de Plumier soit un Polygala, pour ne pas exclure le nom d'un botaniste méritant.
  • Peplis Fl. lapp. p. 91.
    • Peplis est nomen superfluum, quod mihi in hocce genere magis arriderei, quam Portula, quod facile confunditur cum Portulaca (F.B. 228.), Glaucoides autem (F.B 226.) vel Portulaca spuria (F.B. 221.) non placent.
  • Petilium p. 120.
    • Petilium & Petilius flos. Plinii nomen, quod quidam hujus generis faciunt synonymon, huic imposui, cum corona imperialis & Tuphai stare nequeant, nec synonyma alia antiqua supersint.
  • Petrea p. 319.
    • Nobilissimo Roberto-Jacobo, Domino Petre Baroni de Writtel, plantarum rariorum & exoticorum {in Anglia) æstimatori & cultori summo, consecrata fuit hæc planta ab Houstono.
  • Phalaris p. 23. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Philadelphus p. 188.
  • Phillyrea p. 4. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Phleum p. 22.
  • Phlox p. 63
    • Phlox est nomen quoddam antiquum Theophrasti, desumtum a floris flammeo igneoque colore, hinc ad Lychnidum a plurimis relatum familiam, quod cum ibi superfluum sit hujus generis fecimus, cum ad maximam partem flores flammeos & rubros proferat, lychnidibusque a facie externa affinis videatur ; nobis enim non placet ista nominum appendiculatio qua apud tyrones majorem confusionem, quam ullus alius error, producit.
    • Phlox est un nom ancien de Théophraste, choisi pour ses fleurs de couleur flamboyante et de feu, et ainsi relié par de nombreux auteurs à la famille des Lychnis... De plus, cette succession de noms (Lychnis et Lychnidea) ne nous plaît pas, car elle produit une grande confusion chez les débutants, et rien d'autre que des erreurs.
  • Phyllis p. 87
    • In oides definentia plantarum nomina mihi exosa sunt (F. B. 226.), dixi ideoque has plantas Phyllida a pulchritudine plantæ primaria in foliis consistente.
    • La terminaison en oides des noms de plantes m'est détestable ; c'est pourquoi j'ai appelé ces plantes Phyllis, pour la beauté de la plante, qui réside d'abord dans ses feuilles.
    • Linné se réfère au nom Bupleuroides.
  • Physalis p. 63
    • Physalis est Synonymum Alkekengi apud Dioscoridem & alios veteres obvium, quod vesicarium significat, cum calyx vesicæ instar ambiat fructum, qui vesicæ urinariæ morbis succurrere creditur ; nomen itaque hoc recepi cum Alkekengi barbarum sit. F.B. 229.
    • Physalis est un synonyme évident de Alkekengi d'après Dioscoride et d'autres anciens, et il signifie vésicule, parce que le calice entoure le fruit comme une vessie, si l'on pense aux maladies de la vessie urinaire. J'ai retenu ce nom parce que Alkekengi est barbare.
    • Linné doit se référer au Dioscoride latin, car le Dioscoride grec ignore ces noms.
  • Piper p. 6. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
Illustration d'un rameau de Piper tab. IV
  • Plumeria p. 76
    • Dictum fuit hoc genus in honorem egregii istius Botanici, vereque Tournefortii Americani, Caroli Plumieri, qui triplici itinere plantarum captus amore, novasque visendi desiderio, sexies infido mari longissimo itinere sese ausus fuerit committere, quique fere solus fuit, qui aliquid in arte præstitit inter tot americanarum plantarum descriptores. Utinam prodirent plures Plumerii americani.
    • Ce genre a été ainsi appelé en l'honneur de ce botaniste, vrai Tournefort américain, Charles Plumier, qui, pris d'amour des plantes lors de trois voyages, en examinant de nouvelles par désir, a entrepris par six fois un long voyage sur une mer peu sûre, bien qu'il fût presque seul, et qui a excellé dans l'art pour tant de descriptions de plantes américaines. Pourvu que se révèlent plusieurs Plumier américains.
  • Poa p. 27.
  • Podophyllum p. 202.
    • Anapodophyllon est nomen sesquipedale, detruncavi itaque tres literas, tamen sufficiunt reliquæ cum omnino eadem significatione.
    • Anapodophyllon est un nom trop long, j'en ai ôté trois lettres, et pourtant celles qui restent suffisent tout à fait avec le même sens.
  • Poinciana p. 158. 1, p. 252.
    • Poinciana spinosa, vulgo Tara. Fevill. peruv.
  • Polemonium p. 63
    • Tournefort inst. 252, 146
  • Polyanthes p. 126.
    • Rien, voir Flora lapponica.
  • Polygonum p. 150
  • Pontederia p. 133.
    • Dixi hoc plantæ genus a Julio Pontedera, in Gymnasio Patavino Botanices Professore, Compendii Tabularum Botanicarum, Dissertationum de floris compositis & doctissimæ Anthologiæ authore ; qui in examinando partes fructificationi paucos pares habuit.
    • J'ai appelé cette plante d'après Julio Pontedera, professeur de botanique au Lycée de Padoue, auteur d'un Compendium de Tables Botaniques, de dissertations sur les fleurs composées et d'une très savante Anthologie ; il n'a pas eu son égal dans l'examen des parties de la fructification.
  • Populus p. 460. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Prasium p. 309.
    • Prasium nomen occurrit apud Dioscoridem & Plinium.
  • Protea p. 29. ???
  • Prunella Fl. lapp. p. 193.
  • Psidium p. 184.
    • Guajava est nomen barbarum, quod facile confunditur cum Guajacana, Guajaco & Guanabano, hinc assumsi in hoc genere nomen inusitatum, antiquum, Psidium, altis Psidion, Sidion & Psidia, quod a plurimis veteribus Punicæ impositum fuit.
    • Guajava est un nom barbare, qui se confond facilement avec Guajacana, Guajaco & Guanabano ; j'ai donc appliqué à ce genre un nom inusité, ancien, Psidium, ou Psidion, Sidion & Psidia, qui a été appliqué par plusieurs Anciens au Punica.
  • Pyrola p. 162. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Pyrus p. 189.

R

  • Rajania p. 458.
    • Dicta fuit in memoriam incomparabilis Botanici Joh. Raj. Angli, clari ex tot egregiis operibus : ex Historia plantarum, Flora Anglicana, Flora Europaæ ; Systemate a fructu, variisque aliis, etiam in aliis Historiæ naturalis partibus ; Hic solus plura præstitit quam facile alius ullus, interque primos Botanicos omni ævo adnumerandus erit.
  • Randia p. 485.
    • attribué à Houston.
  • Rauvolfia p. 75
    • Dicta fuit hæc per Plumierum a Curioso per Syriam peregrinatore Leon. Rauvolfio : Variis, in itineribus, vitæ discriminibus exposito.
    • Cette plante a été nommée par Plumier en l'honneur de Leon. Rauvolf, voyageur curieux en Syrie, qui a exposé sa vie dans divers chemins périlleux.
  • Ribes p. 83
    • Ribes est nomen arabicum, quod si cui mutare placeat, nec mihi displicebit.
    • Ribes est un nom arabe ; c'est pourquoi s'il plaît à quelqu'un de le changer, cela ne me déplaira pas.
  • Rivinia p. 35. Nom déjà donné par d'autres botanistes.
    • Dicta fuit haec planta semperflorens & fructum ferens, si fata faveant, a Claro authore Rivino.
  • Robinia p. 354.
    • Robinia a Johanne Robino, Parisiensium quondam Botanices Professore, ex indice Horti parisini 1601 claro, cujus studio & haec planta primum innotuit, dicta fuit arbor quae vulgo Acasia Robini audit, cum Pseudo Acasiæ nomen erroneum sit.
    • Robinia [est dédié] à Jean Robin, alors professeur de botanique des Parisiens, dans son index Horti parisini de 1601, qui a fait connaître clairement le premier cette plante dans son étude, et cet arbre a été appelé vulgairement Acasia de Robin, parce que Pseudo Acasia est un nom erroné.
  • Roëlla p. 492.
    • Dixi hanc in Honorem Clarissimi Guilielmi Roëll, in theatro Anatomico Amstelodamensi Professoris Celeberrimi, cui noster hortus quam plurima rara ex utraque india, præsertim vero ex Africa & Japonia debet semina, variaque exotica Lithophyta, & inter alias hanc rarissimam quam restituimus honorifice, plantam.
  • Rosmarinus p. 14. Nom déjà employé par Boerhaave et Tournefort.
  • Royena p. 149.
    • Dixi plantæ hoc genus in honorem Adriani v. Royen, in Academia Lugduno-Batava Professoris Botanices Publici, cujus liberalitati plurimas hortus noster debet plantas ; cujus generositati ego plures plantas exoticas ; cujus solidæ doctrinæ plurimum propediem orbis.
  • Rubia p. 35. Nom déjà donné par d'autres botanistes.
  • Rudbeckia p. 420.
    • Dixi plantarum hoc genus a Nobilissimis Rudbeckiis, omni Doctrinæ genere per orbem dudum Clarissimis. Olai Rudbecki (patris) Proffes. quondam Botanices cura instauratus est Hortus Academicus primus in Svecia Upsaliæ ; Eo authore prodiit catalogus horti ter. Olai Rudbeckii (filii) Successoris, Professoris Botanices Upsaliæ & Archiatri Regii, industriæ debentur plantæ rariores Lapponiæ. Utrisque Vastum istud opus Camporum Elysiorum, diu, summisque impensis, elaboratum, desideratissimum, licet infaustum perierit exceptis primis tomis. Hanc plantam Rudbeckiam dixi, cum in armis suis gerant coronam quandam solis cum tribus floribus.
  • Ruellia p. 319.
    • Nomen Joannis Ruelli, clari ex Dioscoridis libris in latinam, cum commentariis, translatis, nec non e libris 3 de natura stirpium, in hoc plantarum genere perenne floret.
  • Rumex Fl. lapp. p. 93.
    • Nomen Rumex, synonymon antiquissimum (F.B. 242. 244. 241.) retineo in hoc genere, Acetosæ vocabulum excludo (F.B. 231. 232. 235.), nec Lapathum, a Lappa dictum (F.B. 227.) dignum agnosco.
  • Ruppia p. 436.
    • Memoria hic succurrit Henr. Berh. Ruppii, Viri juvenis ad Botanicen prorsus nati, inter Botanicos

primarios Germaniæ merito habendi, præpropero fato licet abrepti ; quanta in Ruppii fuit industria in apte digerando species sub suis generibus, inque observationes conquirendo abunde testatur doctissime elaborata ejus Flora Jenensis.

  • Ruscus p. 465. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.

S

  • Saccharum p. 26. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Salsola p. 86
    • Kali nomen impositum huic generi barbarum est, Salsola a Cæsalpino, primo systematico, a salso plantæ sapore derivato introductum, potius a me assumitur, licet nec hoc culpa caret omni.
    • Le nom de Kali attribué à ce genre est barbare ; Salsola a été introduit par Césalpin, le premier systématicien, et dérive de la saveur salée de la plante...
  • Salvia p. 12. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Sambucus p. 109. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Saponaria p. 165. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Saururus p. 139
    • Linné cite Plumier.
  • Scabiosa p. 30. Nom déjà donné par plusieurs botanistes.
  • Scheuchzeria Fl. lapp. p. 97.
    • Diximus genus hocce a doctissimo isto fratrum pari, Johanne Scheuchzero magno isto Agrostographo & Job. Jac. Scheuchzero curiosissimo isto Alpum Helveticarum lustratore, qui quantum in Botanicis præstiterint, nulli non norunt (F.B. 238.).
  • Schinus p. 483.
    • Schinus est nomen Dioscoridis lentisco impositum, quo utor loco barbari Molle vel Mulli.
  • Schoenus p. 22.
  • Scirpus p. 21.
  • Scleranthus p. 166.
    • Knawel verbum est barbarum, mihi maxime paradoxum, dicunt alii Belgicum, alii Germanicum esse, attamen ego nec in Germania nec in Belgio sciscitare potuerim, quid sibi vellet, nec alterutra natio hoc agnoscere voluit. Quæsivi quondam ab incomparabili isto Philologo ol : Rudbeckioradicem vocis, qui regessit se nescire, nisi fractum fuisset a Gnaphalio, cum quo ex sono & literis radicalibus conveniret. Dodonæus in editione latina non Knawel sed Knäwel seu Knaewel scribit Knäwel est verbum suecum & in inferioribus Sueciæ provinciis inter vulgum frequens, idemque sonat ac Diäwel, mutata modo dialecto, & Diabolum significat, hinc suspicio mihi oritur quod aliquis peregrinans Suecus per jocum dixerit plantam sic vocari in patria, & originis ignarus alter severe hoc assumserit Botanicus aliquis.
      Cum mihi non placeat Knäwel, dixi plantam Scleranthum seu florem cinereum vel incanum colore florum singulari, & paucis plantis communi.
  • Scutellaria p. 317.
    • Scutellaria verbum nobis aptius videtur Cassidâ, cum plurima simili sono exeuntia verba facile apud Tyrones confusionem pariant ; ut Cuscuta, Cassyta, Cassida, Cassia, Casia.
    • Je considère le nom Scutellaria plus convenable que Cassida, car plusieurs mots de sonorité similaire se trouvent facilement porter à confusion pour les débutants, comme Cuscuta, Cassyta, Cassida, Cassia, Casia.
  • Secale p. 25. Nom déjà employé par Bauhin.
  • Sherardia p. 33
    • Sherardiae nomine insignitum fuit omnium primo novum genus e Verbenis quibusdum confarcinatum a Vaillantio, mox haec planta a Dillenio, tum Galenia nostra a Pontedera. Vaillantii genus erroneum esse in dubium pronunciate non voco. Verum econtra et distintissimum esse Pontedere persuasus sum. Nec adhuc apud me sufficiunt rationes quibus haec planta ad praecedens genus amandari debeat hinc teneat nomen impositum necesse est, usque dum demonstratum sit contrarium, nam aut debent Asperulæ, Sherardia & Spermacoce in eodem genere conjungi, aut etiam tria distincta servari.
Dicta fuit haec planta, florum fasciculos ferens, in memoriam incomparabilis Botanici, Magni Guilielmi Sherardi a J. J. Dillenio.
  • Sibaldia Fl. lapp. p. 77.
    • Characterem novi huius generis dedi in C.G. 256, idque dixi a Sibbaldo, qui est ex primis, quorum industriæ huius speciei adumbrationem debemus.
    • Sibb. Scot. 2, p. 25.
  • Sida p. 346
    • Sida nomen est Theophrasti, quod recepi, cum Malvinda & Althæades Magn. nimiam cum malva gerant affinitatem.
  • Sigesbeckia p. 412.
    • Dixi plantam in honorem Jo. Georgii Siegesbeck, in Horto Medico Petropolitano Botanices Professoris, qui quanto ardore Floram Ruthenicam prosequitur ostendit abunde Catalogus Horti Medici Petropolitani.
  • Silene p. 171
    • Silene est nomen antiquum Theophrasti (F.B. 242) ; at Viscaria & viscago a Visco confecta (F.B. 117.) & Muscipula commune ac æquivocum cum œconomico instrumento (F.B. 231.) minus arrident.
  • Sloanea p. 210.
    • Nomen obtinuit ab illustriss. Hans Sloane, Fræside Societatis Regiæ Anglicanæ cui fere soli debetur notitia plantarum jamaicensium & plurium americanarum.
    • Nom de Plumier.
  • Sophora p. 156.
    • Sophora vel Sophera est verbum antiquum plantæ, huic proximæ, impositum, quo utor ad designandum hocce genus quod Sophorum sive sapientiam ac admonitionem fert staminum filamenta in papilionaceis, si separata inter se sint, vix classe naturali conjungendas esse plantas, si umquam limites classis reperiendi sint.
  • Sorbus p. 188
  • Spartium p. 356
  • Spermacoce p. 33
    • Si cui placeret hanc plantam genere cum sequenti miscere, fiat si ratio fit sufficiens, quam tamen vix dari docent feminum corona, corollae figura, facies utriusque plantae et staminum ac styli consideratio.
  • Stapelia p. 77
    • Dixi hoc genus a Johanne Bodæo a Stapel laboriosissimo commentatore in Theophrasti opera, cum is facile primus fuerit, qui priorem detexit speciem.
  • Statice p. 116.
    • Cum Statice & Limonium Tournef. ejusdem generis sint plantæ, retineo nomen antecedens excludo sequens.
  • Stratiotes Fl. lapp. p. 180.
    • Stratiotes nomen impositum fuit a Vaillantio ipsi Myriophyllo Rivinii, quæ planta Hottonis memoriæ commendata est ab omnibus, qui rem herbariam, sapientiam & virtutem amant coluntque, absit itaque, ut heic loci deleretur Stratiotes vel locum Hottoniæ occuparet.
  • Styrax p. 187
  • Swertia p. 53
    • Dixi plantam hanc, cujus flores multis gaudent cyatulis, ut in orbiculo pictorio positis, ab Emanuele Swertio, cui tot egregie depictas debemus plantas.
    • J'ai nommé cette plante, dont les fleurs présentent de nombreuses coupes, comme posées sur une peinture ronde, d'après Emanuele Swertius, à qui nous devons de beaux dessins de plantes.
  • Symphytum p. 47. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Syringa p. 6. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.

T

  • Tabernamontana p. 76
    • Tabernæmontana foliis oblongis splendentibus. Houst. a. a.
    • Tabernæmontana lactescens, citri foliis undulatis. Plum. gen. 18.
    • Dicta fuit in memoriam J. Th. Tabernæmontani, cujus studio prodiit historia plantarum germanice impressa.
  • Tamarindus p. 18. Nom déjà employé par Jean Bauhin, Hist. 1, 422 et Hernández 83.
  • Tamus p. 458. Nom déjà donné par divers botanistes.
  • Taxus p. 464. Nom déjà donné par divers botanistes.
  • Tetraceras p. 214.
    • Tetracera dicta fuit ob quatuor capsulas fructus cornuum instar reflexas.
  • Tetragonia p. 188
    • Tetragonia est vocabulum Theophrasti ; Tetra-Gono-Carpos vero est vocabulum sesquipedale.
  • Teucrium p. 301. Nom déjà donné par divers botanistes.
  • Thapsia p. 105.
  • Thea p. 205.
    • Thea nomen est barbarum, adeoque novum imponi deberet ; nos itaque Theæ verbum retinemus quasi Thea (græcè) Dæa, cum hæc herba divina facta fuit fere omnibus nationibus nostro certe ævo. De hac Jonquet, in explic. stirp. obscure denominatarum, lepide : Herba divina, nondum cognita C. Bauhini temporibus ; creditur solis amor in quam Ambrosiæ succos sic fundit salutares, ut qui hujus exhauserit decoctum, est quod arbitretur sibi Senii pharmacum accepisse, vide sequentia de usu ejus summo p. 24.
  • Theobroma p. 379.
    • Cacao nomen barbarum, quo rejecto Theobroma dicta est arbor, cum fructus basin sternat potioni delicatissimæ, saluberrimæ, maxime nutrienti, chocolate mexicanis, Europæis quondam solis Magnatis propriæ (βρωμα των θεων, Vos Deos feci dixit Deus de imperantibus), licet nunc vilior facta.
  • Thesium p. 41
    • Risum moveat observasse, quod nequidem duo Systematici de nomine hujus plantæ convenere, seu tot nova nomina quot ipsi fuere, imposuere, ut sane si Clusius hoc die e fatis revocari posset, eandem Anonymam numquam diceret. Qua ratione ego etiam novum huic imposuerim nomen, patet conferenti dicta... Thesium F.B. 214, 241, 242.
  • Thevetia p. 76
    • Diximus hanc a primo descriptore Thevetio, gallo, cui aliud indere placet nomen, nec nobis displicebit.
  • Tillandsia p. 129.
    • Caraguata nomen Plumieri americanum & barbarum, in cujus locum substitui memoriam Eliæ Tillandsii, primi, & unici Botanici, qui quondam in Finlandia floruit.
    • Caraguata est un nom américain & barbare de Plumier, au lieu duquel j'ai substitué la mémoire de Elias Tillandz, premier et seul botaniste qui ait brillé en Finlande.
  • Tournefortia p. 48.
    • Pittonia nomen imposuit Plumier huic generi a prænomine Toumefortii, ut Eresiam, Valdiam, Guidoniam, Coam, Castoream aliis generibus, ego potius a Cognomine vellem, cuique manifestiore, uti receptum fuit ab aliis Botanicis omnibus, ideoque hanc plantam Tournefortiam dixi, ut reliquas Theophrastam, Oviedam, Hippocrateam, Durantam ; nec opus esse judico ab uno eodemque Botanico diversa genera denominare, uti Pittoniam Pl. & Tournefortiam Pont ; Guidoniam Pl. & Fagomam Tourn. qui posterior error a priori dimanat.
    • Plumier a donné le nom de Pittonia à ce genre, d'après le prénom de Tournefort, ainsi que Eresia, Valdia, Guidonia, Coa, Castorea à d'autres genres ; je préfère les appeler d'après le nom de famille, pour que ce soit plus clairement reçu par tous les autres botanistes ; c'est pourquoi j'appelle cette plante Tournefortia, et les autres Theophrasta, Ovieda, Hippocratea, Duranta ; je ne pense pas non plus qu'il soit utile de donner le nom d'un même botaniste à plusieurs genres, comme Pittonia Pl. & Tournefortia Pont ; Guidonia Pl. & Fagonia Tourn., ce qui entrainerait a priori des erreurs ultérieures.
  • Tradescantia p. 127.
    • Tradescantia sive Ephemerum virginianum. Rupp. jen. 48.
    • Crescit in Virginia, unde eandem habuit Joh. Tradescant, Musæo proprio clarus ; a quo hac plantam dixit Ruppius.
    • Elle pousse en Virginie, où l'a trouvée Joh. Tradescant, connu pour son musée personnel ; Ruppius a appelé cette plante de son nom.
  • Trapa p. 383. Nom introduit par Linné ? Aucun antécédant cité.
  • Trichosanthes p. 450.
    • Trichosanthes quasi flos pilosus dicitur, cum nota essentialis generica in pilis consistat.
  • Tridax p. 418. Nom introduit par Linné ? Aucun antécédant cité.
  • Trionum p. 349.
    • Trionum est nomen Theophrasti.
  • Triopteris p. 169.
    • Triopteris nomen est Plukenetii, a triplici ala, ut in semine plantæ, dictum.
    • Triopteris est un nom de Plukenet, à trois ailes, comme dans la graine de la plante.
  • Triticum p. 24. Nom déjà attribué par plusieurs botanistes.
  • Triumfetta. p. 210.
    • Nom créé par Plumier. gen. 40. g. pl. 864.
    • Dicta fuit in memoriam Jo. Bapt. Triumfetti.
  • Tropaeolum. Nom créé par Linné.
    • Dixi [itaque] Tropæolum, cum Hortulani communiter solent pyramidulum reticulatum extruere per quem scandat planta, dum lepide veterum repræsentat tropæos seu statuas victoriales, ubi folia clypeos, & flores galeas auratas sanguine tinctas, hastaque pertisas repræsentant.
    • [J'ai dit Tropæolum parce que les jardiniers construisent généralement des treillages pyramidaux où pousse la plante, jusqu'à ce qu'elle représente joliment des trophées ou statues de victoire des Anciens, dans lesquels les feuilles sont des boucliers, les fleurs des casques dorés tachés de sang, et les éperons des lances.]
  • Turnera p. 112
    • Turnera frutescens ulmi-folia. Plum. gen. 15.
    • Dicta fuit hæc planta cujus pedunculus petiolo inseritur a Guiliel. Turnero Anglo, qui Historiam plantarum angliæ cum publico communicavit, ordine alphabetico conscriptam.

U

  • Ulex p. 356
    • Ulex est nomen Plinii.
  • Uniola p. 23
  • Utricularia Fl. lapp. p. 13.
    • Lentibularia nomen confunditur cum Lenticula & Lenticularia Mich. (F.B. 228) ne dicam, quod

fere diminutivum sit Lenticulæ (F.B. 227), hinc excluditur, & vacuum vocabulum utriculariæ, Nepenthes synonymon (F. B. 215), speciebus huius generis conveniens (F.B. 240), in Lentibulariæ locum substituitur.

  • Uvularia p. 121
    • Uvulariæ nomen, hujus plantæ apud quosdam synonymon, retinui in hoc genere, cujus frutificatio uvulæ instar dependet.
    • J'ai retenu le nom Uvularia pour ce genre, synonyme de cette plante d'après certains, dont la fructification pend comme un petit raisin.

V

  • Valantia p. 468.
    • Dicta est planta minima, fructificationis structurâ singularis a Sebastiano Vaillantio, Botanico dum vixerat excellentissimo, qui in generibus parem vix habuit, in plantis minimis vix superiorem.
  • Valeriana p. 15. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Vella p. 319.
    • Vella est nomen Galeni, quod hujus loci ut fixum inserui.
  • Verbena p. 10. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Veronica p. 7. Nom déjà employé par plusieurs botanistes.
  • Viburnum p. 109
    • Viburnum Tournef. inst. 607. Boerh. lugdb. 2. p. 224
    • Viburnum vulgo. Bauh. pin. 429.
    • Viburnum , Spiræa theophrasti. Dalech. hist. 256.
    • Viurna vulgi gallorum & ruelli. Lob. hist. 591.
    • Lantana. caesalp. syst. 76. Dod. pempt. 781.
    • Lantana vulgo, aliis Viburnum. Bauh. hist. I. p. 557.
  • Vinca p. 77. Nom déjà employé par plusieurs botanistes (Vinca ou Pervinca).

X

  • Xylon p. 75
    • Xylon arboreum. Bauh. hist. I, p. 346.

Z

  • Zannichellia p. 437.
    • Perennat in hac planta memoria Jo. Hier. Zannichelli, clari ex variis operibus Botanicis lingua Italica conscriptis ; ut de plantis Venetiæ, de Myriophyllo pelagico,de Rusco, de Hippocastano.
  • Zanthoxylum p. 487.
  • Zea p. 437.
    • Zea, peculiaris frumenti species a veteribus adscriptum nomen, huc usque vagum, recepimus ad designandum hoc genus loco Barbari istius vocabuli Mays. F.B. 229. Thalysia. F.B. 144. Zea. F.B. 242.
    • Zea, nom donné par les Anciens à une espèce particulière de blé, resté indéterminée jusqu'à aujourd'hui, et que nous reprenons pour désigner ce genre au lieu de ce mot barbare Mays. F.B. 229. Thalysia. F.B. 144. Zea. F.B. 242.
  • Zygophyllum p. 160.
    • Fabago a Faba, cum qua nil omnino habet, dictum verbum. Permuto cum Zygophyllo, cum folia conjugata sint, ut Boves sub jugo, in omnibus notis speciebus.
    • Le mot répété Fabago vient de Faba, avec laquelle cette plante n'a rien à voir. Je le change en Zygophyllum, car les feuilles vont par deux, comme des bœufs sous le joug, dans toutes les espèces connues.